Monday, July 24, 2006

Position commune... 27 dec 2001

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2001/l_344/l_34420011228fr00700075.pdf

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2001/l_344/l_34420011228fr00830084.pdf

Position commune... 27 dec 2001

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2001/l_344/l_34420011228fr00700075.pdf

Wednesday, July 12, 2006

Bien à Toi Thomas !!


1.L'avenir des relations sino-indiennes. - Goldfiem, Jacques de [*8 doc.] - 1993

2. La question tibétaine dans les relations sino-indiennes (1947-1960) - Deshayes, Laurent [*2 doc.] - 1999

3. Diplomacy of India : then and now / Harish Kapur. - Kapur, Harish . - 2002


4. Principaux événements intervenus dans les relations entre l'Inde et la Chine de 1947 à 1962 / ... - Inde. Ministère des affaires étrangères [*1 doc.] - 1962

5. Rapport d'information fait à la suite d'une mission effectuée en Inde pour étudier l'économie... - France. Sénat (1958-....). Commission des affaires économiques et... [*33 doc.] - 1996

6. Relations extérieures de l'Inde : énoncés choisis, janvier 2000-mars 2001 / Service de la publ... - Inde. External Publicity Division . - 2001

7. Visit of Shri Atal Bihari Vajpayee, Prime Minister of India to the People's Republic of China : J... - Inde. External Publicity Division . - 2003


8. Auteur(s)
:
Conseil national des étudiants des Universités de l'Inde [*2 doc.]
Titre
:
L'agression chinoise contre l'Inde : la lutte pour la liberté est un combat perpétuel, et les combats que certains d'entre nous croyaient achevés peuvent reprendre de plus belle, pour éviter que ne surgissent d'autres tyrans, d'autres autocrates / par le Conseil national des étudiants des Universités de l'Inde
Éditeur
:
New Delhi : NCUSI, 1963
Description
:
22 p. : fig. ; 21 cm

9.L'axe Inde-Chine-fédération des pays de l'Asie du sud-est : pilier de la paix en Asie et dans l... - Tr`ân, Minh Tiet [*4 doc.] - 1979


10. Auteur(s)
:
Rochebrune, Renaud de [*11 doc.]
Titre
:
Chine-Inde : le dragon-lièvre et le tigre-tortue
In
:
Revue de l'intelligent


Description
:
(2004-01/02)n°3, p.12-25

11. Chine-Inde : le match du siècle. - Etienne, Gilbert [*45 doc.] - 1998

Saturday, May 27, 2006

Cous d'ASTRID MANQUE ARMEMENT TOUT COURT

Avant, mauvaise perception de l’AL. Différents problèmes.

Auj. Montée de la gauche + des choses extraordinaires positives ou négatives. Ex : la mondialisation.


  1. Etat des lieux


  1. Introduction : interrogations sur la définition d’un espace (Amérique ibérique, AL, hémisphère occidental)


Espace apparemment limité, et qui appartient au continent américain.

Mais on parle d’AL :

  • Amérique

Le mot vient d’Europe. Navigateur italien : Amerigo Vespucci (16s).

Découverte de l’Amérique par le navigateur genevois C.Colomb1 le 12 octobre 14922. Il est arrivé aux Bahamas en pensant découvrir une partie du continent asiatique (Inde occidentale) d’où l’appellation « d’indiens ». Le 1er a pensé l’Amérique comme un nouveau territoire est Vespucci.


  • Latine

Notion française. Fin 19s : guerre de sécession entre le Nord et Sud des Us.

Doctrine du Saint-simonisme : idée de latinité.

Sous Napoléon 3, la France a aidé la Roumanie à accéder à l’indépendance ; l’Italie à réaliser son unité.

Les soldats français débarquent au Mexique car non paiement des dettes. Napoléon y installe un empereur des Habsbourg (Maximilien). L’armée française soutient les autorités impériales pdt la guerre de sécession.


Ce concept d’AL a été et est toujours contesté en Espagne.

En 1978, se pose la question de l’appellation des anciennes colonies. Finalement choix pour « ibérique(s) ».


US refuse ce concept et lui préfère un autre concept, vertical : hémisphère occidental.


Concept repris en AL.

Lors de la constitution des NU, des groupes régionaux ou sous-continent ont été constitués.

Les pays d’AL ont demandé à être regroupé sous le nom d’AL.

  • CEPAL.



Historiquement, c’est un espace directement ou indirectement « satellisé » par les puissances extérieures : européennes puis nord-américaine (colonies au 19s, puis économiquement auj.).



  1. Les contraintes héritées


  1. Géographiques

Elles ont joué un rôle historique important dans l’époque pré-coloniale (= pré-colombienne)3 et pendant l’indépendance. Rôle politique et culturel de structuration.

4 espaces :

- un espace couloir (entre mer et montagne)

C de l’empire inca pendant la période pré-colombienne.

Extension selon la ligne de crête des montagnes

Point culminant : Aconcogua.


- un espace fluvial

. Amazone : le + long du monde (+ 6000 m)

. Orénoque (Venezuela).

. Mississipi. A l'époque coloniale, il appartenait à la royauté espagnole.

. Le rio de la plata (Uruguay).

  • Structuration des espaces coloniaux

Les Portugais ont notamment construit de la sorte leurs empires.


- un espace des plateaux

C’est principalement le plateau mexicain.

Après le royaume aztèque, les espagnols ont constitué la « Nouvelle Espagne ».

- un espace des îles

2 parties :

. Les Grandes Antilles : on y parle encore espagnol.

Cuba/ République dominicaine/ Porto Ricco

. Les Petites Antilles : on y parle d’autres langues : le hollandais, français, créole (le papiamento).

Micro-Etats.


  1. Historiques

. Héritage des langues latines : l’espagnol et le portugais.

. Héritage des cultures des colonisateurs.


Pas de division de l’empire portugais.

Déclencheur des indépendances : La France. Napoléon décide de partager dans sa famille les royaumes d’Espagne et du Portugal.

Concernant le Portugal, la Cour a été évacuée par les Anglais. Direction : Rio. La capitale de la colonie a ainsi assuré le gvt de la métropole.

L’indépendance a donc été non violente et relative.


Concernant l’Espagne : l’espace hispanophone compte 18 pays.

Dans les Petites Antilles, l’Espagne n’a pas disparu.


Mort de la population indigène car :

. Travail forcé not. dans les mines

. Santé – Virus européen : la variole.

Mais les populations d’origine n’ont pas toutes disparu. Elles sont même majoritaires en Bolivie/ Paraguay. Elles forment la moitié de la population au Pérou/ Equateur > une population indienne, la différence étant culturelle et non raciale.

A noter :

. Prix Nobel de la paix 1992 Guatemala : Rigoberta Menchu Tum : indienne Quiché qui milite pour la Df des DH et s’impose comme le porte-voix des populations indigènes (A alors 33 ans).

. Bolivie : 1er Président d’origine indienne : Evo Morales.

. Mouvement EZLN : armée zapatiste de libération nationale créée pour défendre les droits des indigènes au Mexique.


A coté des autochtones, les immigrants.

- les immigrants contraints

= emmenés par le commerce triangulaire (esclavage)

Not. AL intertropicale car une richesse : le sucre.

(Haïti : 1ère République noire indépendante. Peuplée à 85% de population africaine).

Idem : Jamaïque/ Cuba/ Brésil…

Colombie, Pérou : nouvelle C réserve des sièges aux minorités.


- les immigrants volontaires

. Europe : Espagne/ Portugal/ Italie/ Ancien empire russe/ All : au moment de l’industrialisation et de la réforme agraire.

Certains ont immigrés temporairement (le temps des récoltes). Ex : les italiens.

. Chine : exploitations

. Japon : une communauté important au Brésil. Idem au Pérou > le Président Alberto Fujimori.


Outre l’apport de population, influences anglo-saxonnes du fait de la proximité avec les US : Coca, baseball, mots de vocabulaire (= le « spanglish » = mots anglais latinisés. Ex : computador et non pas ordinador comme utilisé en Espagne).



  1. Diversités et parentés

  2. Diversités :

Cf. Marcel Niedergang Les vingt AL4.

20 entités politiques éclatées.


Antagonisme de voisinage notamment Bolivie/ Chili : pas de relations diplomatiques.

Le fait que chacun se soit rendu aux prises de fonctions réciproques de l’autre est un évènement.

Au 19s, G entre Bolivie/ Chili et Pérou. 1 accord a été trouvé avec le Pérou mais pas avec le Chili car la Bolivie a perdu sa façade maritime. Auj. cela lui pose encore plus de problèmes car elle vient de faire une découverte importante de gisements de gaz naturels. Or ces clients principaux sont le Mexique et les US. Pb de transport : soit une façade maritime, soit un gazoduc (mais refus des pays voisins à cause justement de cet antagonisme).


Autres antagonismes importants :

. Equateur/ Pérou

. Guerre du Chaco : Bolivie/ Paraguay. 100 000 morts.

. Un des pb-fil conducteur : un certain nombre de pays d’AL ont obtenu leur indépendance d’un autre : Paraguay (Brésil)/ République dominicaine (Haïti)/ Panama (Colombie)…


Vis-à-vis de l’Espagne.

Le 1er souvenir laissé est celui de la légende noire > Le plupart des nouveaux Etats coupent le lien et se tournent not. vers la France au 19s d’où l’adoption du code civil, de l’organisation…

De +, immigration d’espagnols pour tenter une nouvelle vie car leur pays a raté sa révolution industrielle.

Changement après 1978. Modèle de transition démocratique réussie. La perception de l’Espagne change.


Vis-à-vis des US.

La relation varie d’un pays à l’autre.

Soit rapport conflictuel : Mexique (une partie a été annexé) > Sentiment anti-américain malgré des liens économiques.

Soit image positive : Costa Rica. Les Us n’y sont jamais intervenus.


Religion différente.

Pas d’alignement systématique des religieux (not. protestantisme) sur les Us.

  1. Parentés :

. Réseaux d’académies, qui travaillent pour assurer la communicabilité de la langue espagnole > Dico royal s’est ouvert à la diversité des Amériques.


. Industries culturelles.

Les Us y sont souvent intégrés car leur + grosse minorité est hispanophone (et a un pouvoir d’achat important).

  • des capitaux Us en AL

Des capitaux mexicains et vénézuéliens aux US not à Miami (pour répondre à cette dde)

+ Désormais des capitaux espagnols dans la presse et la radio au Mexique (Globo, Cisnero, Televisa).


. Données culturelles et sociales.

Malgré la percée des Eglises concurrentes, l’Eglise catholique reste n°1, et ce à commencer par le Brésil.

JP2 Culte marial > Canonisation en 2004-05 de la personne qui a découvert la Vierge du Mexique. Autre vierge importante : celle du Costa Rica : là aussi Vierge noire.


Football. Gestion politique au Brésil depuis 30’s. Le Président populiste autoritaire et très nationaliste, Getulio Vargas, a décidé dune politique d’Etat, d’où des résultats rapides.

Les dictateurs militaires argentins avaient aussi organisés la coupe du monde.


. La démocratie

Référent commun depuis 10 ans.

En 2000, le Mexique est devenue une démocratie à part entière (avant semi-démocratie car de 1927 à 2000 : un même parti, qui décidait de la part de l’opposition).

1 exception : Cuba

Haïti est en transition.


. Références collectives :

Thème de l’intégration politique. Il est présent dans tous les sommets.

Sentiment d’une identité, d’une culture communes

+ Culte laïque aux Pères de la Nation : Simon Bolivar (Colombie, Venezuela > religion laïque = enseignement de sa pensée comme matière à part entière) / San Martin5, libérateur du Chili, Pérou, Argentine.


. L’absence d’Etat

Tradition d’homme fort mais pas d’Etat fort.

Les Etats ont souvent été gérés de façon patrimoniale. Cf. la dictature de Trujillo en République dominicaine.


. Les inégalités de revenus sont les + importantes du monde en termes d’écarts (elles le sont moins en Europe et même en Afrique).


  1. Conflits chroniques, un continent en faiblesse institutionnelle

Continent en situation de faiblesse. Déséquilibres.

Continent en émergence mais qui ne cesse d’émerger.


  1. Déséquilibres porteurs de conflits : sociaux, régionaux

Les pays d’Amérique latine ont raté leurs indépendances. Absence de consensus permettant de résoudre les conflits politiques et sociaux. NRJ a été dilapidée dans les conflits internes, fin 19s mais aussi au 20s.

Inégalités : au brésil, les écarts de revenus en 90 de 1 à 60, et en 2005 de 1 à 85.

L’ Amérique latine est née endettée à l’égard de pays intéressés à capter les marchés latino américains alors qu’ils avaient jusqu’alors été protégés par l’Espagne. Endettements historiques massifs.


Réformes. Privatisations des services publics > de grands groupes ont repris.


  • Conflits interétatiques.


  1. Conflits interétatiques

Ont accompagné l’instabilité politique. Révélateurs d’échecs institutionnels. Révolutions en cascade > Héros. Ex : Le Che.

Guérillas. Les guérillas sont toujours présentes auj :

. Un mouvement de c/guérilla particulièrement actif en Colombie, au Pérou, au Mexique.

. Hausse de la petite délinquance - Enlèvements de personnes (peu de raisons politiques, essentiellement financières) en Colombie, Brésil, Mexique, Salvador.


Chaque pays d’AL a des problèmes avec ses voisins.

Ex : Chili, Argentine.

Ex historique : le Brésil a eu des conflits frontaliers avec tous ses voisins.

Elections en Bolivie et au Pérou : Evo Morales a fait sa campagne sur des thématiques sociales et nationalistes (anti chiliennes).

Même cas de figure au Pérou : Ollanta Humala, ancien militaire putschiste, nationaliste, a fait des déclarations hostiles au Chili. Hostiles au Chili car à la fin du 19ème guerre, le Chili a gagné la guerre contre la Bolivie et le Pérou et a annexé une partie des territoires bolivien et péruvien.

Depuis son indépendance, la Bolivie a perdu la ½ de son territoire.



  1. Conflits sociaux internes

Rapport PNUD en 2005, série de statistiques qui permet de prendre la mesure des inégalités.

Ecarts de revenus très importants : croissance dans l’inégalité.

Ecart de développement entre les 10% les + pauvres et les 10% les + riches : 1 à 17.


Situation comparable à l’Afrique du Sud dans la configuration des villes : Quartiers très défavorisés, sinistrés socialement : Ghettos de pauvres : les Favelas (Brésil) ou Ranchos = quartiers sans eau, électricité, services publics. Quartiers de non droit.

+ des ghettos de riches = « countries » (Argentine). Pas d’impôt, pas de répartition du revenu, enfermés. Il y a aussi des cimetières de riches.


Mise en place de grilles pour confiner les îlots

A Lima, on a mis des grilles dans certaines rues pour bloquer les accès de certains quartiers. Problème : quand il y a un incendie ou des malades à évacuer.


Les difficultés internes (faiblesse institutionnelle, incapacité à assurer des formes d’égalité sociale relative) empêchent ces pays de se développer, de mobiliser leurs ressources vers l’extérieur. Obstruction avec mes problèmes sociaux internes et les marginalisations ethniques.



  1. Conséquences : perméabilité à l’ingérence extérieure

Tous ces conflits expliquent pourquoi ces pays, historiquement, ouverts aux ingérences extérieures. Les dirigeants n’ont pas été en mesure de mobiliser les moyens pour développer le pays et affirmer une autorité extérieure > certains de ces pays ont intégré des diplomaties de pays soumis = « horizon diplomatique est à Washington », « relations charnelles avec les Us ».


1998 : Chavez. Début d’une série d’élections avec pour message une exigence sociale. Question qui se pose : les dirigeants élus ont-ils les moyens politiques de satisfaire les demandes de la population ?

Il ne s’agit pas de faire la révolution. Si il existe des différences selon les pays, cela doit passer (pour tous) par une réforme fiscale et autres réformes de fond.

La question devient : les US accepteront ils de telles réformes (not. fiscalité) car cela impacte sur leurs Iv dans ces pays ?



AL = un enjeu total


  1. Colonisée et mondialisée (16ème – 18ème siècle)

Continent qui a été un enjeu de puissances extérieures du 16ème siècle à aujourd’hui. Il a été à l’origine d’une mondialisation qu’il n’a pas souhaité. A débuté avec C.Colomb (12 oct. 1492). Prise de conscience de la globalité du monde. Rencontre entre 2 mondes, assez rugueuse.


  1. Espagne et Portugal

Partage faisant l’objet d’âpres négociations. C. Colomb voyage sous la Couronne d’Espagne, mais au préalable, après négociations avec la papauté et la Couronne portugaise. Cf. carte.


Les Espagnols étaient les seuls à se heurter à des pouvoirs organisés (Incas au Mexique, Aztèques au Pérou). Politique de divisions pour affirmer leur autorité.

Mais, rapidement ils se sont trouvés face à des rivaux européens (France, GB, NL).


  1. Espagne, Portugal contestés par la France, RU et Pays Bas

En parallèle des Espagnols et des Portugais, 3 tentatives de pénétration + ou - réussites par ces derniers :

  1. France

Les français ont essayé de pénétrer au Brésil (ont fondé Rio), tentative vouée pour l’essentiel à l’échec. Ils ont été chassés par les Brésiliens. Il en reste le territoire de la Guyane française. Zone inhospitalière.

Ils sont allés plus au nord, au Canada.

La pénétration a été plus durable dans les grandes et petites Antilles. Grandes Antilles : à l’époque de Louis 14, partie de l’île de Saint Domingue pris à l’Espagne, Haïti. Petites îles : pour 2 raisons : . Les Espagnols avaient concentré leur colonisation sur le continent et les grandes Antilles et ils n’avaient pas commencé à pénétrer sur les petites îles. Il en reste 2 départements français des Amériques (Guadeloupe, Martinique).

. Les petites Antilles : situées sur le chemin des navires espagnols chargés d’or et d’argent se rendant de Panama vers l’Andalousie.


  1. GB

Les anglais ont suivi les français. Pénétration au Brésil. Mais échec. Remontée vers le nord : Guyana (auj. indépendant), puis se sont tournés vers les US et les Antilles (mêmes raisons que les Français). Ils ont disputé ces îles aux Français.

Gde île de la Jamaïque prise en 1655 aux Espagnols.


  1. Pays-Bas

Grande puissance maritime. Même dynamique : ont essayé de pénétrer au Brésil, sont restés une trentaine d’années dans le Nord, zone la + riche. Ont migré vers le Nord car chassés par les Portugais > une ancienne Guyane hollandaise : Surinam + les Petites Antilles : Territoires d’outre mer de la Hollande encore auj. : les 3 îles face au Venezuela : Curaçao, Aruba et Bonair, une partie de Saint Martin. Les NL et Français sont arrivés en même tps au large de Saint Eustache. Les coureurs ont déterminé le partage de l’île.


La dominante espagnole s’est maintenue tout au long de cette période. Ont pénétré au Sud (Uruguay, Paraguay) avec des conflits contre les Portugais. Les ajustements successifs se sont faits en faveur du Portugal grâce à ses excellents négociateurs et cartographes en avance sur les Espagnols. L’Uruguay a acquis sont indépendance sur l’Empire du Brésil qui l’avait annexé après le départ des Espagnols.


  1. Aspects qualitatifs de la colonisation

Ce continent n’a jamais eu la maîtrise de sa définition.

L’ensemble des territoires a eu le statut de colonie. Aucune forme de souveraineté quelque soit la puissance de la tutelle européenne.

Colonisation de l’esprit, tt a été défini de l’extérieur (cf. Leçon 1).

Colonisation très profitable matériellement pour l’Europe : métaux précieux (or et argent), sucre (Domination surtout française grâce à Saint Domingue), etc.



  1. Indépendances formelles et dépendantes (19ème siècle)


  1. de l’Espagne à l’Angleterre

Passage de relais entre les puissances tutélaires d’origine (Espagne, Portugal) à l’Angleterre car apparaît comme la gde puissance maritime et mondiale après sa victoire sur Napoléon + sa lutte pour la libéralisation du commerce et son soutien aux mouvements indépendantistes d’Amérique latine.


Pb : Dès l’accession à l’indépendance, les pays d’Am latine sont nés endettés vis-à-vis des pays les ayant aidés à obtenir l’indépendance. Les Anglais ont même parfois participé militairement (directement) par exemple en 1806 pour le vice royaume de la Plata.


  1. montée en puissance des US

Rapidement la présence GB se heurte à la concurrence des US.

Indépendants, les US ont aidé les pays du Sud avec l’arrière pensée d’éviter le retour de l’Espagne en Amérique latine. A la défaite de l’Empire français, le Roi d’Espagne Ferdinand VII a comme programme le retour à la Monarchie absolue et le retour au pouvoir sur ses anciennes terres américaines. Soutien de toutes les monarchies européennes à l’exception des Anglais.

C’est dans ce contexte : Déclaration de Monroe. Il ne s’agit pas de dire l’Amérique aux US mais l’Amérique fermée aux Européens. Crainte d’une expédition espagnole financée par les monarchies européennes.


Tensions et les 2 pays à 2 doigts de la guerre en 1850 car les US sont passés d’une conception Monroe défensive à une conception offensive. Pénétration + classique d’un territoire (Amérique centrale) apparaissant comme primordial car il permet d’assurer le contrôle des mers.

1901 : modus vivendi entre GB/Us. Ils signent un accord sur l’Am centrale : tt avantage acquis par l’un serait reconnu équivalent à l’autre quelque soit celui qui a pris l’initiative.

1901 : date clef pour les Anglais : colonisation de l’Afrique du Sud, en guerre contre les Boers. Ils décident d’abandonner leurs ambitions en Am centrale. Un traité acte de son retrait.


  1. la France

Active dans la région tout au long de la période, not sous le prétexte du remboursement de la dette. En 1824 elle convoque un congrès, participe à une conf sur la dette en 36. En 38, participation au blocus sur Buenos Aires. Intervention au Mexique entre 1862 et 66.

Puis, après son retrait du Mexique, autre tentative économique (voie différente de celle des armes, les Us et GB s’étant neutralisé) : via la Société de Lesseps : volonté de construire un canal à Panama sur le model de Suez (à niveau). Accord avec la Colombie6. Scandale financier alimenté par une erreur d’analyse des ingénieurs : canal à moindre coût, à niveau … or les sols n’étaient pas les mêmes, il y eu des éboulements, la maladie (fièvre jaune) : générations entières d’ingénieurs mourant de la fièvre jaune. France=3ème investisseur étranger dans la région.


  1. l’Espagne

Maintien d’un reliquat de présence. Elle a gardé un contrôle sur Cuba et Porto Rico.

Les US se sont intéressés à Cuba car industrie sucrière, les principaux propriétaires étant d’origine nord américaine, donc débat au Congrès pour l’achat de Cuba à l’Espagne.

Conflit armé en 1898 : mouvement de libération avec pour leader José Marti(bcp admiré) ; le croiseur américain Maine a explosé dans le port de La Havane par accident. Prétexte pour déclarer la guerre à l’Esp. Les Espagnols ont perdu rapidement, paix signée à Paris, transfert de souveraineté des dernières colonies aux US (Cuba, Porto Rico, île de Guam, Philippines).

D’où la complexité Cuba (indépendamment de Castro)/ Us

+ Cuba/ Espagne (lien tardif)

+ Question de la gestion de Porto Rico : Etat toujours associé aux Us. Election des représentants au Congrès américain mais qui n’ont pas le droit d’élire le Président Américain.


  1. Indépendances limitées, dépendances concurrentielles (20ème siècle)

Les US occupent une position centrale sur toute la période. Cette position a été contestée par bcp d’acteurs.


  1. US, Allemagne et Italie

Dans un 1er tps, par l’All nazie et l’Italie fasciste.

1903 : corollaire Roosevelt qui signale la décision des US de faire de l’ingérence automatique dans toute l’Amérique latine. Président républicain considérant que tout ce qui allait contre les intérêts US légitimait une intervention des US.

Phase marquée par une série d’interventions militaires des US (Cf. Leçon 3), justifiées par le non paiement de la dette.


Concurrence essentiellement de l’Italie.

Réflexion sur les nations prolétaires et nanties car elle a été écartée de la colonisation.

S’intéresse en Amérique latine, au Brésil et en Argentine.

Dans les 2 cas, ces pays ont intégré bcp de migrants d’origine italienne + accès à un certain niveau de richesse et de développement avant la crise de 1929 (Argentine=7ème puissance éco du monde à l’époque). Au Brésil, Getulio Vargas développe un discours nationaliste ; en Argentine, le général Peron (avait été attaché militaire en Italie).

Ces 2 gvts ont résisté à la pression des US pendant des années, entretiennent des bonnes relations commerciales avec les nazis et les fascistes.

Le Brésil a marchandé son soutien aux US (en mettant à dispo des bases au nord est) en 43 en échange de crédits en vue de se doter d’une industrie lourde. L’Argentine a attendu mars 45 avant de déclarer la guerre à l’Allemagne et l’Italie.


  1. US et URSS

L’URSS est une nouvelle menace pour les US. Un certain nombre de dirigeants latino américains pensent pouvoir jouer un jeu d’équilibre face à la présence américaine. Calcul qui s’est avéré très difficile à gérer.
Ex : Cuba. Castro arrive au pouvoir en 59. Etait à l’origine péroniste, populiste. Avait envisagé de nationaliser le sucre (la ressource essentielle). Problème : les gros investissements sucriers étaient US. Relations se tendent rapidement entre les 2 pays, Cuba s’est alors tournée vers l’URSS alors que Castro n’avait jamais été communiste. Escalade jusqu’à 1962 : crise mondiale, les 2 grandes puissances sur le point de déclencher un conflit nucléaire. Cuba offre aux Russes des endroits pour lancer des missiles à 180km des côtes de Floride. Kroutchvev y voit un moindre mal dans la mesure où les Us ont positionné des missiles en Turquie. Kennedy menace de déclencher le feu si les bateaux russes arrivaient à destination en les neutralisant avant leur arriver. On a évité la guerre. Modus vivendi : les US ont offert en contrepartie du retrait russe de ne pas toucher à Cuba. Cuba sauve son régime mais est resté isolée du reste de l’Amérique. Cuba suspendue de l’Organisation des Etats d’Amérique. Embargo à l’exception du Mexique.


Cela a failli se répliquer 15 ans + tard en Amérique centrale : conflit régional. Les 2 grands s’affrontaient par l’intermédiaire d’alliés.

Conflit principal né au Nicaragua, s’est rapidement étendu au Salvador au travers de guérillas. En 79, au Nicaragua, une guérilla prend le pouvoir : le Front Sandiniste de libération nationale (FSLN) chassant le dictateur Somoza. Ils sollicitent et obtiennent l’appui de Cuba et indirectement de l’URSS. Crise immédiate avec les US, qui financent les Contras (Irangate = achat d’armement par le biais de l’argent de la guerre).

Au Salvador, même phénomène avec l’apparition du FMLN (Front Marti de libération nationale). Division du pays en 2 : une partie du pays est contrôlée par la guérilla, une autre par le gouvernement.

  1. Prolongements de ces conflits jusque dans les années 90.


Pendant cette période, un seul gouvernement a eu de bonnes relations commerciales avec l’URSS = l’Argentine des militaires. 2ème partenaire commercial. Elle vendait céréales et viandes en échange de pétrole et biens industriels.


Puis nouvelle période.

A la fin des 90s, quand l’URSS explose, Gorbatchev fait un voyage remarqué à Cuba ; il explique à Castro qu’il va arrêter de financer les conflits régionaux car la Russie n’est plus intéressée par le maintien de ces foyers de tensions. Parallèlement, l’URSS demande à Cuba de payer au prix du marché le pétrole jusque là fourni à des tarifs préférentiels (en échange de sucre).


  1. US et UE

Nouvelle période marquée par Bush qui mène une offensive de charme en Amérique Latine. Il parcourt tte la zone avec un discours simple : certes malentendus dans le passé mais auj. mettre en commun ce que l’on peut partager = passé commun (les US et l’Amérique latine ont été colonisés par les Européens)/ faire face aux mêmes ennemis éco (Japon et Europe).

Il propose un nouveau partenariat à l’Amérique latine. Les latinos n’ont pas dit non mais ont renforcé parallèlement leurs relations avec l’Europe.

Pas de PESC mais un renforcement facilité car moins de membre + couple France/All. L’Allemagne souhaite un apaisement des tensions en Amérique centrale pour que les 2 Allemagnes puissent se rapprocher. La France de De Gaulle vise à acquérir une place plus importante via le nucléaire et de nouveaux alliés en Asie et en Amérique latine (voyage en 64). Convergence de vues dans la CEE sur l’apaisement en Amérique latine.


Les conflits d’Amérique centrale avaient permis aux Européens de mettre au point les rencontres de San José (capitale de Costa Rica) au milieu des 80s, puis étendue à l’ensemble de l’Amérique latine. Rencontres entre les pays du groupe de Rio et les pays de la CEE.

Le rapprochement avec l’Europe a été ralenti par la fin de la guerre froide, la validité du rapprochement de coopération éco perdant de sa dynamique.

L’Europe s’est éloignée de l’Amérique latine car elle présente un intérêt moindre pour l’équilibre de puissance.


2 Conflits de nature commerciale et économique entre les 2 continents :

- la guerre de la banane.

Mise en place de protections de la banane européenne vis-à-vis de la « banane dollar » produites par l’Equateur, la Colombie et les pays d’Am centrale. Conflit immédiat. Guerre qui a laissé des traces. Compromis successifs avec des contestations successives. On est encore dans cette phase.


- impossibilité depuis 10 ans de négocier entre le Mercosur et l’UE des accords de libre échange.

. Tentative de l’UE d’accord de libre échange avec les pays. Mexique et Chili : signataire/ Cuba : suspension.

. L’accord avec le Mercosur (brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay = zone de libre échange la + structurée d’Amérique latine) est toujours en négociation.

La signature d’un compromis (baisse tarifaire important sur les services en échange de l’ouverture des marchés agricoles européens) suppose des concessions que les Européens ne sont pas disposés à accepter, surtout la France car remettrait en cause de la PAC.


  1. US et Asie

Auj. l’AL se tourne de + en + vers l’Asie. Les Latinos américains sont toujours à la recherche d’un pole permettant de contrebalancer la puissance US.

Le Japon y était la puissance asiatique la + dynamique et offensive sur le plan éco.

Historiquement, rivalité entre les 2 Chine.

Taiwan est très actif pour élargir le champ des pays le soutenant aux Nations Unies7. République Dominicaine, Paraguay, etc.. La Chine a mené des contre-offensives.

L’année de la rétrocession US du canal de Panama en 99, le Panama s’est retrouvé coincé. Volonté d’une grande conférence Us-France (Les 2 initiateurs du projet) pour les rassurer dans l’avenir. Lancement des invitations, y compris Taiwan car Panama a des relations privilégiées avec Taiwan. Pb : le président taiwanais réponde en 1er à l’invitation. Le président chinois annonce des mesures de rétorsions pour tte participation. Echec de la conférence, seuls étaient psts les présidents taiwanais et du Salvador. Panama essaie de gérer au mieux les rapports entre les 2 Chine en fonction de ses intérêts.

Le départ des US a été suivi d’investissements massifs asiatiques.


Depuis 99, bcp de voyages de délégations coréennes, japonaises, et surtout chinoises et inversement avec les nouveaux Présidents d’AL. Le + : Lula.

Le Brésil aspire à être un pays émergent et à entrer au Conseil de Sécu des Nations Unies = discussions, échanges avec la Chine. 1 des 1er partenaires commerciaux de la Chine. Le Brésil a signé un accord sur l’utilisation de lanceurs chinois pour les satellites brésiliens. Embraer a ouvert une usine en Chine.

Aux US, les signaux d’inquiétude se sont multipliés. Le Sénat a mis sur pied une commission d’enquête sur la pénétration chinois pour voir si elle ne portait pas atteinte aux intérêts US.


Cas particulier : Espagne (en dehors de son rôle au sein UE) :

Depuis l’entrée de l’Esp dans le marché commun, elle a mené aussi une offensive en Am latine.

D’abord politique et idéologiques.

Cf. 1992 : anniversaire de C Colomb. Création d’une structure de rencontres permanentes (conférences ibéro américaines) sous l’égide du Roi d’Espagne, dont la C précise qu’il est chargé des relations particulières avec les pays de langue espagnole.

Puis économique : le retour en Amérique latine est soutenu par le dynamisme des entreprises espagnoles qui sont dans le club des grandes entreprises internationales. Ex : Repsol, Telefonica, banques. Retour très contesté à l’époque Aznar qui concevait ce retour comme un moyen de renforcer la présence espagnole en alliance avec les US et non en renforcement de l’UE. Le chgmt de gouvernement a changé la donne.


  1. Conclusions

  1. permanence historique de la dépendance


  1. lieu de vérification des hiérarchies de puissance internationale

La puissance centrale en AL a été la puissance montante dans le monde.

Jadis Espagne, Angleterre, US.

Auj. Asie not. Chine qui prend un espace de + en + large en Amérique du Sud.



  1. Fondements historiques de la légitimité de l’ingérence

  2. La destinée manifeste et ses déclinaisons théoriques

Dans Histoire des US, contexte idéologique très particulier. Aron évoque un des pères de l’indépendance am qui justifie cette vocation à gérer l’ensemble des AM : le tt puissant a fait le choix de la présente génération pour gérer l’Amérique. Vocation impériale et divine que l’on retrouve auj. avec Bush, mais aussi chez Kissinger (Diplomacy).


1845, un journaliste John O’Sullivan évoque « la destinée manifeste ». C’est le moment de l’annexion du Mexique. Campagne de presse.


  1. L’expansion frontalière et ses légitimations

Théorie de la frontière. Frederik Jackson TURNER. 1893 – La frontière dans l’histoire américaine. Cette théorie a aussi légitimé l’occupation des territoires.


  1. L’expansion continentale et ses justifications idéologiques

Extension au-delà de l’étranger proche (Mexique et autres + phases de contrôle indirect) : le cursus justification s’est déplacé selon le contexte.

. Théorie défensive : Doctrine Monroe. 2 déc 1923. Message au Congrès visant à interdire tt retour des puissances européennes unies dans une coalition (Sainte-Alliance).

Corollaire Roosevelt Théodore (Prés Républicain) 6 déc 1904 : là + d’ingérence car tt Etat qui se conduit bien peut compter sur la cordiale amitié des Us.

. Discours de contenir les puissances de l’axe. Défense des libertés.

. Droit d’ingérence se justifie par la lutte c/ le soviétisme.

. Lutte contre la narco-trafic. Not. Colombie (Le président sera interdit d’entrée aux Us)

. Depuis le 11/09, une certaine évolution. Concept de la G préventive pour légitimer l’ingérence. Discours de sept 2002.

. Mars 2006 – Nouveau document8. Chapitre 4

3 Etats d’AL sont cités parmi les menaces : Cuba (un dictateur anti-américain qui martyrise son peuple et opprime les libertés dans la région)9, Venezuela (Président démagogue qui peigne dans le pétrole), et Colombie (allié démocratique qui doit faire face aux assauts persistants de terroristes marxistes trafiquants de drogue):

3 Afrique (Soudan, Ouganda…) + Népal


Présidence de Reagan (Très ingérant). La représentante aux NU avait un discours sur la démocratie/dictature (AL). Argumentation pour justifier la présence des dictatures en AL: Us reste des partisans de Df des libertés mais objectif essentiel est de saper les dictatures des régimes communistes car sont réversibles.


  1. Conséquences pratiques : ingérences armées

Cf. Tableau.

  1. Acquisitions de proximité

Auj. on parlerait de nettoyage ethnique. Avancée au détriment des populations autochtones.


  1. Contrôle de points d’appui stratégiques

En // une poussée vers le sud et ouest au détriment du Mexique indépendante (agression) + Louisiane vendue par Napoléon + Floride espagnole vendue.

Au Texas mexicain, des colons américains s’installent. Mexique abolit l’esclavage. Mouvement d’autonomisation des colons am qui fomente une revendication indépendantiste.

Autonomie puis annexion du Texas.

Pression américaine s’est poursuivi, d’autant + que la Californie était un territoire agricole + présence forte de minerais. Résistance américaine. Us ont proposé l’achat plutôt que la G. refus du Mexique. Asymétrie militaire. Qq mois victoire américaine qui prend Mexico.

1853 : nouvelle dde des US : nouvelle session pour un territoire pour la construction d’une ligne de fer.

= moitié du terr mexicain.


  1. Ingérences ponctuelles

Les ingérences ensuite ont eu une finalité ponctuelle.

Exigence de communications. La voie la + courte : Panama (pas encore de Canal).

Occupation du Nicaragua (où on pensait faire un canal). Expédition d’un mercenaire. Rétablissement de l’esclavage et suppression de l’espagnol. Révolte de la population, soutenue par les pays voisins et GB (a essayé elle-même d’installer un protectorat sur la cote Caraïbes.

Panama est passé sous contrôle des Am car désintérêt GB pour AL qui s’intéresse à l’Afrique (australe). La région colombienne contenant Panama accède à l’indépendance avec le soutien US en 1903. En échange de cette aide autonomiste, possibilité de construire le canal sur un territoire entièrement géré par Us (Jusqu’en 99, le pays sera coupé en 2).

Panama a été le lieu de formation de tous les militaires américain dans la lutte c/ le communisme. De 89 à 99, évacuation militaire puis totale de façon progressive. Auj. la gestion du canal est assurée par le pays.


  1. Ingérences publiques, ingérences privées

Cuba : canne à sucre : Iv important. Lobby important aux US. //t, mouvement indépendantiste forte c/ l’empire espagnol.

Explosion d’un navire am (accidentel) justifie l’intervention des Us.

C de Cuba qui devient indépendante mais une clause prévoit un droit de regard des Us sur la pol étrangère.


Différentes interventions suspendues par Roosevelt.

Mais avec la menace soviétique, on retrouve une politique d’intervention directe ou indirecte.


Nouvelles stratégies :

Utilisation de mercenaires plutôt que des soldats.

Utilisation de bases avancées. : FOL (Forward Operating Locations) : 1 en Equateur, Salvador + Antilles néerlandaises. Ce sont des bases incluses dans des bases appartenant à d’autres pays. Peu de soldats. Essentiellement des sociétés privées. Structure légère.



  1. Conséquences pratiques : ingérences institutionnelles

= Unilatéralisme.

  1. D unilatérales commerciales, judiciaires, électorales, diplomatiques

Manif la + connue : embargo unilatéral imposé à Cuba après la crise de Cuba.

L’organisation des Etats américains s’est consulté : Cuba reste membre mais pas droit d’expression ni de vote.

Seul le gvt du Mexique a refusé de suspendre ses relations diplomatiques.


2ème manif : Le gvt Us exige de ses voisins l’extradition de ses nationaux. Pression permanente pour que pas de jugement de citoyens américains hors du territoire am.


Les ambassadeurs des Us se comportent comme des agents internes.

Ex : aux avt-dernières élections boliviennes, menace de l’ambassadeur Us si réélection de Morales: suspension des programmes de coopération engagés par Us.

Ex 2 : En 2002, deb du conflit irakien (pas encore militaire), le CS était présidé par Colombie. Le rapport (Blisx ? - norvégien) devant être remis au CS l’a d’abord été au Département américain.

Ex 3 : Cancun 2003 : le compromis Us-Japon-UE n’a pu être adopté car Brésil, Inde on t crée le G20 pour faire contrepoids. Pression des US > départ de la Colombie et Pérou.

Ex 4 : 2003 Présidence chili CS. Or a une position contraire aux US sur le conflit Irak (est sur la ligne France : tt faire pour négociation). Le président chilien a fait un voyage d’explication en Asie. Escale dans l’île de Guam (Souveraineté américain). Fouille au corps.


  1. Mise en place de réseaux intergouvernementaux contraignants

Depuis fin 19s, les US ont cherché à enfermer l’ensemble américain dans une organisation institutionnelle commune. Cf. Tableau.


  1. Stratégies d’influence

Pression récente pour encadrer dans des forces militaires américaines = but ultime. .

Pression sur Argentine et Brésil, pour suspendre le programme de développement nucléaire.

Mise en place de conférences militaires avec Us.



  1. Conséquences pratiques : ingérences économiques

Les ingérences américaines ont été liées à la dette.


Produits agricoles (United fruit).


  1. Stratégies énergétiques

Privatisation de la société d’Etat mexicaine Pemex. Pour l’instant, seulement les activités périphériques au pétrole.


Le Gvt Vénézuélien exporte + de la ½ de son pétrole aux Us.

Escalade verbale. Ce qui joue aussi : le fait que le Venezuela soit cité comme foyer de déstabilisation de la région (et pas par ex le Mexique alors qu’il l’est beaucoup +).


  1. Stratégies commerciales de l’Alena à la Zlea

Accord de libre-échange américain = ALENA. Accord Mexique/Us/Canada.

Cela a rendu le Mexique encore + dépendant des Us. C’est le 2ème ou 3ème partenaire économique des Us.


Cf. le calendrier. Mais n’a pas été respecté.

Pas de bon fonctionnement car les Etats d’AL aurait voulu former un bloc pour être un c/poids aux Us.


Stratégie de relais (pour les Us) d’une zone de libre-échange : négociation avec chaque pays.


Série de conventions que les Us refusent de s’appliquer mais demandent, comme pour la CPI, des conventions bilatérales pour y faire échec.


Comparatif de la politique des Us à l’égard de tous les autres continents.


  1. Modèle historique de l’ingérence préventive

  2. Lecture conseillée

US puissance régionale la + importante.

Raymond Aron – La République impériale (introduction)

Outre, la préface du livre de Aron.

Livre : les Us et l’AL. JM Bonnet et B Vincent (1994).

Auj. on parlerait d’ingérence des Us chez ses voisins.


Actua :

Prés Venezula a annoncé sa sortie de la Communauté andine des nations (CAN).

Cuba, Bolivie, Venezuela : signature d’un accord TCP.

Prés Bolivie a annoncé la nationalisation des ressources de son pays. Armée a été déployé pour occuper différents sites pétroliers. Le 1er n’a pas été une installation américaine mais brésilienne. Réaction Argentine et Brésil. Rencontre des Prés Venezuala, Colombie, Brésil…


  1. Les idéologies de l’autonomie

Rêve d’unité. Sentiment d’appartenir à une histoire commune + d’une menace commune (US not.) Simon Bolivar et José de San Martin : rencontre de ces 2 libérateurs en 1821. Le 2nd cède la place au 2nd : on le retrouve dans toute la mythologie des pays not Venezuela – encore + depuis Chavez, qui multiplie les références à Bolivar. En 1826, il avait convoqué un congrès d’unité à Panama (Grande Colombie à l’époque). Volonté s’est perpétué autravers la litt, penseurs, livres d’histoire , même s’il ne s’est pas concrètement passé grand choses.

Penseurs ont posé les p latino am (qui unissent c/les Us) – idée de latinité : José Maria Torres-Calcedo (Colombie), Victor Haya de la Torre (a formé un parti pol qui existe toujours : Apra - Pérou), Octavio Paz (Px Nobel)...

Littérature latino-américaine qui s’est répandu d’un pays à l’autre = autant de références communes entre les latino-américaines : Ruben Dario.

Livres scolaires.

Politique - a partir fin 19s : penseurs actis engagés qu ont essayé de définir ce que pourrait être une autonomie. Cela a été not. des économistes (Getulio Vargas – Brésil ; Lazaro Cardenas – Mexique, puis ap 2GM Raoul Prebicsh -Argentine) : dév des théories de l’indépendance, une tratégie de l’autonomie en définissant les continents de l’AL comme des pays périphériques = formules de dév internes (levée les droits de douane) pour se protéger par rapport au centre puissant.

Application dans les 60s et pour la dictature militaire Brésil dans les 70’s.



  1. Déclinaisons concrètes de l’autonomie

QQ constructions interessantes.


  1. Défense et illustration du droit international

Autonomisation par le droit, les institutions. Différentes raisons :

. AL = Foyer du DIP car les pays l’ont considéré dès l’indépendance comme la seule méthode pour être considéré comme des partenaires. Volonté Arg/ Br/ Chili.

. Volonté de ces mêmes pays de se Df pour la dette > Formulation de la doctrine Drago (attention : elle n’a jamais eu fore de loi ; mais bien accueilli par les AL)

. Réduction des possibilités de conflits.

Mexique : Politique de supprimer les occasions de conflits avec les grandes puissances. Proposition de faire AL, un continent dénucléarisé > traité de TLATELOLCO.

Entre eux, pour les conflits frontaliers : engagement dans une voie similaire. Cf. doc (1).

Auj. manœuvres militaires conjointes pour créer de la confiance mutuelle.

. Recherche d’alliances entre Etats.

La 1ère : ABC (Arg/ Br/ Chili) au moment de la 1GM. Mais n’a pas eu de suite ap la 2GM.

Il a fallu attendre les conflits en AC pour voir la même démarche : le Groupe de Rio : seule structure commune aux pays de l’AL. Cf. doc 2.

. Constitution de partis politiques (Copppalc : coopération des partis pol d’Al et Caraïbes/ Branches américo-latines des Internationales : démocrates chrétiens, socialistes / Forum de Sao Polo), des mouvements associatifs (forum social mondial est né en AL à Porto Alegre en 2001 – Cf doc 4) d’ONG en réseaux pour faire pression sur les gvts.


  1. L’intégration régionale et sub-régionale

C’est + récent : 60’s.

Les pays AL ont été frappés par la rapidité (et donc capacité) des pays européens détruits déchirés au cours de 2GM, pratiquant des langues différentes. Cela a fait mûrir le sentiment de retour au mouvement (historique) d’unité.

Apparition de structures de « marché commun » : MCCA (centre-américain) ; communauté andine des nations (doc 5) ; Mercosur (doc 6 à 9).

Mercosur est la + grande réalité. Echanges internes ont fortement progressé. Ebauche d’intégration (not. Br/Arg) dans le secteur auto qui a intéressé des multinationales am, chinoises. Phase ascendante par rapport aux autres structures (qui ne ftionnent pas), jusqu’en 99. Complémentarité possible entre les pays # économies des pays andins : peu diversifiées.

1999 : accident monétaire au Br : forte dévaluation qui a rendu une marge de compétitivité qui a même permis de vendre les produits traditionnellement vendus par Argentine, qui s’est elle enfoncé dans la crise. Equilibre rétabli mais pas le même dynamisme.



  1. Mise en concurrence des puissances régionales

. Essai de rejoindre le mouvement des non-alignés.

. Essai de trouver des C : poids européens ou asiatiques, à l’influence des Us.


Europe marque des points fin GF en AC et AL : la CEE avait proposé sur initiative fr-all, secondé par Esp, un partenariat : le pacte de San José. Réunions toujours d’actualité. Objectif : seconder les pays du Groupe de Rio pour faire baisser les tensions en AC. All a été en pointe car divisée et recherché son unité, en interne, mais aussi en international (pour les pays recherchant le même objectif). Elargissement à l’ensemble de l’AL.

(Pour l’instant, 3 réunions entre UE et l’ensemble de l’Al et Caraïbes.)

Résultats concrets difficiles à partir de la disparition Urss. Perte de l’incitatif du compromis. Acc commerciaux : Recherche de compromis difficile. Seulement 2 traités : Mexique ; Chili.

Coopération qui donne lieu à des aides mais pas d’accords. Parfois conflits : banane…


Prise de relais par l’Asie : Chine (tournées du Président dont les effets se sont fait sentir : visites en retour + Chine est devenu partenaire commercial d’un certain nbre de pays d’AL), Corée, Taiwan : concurrence.


. Régionalisme ouvert : multiplication de signature de partenariats not. commerciaux pour ne pas dépendre d’une seule puissance. Multiplicité des dépendances. Cela évite aussi les effets de retour de conjoncture (lorsque le seul partenaire va mal) .

Politique du Chili (succès), Mexique (moindre succès) mais éco mex est historiquement dépendante avec Us ; cela s’est accentué avec la signature de l’Alena. Cce ext n’arrive pas à se diversifier. Intégration de son cce aux Us par les chiffres mais aussi par les normes.


. Alliances familiales : francophonie ; espace hollandais.



  1. Politiques d’affirmation

  2. Cuba, indépendante et isolée

Cuba est un cas à part. Ancienne colonie espagnole. Indce grâce intervention Us mais occupation et C de souveraineté limité > basculement du sentiment anti-esp à anti-am.

Mvt de Castro qui lui permet de prendre le pv a bénéficié du soutien large de la pop.

Au pv : Discours nationaliste (et pas socialiste) : nationalisation des usines sucre mais d’origine nord-am : conflit. Escalade (mesures commerciales de rétorsion). 61 : evts de la Baie des Cochons (Kennedy arme l’opposition cubaine – débarquement raté). Rupture : Cuba décide de s’aligner sur l’Urss. K est mécontent du déploiement de fusées am en Turquie ? Castro dit OX pour fusées soviétiques. Crise de 62. Us s’engage de na pas intervenir pour remettre en q le régime en place.

64 : Org des Etats Am : suspension de droit de parole et participation (même si reste membre) + embargo (seul refus : Mexique). Cuba transforme en régime communiste car est isolée. Intégration du Comecon.

Volonté de multiplier les alliés.

Paradoxe : stratégie d’autonomie (des Us) aboutit à une dépendance de Urss. Attention : Cuba pas alliés faciles. A essayé d’exister par elle-même : stratégie de dév de foyers en AL.

Jusqu’en 92, présence en Afrique. Alliance à l’Espagne de Franco.

Limite de l’autonomisation révélée car fin Urss : Gorba fait un voyage pour dire que plus de soutien des guérillas en AL et plus de tarifs préférentiels. Cuba se trouve en difficulté. Formules de reconversion.

Auj. éco ne fctionne pas par elle-même, malgré le discours d’autonomie vis-à-vis des Us ; En fait dépendance du Vénézuela.


  1. Mexique du premier « boum » pétrolier

Mexique : même Etat d’esprit car perte de territoires. Intervention militaire des Us encore déb 20s. Les gvts issus de la révolution mexicaine (1910-20) se sont vite affirmés comme nationalistes. Nationalisation du pétrole pour affirmer l’autonomie. Puis tentative d’avoir une diplo autonome : refus de couper avce Cuba / pas de relations avec l’Esp Franco/ pas de particpation aux mvts alignés mais en partage les aspirations et fournissaient des prix préférentiels / acceuil des Prs fr (DG, Mitt > signature d’une déclaration coinjointe sur le Salvador qui était critique au regard d e la pol Reagan en AC).

Ecroulement avec la crise économique.

Adoption des r libréales.

Dépendance stabilisée envers US mais indce diplomatique se réfafirme. Mexique a affiché son intention de ne pas soutenir Us pour Irak/ a saisi la CJI pour les immigrés mexicains condammés à la peine de mort (qui exiiste pas au Mexique) / Manifestations c/ les nouvelles lois d el’immigration. Vo d’ une libre circulation au sein de l’ALENA


Pas de pol autonome durable, selon des intiatives.


  1. Brésil, fin de siècle et nouveau siècle


Brésil : 39% de l’AL, 40% de la pop, aspiration au CS.

= Masse critique qui a toujours posé p aux Us, y compris qd droite au pv.

Naissance de la so aéronuatique d’Etat Embraer, sous les militaires. Tentative dans d’autres secteurs not. pharmaceutiques (a été pionner dans les génériques) …

  • Réalité de l’aspiration à l’autonomie.


Depuis Lula (2003) ; volonté d’exploiter la masse critique (éco, militaire..) atteinte par le Brésil. Optimisation des atouts du Brésil selon une méthode particulière issue du syndicalisme donc sensibilité aux rapports de force (conscience des limites, de la nécessité de partenaires).

1er voyage à l’étranger : France, All – moment de la G Irak – se place dans sur la multipolarité.

Rapprochement de l’Inde. Mutualisation de tous les grands pays du Sud pour gripper la machine de l’OMC. Cela donnera le G20 à Cancun. Auj. GX. Il n’a pas éclaté.


Incidendes latino-am : Lula prend la d de faire livrer du pétrole Venez pour passer le cap de la crise mais en échange création d’un groupe des amis du venez (et pas du gvt du Venze) : formule efficace pour modérer Venez.

Dév des relations asiatiques, europe, monde arabe (mai 2005 : 1ère rencontre AL – Ligue arabe).

Opération de paix Minusta = NU en Haiti : direction commandemt militaire Br (Représentant civil des NU est lui chili).


Limites :

. Crises pol. internes du Brésil qui a éloigné le Prés de l’international (corruptions)

. Stratégie concurrente du Venez (auj. encore allié) : Venez essaie ce que Cuba avait été tenté de faire dans 70’s : mariage des moyens financiers (pétrole) avec un discours radicalisé c/Us.


  1. Venezuela de Chavez


Formation militaire de Chavez. Hostilité aux Us mais aussi à ctns AL (ex : a appuyé Bolivie c/ Chili).


Elaboration d’un concept « abla » : alternative bolivia de l’AL.

Réseaux de pays-amis grace au pétrole (prix réduits au pays Craaibes, puis extensiion : Bolivie…)

// sanction des gvts ayant signé acc de commerce avec Us. A donc annoncé son retrait de la communauté andine.

A rejoint le Mercosur. Crise au sein du Mercosur car Chavez se fait trop provocateur c/Us.


– 2 gestes forts : suspension d’un iv brésilien dans une ville frontalière avec le Brésil


Chavez fait éclaté les intégrations préexistantes. C’est le cas du Pacte andin ; c’est en cours du Mercosur (d’où la réaction du Brésil).

Climat de confusion profite aux Us. Pas d’ingérence. Laisse faire.

Période clef. Suivre évolution Mercosur. Stratégie // de l’AL


  1. Bolivie ?















CONT GEO CONTEMPORAINE:

3 motivations des Etats-Unis :

  • Volonté d’affirmer l’autorité primordiale des Etats-Unis sur la situation régionale

  • Montrer que la prise d’initiative US obtenait des résultats, à l’inverse de l’ONU

  • composante énergétique



Avec le 9/11, les Etats-Unis se sont senties menacés par l’instabilité du monde musulman. Manipulation pour parvenir à établir le lien entre Saddam et Al Qaida. Offensive de propagande aux US.

Préférence continuelle dans toutes les enquêtes d’une majorité de la population américaine sur l’opération en alliance et sous la bannière des Nations Unies. Correspond à une habitude pour les citoyens US. Réticence pour les citoyens US à agir seul, ils ne veulent pas porter seuls l’aléa moral et la charge humaine de la gestion d’un conflit. Réalité : les forces US sont seules au combat.



Bilan du déroulement militaire des opérations :

Contraste entre d’une part l’efficacité pour la prise de contrôle du territoire et des forces armées irakiennes, avec peu de pertes humaines pour les US, et d’autre part une situation d’échec de reconstruction sous contrôle.

Causes d’échec : déficit d’effectifs (décision des « civils » du Pentagone : Rumsfeld et Wolfowitz) ; doctrine de présence en reconstruction qui n’a pas suffisamment évolué aux Etats-Unis. Pendant des décennies, ils ont estimé qu’il n’était pas du ressort des forces armées US de faire de la reconstruction. Contrairement aux GB, ils ne savent pas gérer les situations urbaines ; certains choix politiques de reconstruction après une controverse intérieure (non communication entre MD et Département d’Etat. Décision : c le Pentagone qui dirigerait la reconstruction). Décisions de démanteler entièrement les forces armées irakiennes et de faire tomber beaucoup d’institutions civiles encadrées par le Baas. D’autre part, les dirigeant US ont considérer que puisque les Sunnites étaient seuls au pouvoir depuis si lgtps et qu’ils avaient durement traité le Kurdistan et les Chiites, la logique était de faire une alliance privilégiée avec les Chiites et les Kurdes en considérant que les Sunnites devaient disparaître du pouvoir.

La conjonction des 3 décisions a alimenté la propension à la rébellion armée et à une démarche de sabotage, participant de l’échec de la reconstruction.

Irak=pays pluricommunautaire. On va réduire l’Irak en gd Liban. Raisonnement juste ? Non, si l’on prend l’exemple yougoslave. Les Irakiens chiites n’ont pas la volonté de partition de l’Irak. Il s’agit d’une communauté religieuse, considérant sa terre nationale comme l’ensemble de l’Irak. Comparaison avec le Liban pas fausse dans le sens où les institutions démocratiques sont modelées par les appartenances religieuses. Reste le dossier du Kurdistan. L’objectif des Kurdes d’Irak n’est pas l’indépendance mais le fédéralisme, qu’ils ont obtenu.





  • L’Iran



Seul pays musulman à majorité chiite. C’est en même tps l’Empire perse. Sentiment d’identité nationale ne se résume pas au chiisme. Iran=successeur d’un Empire pluri millénaire. En Iran, présence de religions minoritaires.

Révolution entre 79 et 81, illustre les facteurs de crise qui ont conduit à la remontée d’audience du fait religieux dans beaucoup de sociétés musulmanes en crise. Sentiment contre la précarisation (sociale, religieuse) contre une modernisation sous très forte influence occidentale.

La stabilité et le caractère démocratique (vote) de l’Iran depuis la Rév ne tient que parce que le nouvel équilibre social satisfait de nombreux groupes sociaux.

2 niveaux :

- des autorités religieuses : fixent le cadre du pouvoir politique. Pas de place pour un mouvement politique de nature laïque. Par rapport à d’autres sociétés musulmanes, c 1 système qui permet l’alternance.

Ce pays se voit comme les autres puissances, considère le monde arabe avec méfiance et hostilité. Il se pose la question de son statut militaire. Signataire du TNP à la fin des années 60. Peu de tps après, le régime du Shah a commencé un programme de recherche nucléaire. En 80-81, du fait de la démarche agressive et terroriste du régime islamiste, les puissances occidentales ont encouragé l’Irak à attaquer l’Iran. Donc relance du prog nucléaire par le régime islamiste. Il est possible que sous la conduite des réformistes à partir des années 94-95, ce programme ait été mis en sommeil pour aboutir à un compromis politique avec les Etats-Unis.

L’AIEA a montré que l’Iran triche depuis 18 ans (depuis 86). Ils ne respectent donc pas le TNP. Si ça passe pour l’Iran, autant mettre le TNP à la poubelle. La marge de la communauté internationale est très étroite.





  • Les facteurs propres au monde musulman et les éléments de déséquilibre qu’il comporte



Les effets durables de la colonisation :

  • Existence de contradictions de conception de la société. Conception dominante=traditionnelle, peu de points de contact avec la modernité et la mondialisation. D’autre part, il existe des conceptions humanistes et laïques dans presque tous les pays musulmans, sauf l’Arabie Saoudite.

  • Persistance d’un sentiment de frustration nationale, exigence d’authenticité, sentiment de domination de la culture occidentale, associée le plus souvent à une situation d’injustice.



Identité collective :

Mutation éco très incomplète. Persistance de systèmes éco archaïques et de poches de modernité. Système bancaire qui communique et systèmes de prêts locaux qui continuent à subsister. Niveaux et modes de vie très disparates.

Rapport insatisfait avec le développement et l’échange. Intégration non achevée dans les circuits d’échanges mondiaux pour la plupart des pays arabes. Faible capacité d’acquisition de technologies (à l’exception de la médecine dans certains pays).



Pays producteurs d’émigration, sauf les pays du Golfe (faible pop et fortes ressources énergétiques). C liés à leur démographie, la plupart n’ayant pas atteint leur révolution démographique dans des économies peu dynamiques. Ça renforce les facteurs d’ouverture extérieure (effet d’échos du rapport colonial, c'est-à-dire que c désormais leur propre diaspora qui influence les pays où elles s’installent).

Faiblesse diplomatique et militaire. La Ligue Arabe ou l’organisation de la conférence islamique produisent peu de compromis ou initiatives politiques.

Non transparence de l’espace politique. Régimes de parti unique, semi théocratique (EAU, ASaoudite), s’appuyant sur l’armée (Egypte, Algérie), etc.

Rapport entre la faiblesse d’expression extérieure de ces régimes et leur déficit de légitimité intérieure.

Il y a des exceptions où la vie politique est transparente et pluraliste : la Turquie, le Maroc, le Liban, à certains égards l’Irak.

Pays en situation intermédiaire : Algérie et Tunisie, Pakistan, Indonésie.

La présence de pôles laïques et réformistes se maintient dans ces sociétés. Mais manque de travail en commun entre Européens et US.



Les crises

Le fond commun ethnico communautaire. Ds les crises, on retrouve fréquemment un rapport d’hostilité et de crainte entre 2 groupes.

Volonté d’affirmation et le plus souvent de préservation d’un groupe communautaire par rapport à un autre s’exprime avec la détérioration des structures publiques et la pauvreté.

Dans de nbreuses confrontations, il y a des hiérarchies. Il existe des systèmes d’autorité (les grandes familles par exemple). Dans les ex pays communistes, persistance de ces hiérarchies pendant les régimes communistes. Derrière, des gens sont en train de préserver ou réaffirmer leur pouvoir.

2ème facteur jouant un rôle dans les situations d’instabilités today : les problèmes subsistant de la fin de la colonisation étrangère. 3 formes :

  • problème des frontières (ex ligne Durand qui marque la frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan) ;

  • démarche de revanche ou de contestation à posteriori visant à renforcer l’autorité morale des nouveaux gouvernants ; les déséquilibres de fait créer par la décolonisation entre groupes communautaires (avantages aux uns, désavantages aux autres qui continuent d’être des facteurs de confrontation) ;

  • la religion. Les autorités religieuses sont prises comme témoin de moralité des autorités communautaires. En Tchétchénie, au Soudan, on a un durcissement des hostilités car on est en même tps sur une ligne de front religieuse. En Russie, remontée de l’orthodoxie dans une phase d’interrogation sur l’avenir de la Russie, le pouvoir politique russe trouve un intérêt à renforcer les autorités religieuses sur son territoire. Phénomène qui se concentre today sur l’Islam qui rencontre une période régressive. Les sous espaces dans lesquels il se combine avec le pluralisme politique ne sont pas en extension, et parce que les systèmes institutionnels des pays islamiques font la place à une religion d’Etat. La régression se traduit par la faible vitalité politique et intellectuelle.



Affirmation qu’il n’y a plus de vraie confrontation de nation à nation est exagérée.



  • Le terrorisme :

Une des composantes (pointe extrême) d’une stratégie asymétrique. Phénomène plus large : conflit plus large entre une puissance dominante et des mouvements de contestation, insurrectionnels, d’émancipation. Conjonction entre un mouvement de guérilla (autre forme de stratégie asymétrique) et un mouvement de terrorisme. Une stratégie asymétrique s’appuie sur différentes armes du faible, parmi lesquelles il y a la victimisation.



Les Etats défaillants : catégorie beaucoup trop vaste. Le débat politique US présente une force dont nous sommes dépourvus en Europe du Sud, qui est la capacité de simplifier. Les « failed states » sont un concept qui semblent se rapporter à une seule notion. Or c’est un concept beaucoup plus riche que cela. Les normes internationales se basent sur la souveraineté des Etats sur leur territoire. La souveraineté est un droit, qui amène beaucoup d’obligations pour les Etats. La capacité des différents Etats à exercer leur souveraineté est différente, qu’il s’agisse du contrôle de leur frontière, d’assurer leurs responsabilités de sécurité générale comme le contrôle aérien en Afrique…

1 certain nombre de ces Etats sont achetables, car peuvent être placés sous la tutelle financière d’un autre Etat qui peut assurer sa subsistance. Il existe aussi des groupes privés qui peuvent acheter des Etats, en relation avec la criminalité internationale.



  • La prolifération

Phénomène de course aux armements portant sur des types d’armement qui peuvent déstabiliser des zones géographiques.

Ensemble d’obligations négociées qui vise à empêcher la diffusion d’un certain type d’armes. Appel aux nations de valoriser la stabilité mais système fragile car écart de légitimité difficile à tenir. Mais ce n’est pas injustifié car les armes dangereuses prolifèrent et les détenteurs d’armes se retrouvent avec la responsabilité de maintenir la stabilité dans les zones à risque.

Les Traités sont aujourd’hui en difficulté. Les négociations sur les droits d’inspection sont des affaires difficiles : les contrôleurs internationaux ne sont pas totalement impartiaux ou neutres.

1 Il s’était mis au service des rois catholiques d’Europe.

2 Fête celébrée dabs tous les pays d’Amérique, et qq pays d’Europe comme l’Espagne et le Portugal.

3 Avant Colomb.

4 Il y inclus Porto-Rico.

5 Mort en France, à Boulogne sur Mer.

6 Pays souverain à l’époque.

7 Idem dans les pays africains.

8 Site internet ambassade US.

9 Raisons : héritage GF + élection : appui pour La Floride où difficulté lors du 1er mandat.

Armement

Séance 1 :

Cadre institutionnel

Europe de la Df : niveau politique de la construction européenne.

# Europe de l’armement : échelon pol et industriel


Europe de la Défense :

Notion assez vieille - depuis fin 2GM car 1950 crise de Corée qui oblige les Us a déplacé une partie imp. de ses troupes dans le théâtre asiatique alors que le centre stratégique était l’Europe, où affrontement des 2 blocs ; Us avait proposé au conseil Otan la création d’une force européenne intégrée avec les allemands : signal à l’Urss de la capacité à combattre sur plusieurs fronts et pas d’abandon de l’Europe où All est encore désarmée et rivalité avec la France est encore palpable. France réagit mal à cette idée de participation de l’All. Volonté de piloter et de surveiller le réarmement d’où l’élaboration du plan Pleven qui prévoit la création de la CED, élément intégrateur car renoncement aux forces armées pour un ensemble européen. Traité signé en 52 et ratifié par tous les signataires sauf France en 54 (Gvt de Mendès France, critiqué par les 2 extrêmes pour sa gestion des crises dans les colonies ; pour sauver son gvt, il satisfait aux reproches de la CED (abandon souveraineté pour ext-dte/ affaiblissement de l’Europe occ face à l’U sov pour Ext-gauche)- Substitution en 54 de la CED par le traité de Bruxelles qui institue l’UEO – devait coordonner les efforts européens en matière de Df mais n’a jamais négocié.

Echec CED a figé le processus de défense de l’espace européen qui était garanti par les Us. Ce sont d’ailleurs les Us qui ont investi le + pdt la GF pour assurer la sécurité européenne. Mais l'Europe est restée le théâtre stratégique donc maintien de la centralité pour les pays européens.

G que l’on s’apprêtait à mener : G défensive face à l’Urss.

Cf. OTAN est une alliance défensive. Les pays européens concentraient leurs efforts d’armement sur des équipements qui étaient conçus pour se défendre conventionnellement. # Us : ont aussi investi sur des capacités de projection (car déplacement, déploiement des troupes Us en Europe).

Auj. les G amenées à combattre : pas de menace conventionnelle. Donc tous les équipements sur lesquels on a investi en Europe ne servent plus à rien.

Donc depuis fin GF, début de processus de transformation des armées. Processus a démarré aux Us avec la « révolution dans les affaires militaires » = application des nouvelles technologies aux armements. Ex : les munitions intelligentes pdt G Golfe (lien entre les munitions et un GPS).

Mission pilotée par les US car + gros financement + rôle de leadership abandonnée par les européens.

Mais les européens ont commencé à prendre conscience du fossé technologique entre les armées am et européennes se creusant pendant la 1ère guerre d’Irak. Manque d’entrainement des pilotes, des technologies…

1ère réaction : 1992 Tté M : institution de la PESC. Revitalise l’UEO qui voit ses fonds augmentaient. Début d’un minimum de coopération dans ses secteurs. Mais pb : #objectifs en matière de politique d’affaires étrangères (domaine régalien par excellence).

Crise en Bosnie. L’Europe s’est contentée de pression pour envoi de casques bleus qui se sont retrouvés impuissants. La crise a été résolue seulement avec l’intervention des Us alors que Ex-Yougoslavie est au cœur de l’Europe.

Avancée continue, même si frein politique. 1997 : Tté A, précédé d’un énorme travail dipolmatique. L’UE doit assumer les missions de Petersberg = catalogue d’émissions définies par les E européens à P : missions de maintien de paix, évacuation des ressortissants, interposition entre 2 armées en G = missions de basse intensité car :

Autriche est neutre/ France et RU ont des objectifs #.

Gros pas : Cf. Art J.7.1 : pour la 1ère fois on parle pour les E membres d’une définition progressive d’une pol de Df commune, à travers une coopération en matière d’armements.


France et GB sont les 2 puissances militaires de l’UE. Membres du CS. Droit de détenir l’arme nucléaire.

Historiquement 4 pays de tradition militaire : Fr, GB, All et Italie. Mais les 2 derniers ont traversé un examen critique du nationalisme qui fait que le discours de puissance, les q de Df sont peu abordés, not. pdt la GF.

GB et France ont suivi des politiques en AF très différentes. Césure en 56 avec Suez. D d’intervenir militairement pour libérer le canal. Coalition avec Israël. Mais période de tensions entre Urss et Us, qui là se trouvent Ok. Ils obligent sous menace de rétorsion militaire à accepter une résolution internationale via l’Onu de l’affaire.

GB et France en tirent un bilan différent.

GB : Discours à la Chambre des Communes du Ministre Harold XXX: la leçon de la crise : la GB ne doit pas s’engager dans une intervention militaire sans appui des Us. Nécessité stratégique d’être les meilleurs alliés des Us.

France : leçon : les int nationaux fr ne doivent plus dépendre du bon vouloir des 2 grands > nécessité d’être autonome. Début de la course au nucléaire.

Cette divergence se retrouve encore auj. sur tout dossier de Df et AE.


90’s : GB et FR ont néanmoins réussi à s’entendre sur des Q de Df. Sommet de Saint Malo le 4 déc 1998. Déclaration finale affirme que l’UE doit avoir la capacité de lancer des actions autonomes soutenues par des forces militaires crédibles avec les moyens de les mettre en place afin de répondre à des crises internationales.

GB reconnaît pour la 1ère fois que l’UE doit avoir la capacité d’agir de manière autonome. Avt pas une telle démarche des gvt conservateurs : pas q de parler de la Df car ligne directrice doit être d’être le meilleur allié des Us. Tony Blair : pragmatisme et croyance en l’UE.

Auj. actions autonomes.


Crise du Kosovo : Otan sans NU car veto russe

Crise Irak : position fr : on ne peut pas ne pas passer par NU.


Otan : existence d’un veto.

Pression populaire dans certains pays européens not. suite au scandale (ex : bavure de l’ambassade de Chine.)

Etat major américain proposait les cibles à la vidéoconférence tous les nations avec tous les chefs d’Etat et gvt, qui posaient leur veto. Donc pb car US sont gênés alors que sont les seuls capables d’agir (équipements militaires), et en plus c’est en Europe.

Bilan : Otan ne fonctionne pas.

Le fait que les européens investissent si peu que se creuse le fossé technologique, rendant l’Otan inopérationnel.

C’est donc à ce moment là (et pas à l’arrivée de Bush) que les néo-conservateurs, les militaires am, les chercheurs ont commencé à crier que les Us pour défendre leur intérêt ne devaient plus être lié avec une organisation mais créer des org ad hoc : c’est la mission qui définit la coalition et pas l’inverse.

Refus après le 11/09 d’actionner l’Art 5 de l’Otan.

Juin 99 – Conseil euro Cologne – a décidé de reprendre à son compte la déclaration de Saint-Malo.

Déc 99 – Conseil euro Helsinki – rédaction de l’objectif global d’Helsinki : d qu’à l’horizon 2003 l’UE doit être capable de déployer 60 000 hommes dans un délai de 60j, et de les maintenir sur place au moins 1 an.

Paradoxe : ils se donnent 4 ans alors que : les pays euro dépensent 200 Mi€. L’ensemble des soldats européens : 2M de personnes.


Cf les tableaux 1 et 3, 4.

Les Etats européens dépensent – et de moindre qualité (tableau 5 : D des personnels sont nettement supérieures aux D d’équipement car coût de la professionnalisation tardive des armées)


Objectif renouvelé : Objectif global d’Helsinki 2010.


Conseil européen de Laeken – Déc. 2001 : déclaration de l’opérationabilité de la Df européenne (objectif de 2003 atteint) + D de l’élaboration d’une Convention pour C. 1 dres groupes de la Convention traitait des q de Df : groupe 8, présidé par le commissaire européen Michel Barnier : avancées remarquables en matière de Df :

. proposition d’une clause de Df mutuelle (signe de solidarité pol très fort), .

. Les Etats le souhaitant peuvent créer des coopérations structurées

. Naissance d’une agence européenne de la Df (AED) pour tous les pb de la Df en matière d’armement (car domaine délicat politiquement, marché très fragmenté…)


// rédaction C : Afghanistan + Irak (où fortes divergences au sein de l’UE – Si UE = Etat ; UE aurait suivi US). Déchirements au niveau politique.

Mais la Convention a fait des avancées en matière de Df.

Si la C européenne n’est pas appliquée, certaines mesures ont été activées.

Ex : AED depuis janvier 2004. Les Etats européens, malgré aff Irak, ont conscience de eur retard et de la nécessité d’aller de l’avant.


Europe de l’armement : jonction des 2 échelons pol et industriel.

Dans 90’s, aux US puis Europe, mvt de concentration des industries de la Df.

Europe : 4 : EADS ; FinMettalica ; Thales (ent franco-britannique) ; BAE system (ent brit).

Fragmentation énorme. 25 armées différentes.

Regroupement d’abord des ent aéronautiques car les dépenses de recherche et de développement sont énormes.

La France est le seul pays européen a pouvoir créer un avion de combat mais si elle a l’expertise, elle n’a plus les moyens financiers.

Pb industriel, en raison notamment de l’obsolescence et de la nécessité de toujours actualiser, connaît la même problématique que le pb politique (difficulté d’avancer).


Séance 2

Echec de la CED bloque pdt 50 ans les traités de défense.

Cons : Traité de Rome : Art 223 (296) : affirme que les activités en matière d’armement (prod, cce, acquisition) sont exclus du processus d’intégration européenne. Dérogation au traité. Les Etats ont préféré ne pas souhaité insérer dans le processus d’intégration la question sensible de l’armement.

AuJ, encore valable. Débat à Bruxelles pour le restreindre.

Chaque fois qu’appel d’offre ou achat d’armement, les Etats ne sont pas obligés de faire de la mis en concurrence. Ainsi possibilité de subventionner son industrie de défense.

Cet art a favorisé la fragmentation nationale car a empêché la naissance d’un marché européen de la Df (les marchés sont restés cloisonnés). De + pdt longtemps, cette façon d’opérer sur le marché de l’armement a empêché la naissance de coopérations transfrontalières.

La faillite de la CED et l’insertion de cet art a donc exclu tte coopération européenne > Dépendance des Etats européens des US à travers l’Otan pour la défense européenne.

2 exceptions : France et GB : Permanent CS/ Politique de puissance.

Le budget européen a un niv inférieur à celui des Us.


Pb pour l’UE :

. Quand indu national, dév de standards, de concepts nationaux. (Job de l’Etat major au sein du ministère de la DF).

Difficulté d’harmonisation.

Otan a essayé une harmonisation dans 50’s, mais a failli.

Au sein de l’UE, 25 tendances différentes. Si leadership : 2 candidats aux conceptions radicalement différences.

. De + élargissement récent et à venir. Or les opinions pub, les sensibilités des nouveaux Etats (ex : Pologne) sont différentes car souveraineté retrouvée récemment + sécurité est un enjeu vital.

. Dichotomie Otan/UE : Défense/ Eco. Iv pol + important dans l’Otan, ce qui veut aussi dire que adoption des standards, suivi de la doctrine.

Ex : achat de matériels américains (choix rationnel mais non compris par France).

Ex 2 : soutien Pologne à la Guerre américaine.

. De + pour l’All reconstruction militaire avec US donc liens entre les pays (formation)Divergence entre le discours européenne de soutien à l’Europe de la Df et le cadre d’évolution naturelle .

. 6 pays seulement disposent d’une indu de la Df : France, RU, All, Italie, Suède et l’Espagne = 90% de la capacité industrielle de Df européenne.

85% du budget de DF européen

98% des dépenses en D&R en matière de Df.


Définition d’un programme d’armement > Développement (=R&D) > Production en série.

La phase de développement est très coûteuse. Lors de l’achat, une partie seulement de R&D est payé, d’où la difficulté d’une industrie nationale seule.

Il faut intéresser les autres pays.

Les industries de la Df des pays de l’Est sont très spécialisées, car forte division du travail voulue par l’Union soviétique.

Certains pays n’ont pas du tt d’industrie (ex : Autriche).


Entre les 6 pays, divergences fortes notamment culturelles.

Ex/ GB privatisation (pour le meilleur prix) # contrôle étatique très fort de la France sur les indu de la Df considérés comme stratégiques.

Lobbying a débuté seulement au début 90’s quand les budgets de Df ont chuté et qd restructuration des indu am.

A ce moment là, les indu européennes ont compris que sinon absoprtion par les enta m ou marginalisation.


Coopération a débuté dans les 60s avec les transales puis les tornados. Au départ, limitation à l’Aérospaciale qui est le secteur avec le + de R&D # secteur naval et terrestre : pas de coopération majeure jusque dans 70’s.

Lq pas de coopération : recours à un traité spécifique pour le developpement de ces programmes et division très figée des charges de L des différents partenaires pour que chaque pays puisse avoir un retour indu équivalent à l’Iv initial dans le programme : p du juste retour. Ce p a été un frein car allongement du temps, du cout du programme pour confire une tache à un pays.

Enorme bond technologique aux Us a nécessité une coopération. Us sont rentrés conceptuellement dans la G en réseaux. Ex : Irak.

2 leçons pour UE:

. La G en réseaux marche très bien jusqu’à qu’il s’agisse de détruire un pays.

G couteuse. Equipements très sophisticés. Donc besoin d’améliorer les équipements de façon de + en + rapide. Pb : pas de budget suffisant. Donc sol : augmenter la coopération.


Défis actuels et futurs :

. Réforme du secteur des acquisitions.

Nécessité de l’interopérabilité des armements et de leur performance.

Doctrine britannique : aucune op majeure ne sera effectuée sans Us. Donc dans l’achat d’armement, recherche de l’opérabilité avec Us. A terme, cela pourrait conduire à une exclusion de la GB.

Pour une inter opérationnalité, il faut les mêmes besoins et de calendrier. Les besoins tendent à se recouper mais sont décalés dans le temps donc frein à une potentielle coopération.

Gestion + performante des traités d’armements pourrait réduire le budget. Il faudrait une centralisation des acquisitions européennes cd dépassement en partie de l’Art 296 cd en ce qui concerne en 1er lieu les domaines non stratégiques (art utilisé seulement auj. pour la protection des indu nationales – ex : France : applique même pour uniforme, nourriture).

La France refuse d’élargir la dissuasion nucléaire à l’Europe car sinon mutualisation de la d (même si mutualisation de budget).


. Réformer le système de Recherche européenne pour :

. Éviter les duplications.

. Éliminer la dtt entre recherche civile et militaire car elle n’a pas d’impact entre pratique. Dtt politique : la recherche militaire est confiée au ministère de la Df.


. Concurrence du marché :

Il faudrait un marché commun d’équipements de Df avec des règles communes. Ceci augmenterait la concurrence au sein de l’UE, la taille du marché pour les industriels

> Faillite des indu pas performantes et renforcement des meilleurs indu

+ Le fait que les indu européennes seraient + concurrentielles :

Boeing : Marché am.

EADS : marché France, All, Espagne. Est obligé d’avoir des divisions avec chacun des ministères de la Df pour des exigences particulières. Désavantage important.


. Exportation :

. Chaque pays européen a un régime de contrôle de l’exportation de l’armement, législations adoptées suite aux différentes sandales (livraison à des régimes dictatoriaux ! prise de conscience à la G Iran-Irak : fourniture d’armes en essayant d’obtenir la paix).

. Chaque pays fait son propre démarchage pour vendre ses armements (ex : Chirac en AS).

  • Opportunité de mutualiser


. Capacités

Révolution dans l’appareil militaire am > passage d’une réflexion en termes de forces (face Urss) à une réflexion en termes de capacité (mission).

Processus en court en Europe et qui pourrait permettre des économies importantes.

Ex : dissuasion nucléaire a 3 formes : aéroporté, missiles … Or si on recherche la capacité nucléaire, elle peut être satisfaite par les 3 moyens, donc inutile d’avoir les 3.

Pour obtenir la capacité, il faut une planification des forces armées. Mais différence importante entre les Etats membres. Seuls les 6 ont commencé à réfléchir sur une approche capacitaire.

De + chacun a sa définition de la capacité : reprise de celle de l’Otan, invention de sa propre notion (France).

+ Une planification capacitaire différente dans le temps : prévision de 30 ans pour la France ; 15 ans pour All et Italie.


Conclu: Avant la construction de l’Europe de la Df et l’armement, il faudrait la définir cd.

Définir les capacités stratégiques et les soumettre à un régime semi concurrentiel

Définir les capacités moins stratégiques et les soumettre à la concurrence.




L’UE est le cadre le + adapté.

Quels efforts dans 90’s ? auj ? pour le futur ?


Tté M : création PESC. Cela appelle aux q militaires : cf. la Déclaration n°30 (dans le tté) sur l’UEO : les aspects militaires liés à a PESC devaient être gérés par l’UEO. L’UEO était chargé de formuler une politique de Df européenne commune après avoir dév son rôle opérationnel. Elle évoque la possible émergence de l’Agence européenne d’armement > cela a donné les GEPI (groupes européens indépendants de programme).

Les GEPI sont nés au sein de l’Otan pour avoir un forum de sécurité.

En 92, transfert d’activité à l’UEO. Elle les renomme GAEO.

Elargissement progressivement aux autres membres de l’UE.

Objectifs/organisation du travail : cf. Photocop.

Structurelle ielle : chaque membre a les mêmes droits. Parité.

Organe suprême : le conseil des m de la Df. Réunion annuelle pour faire le point de la situation.

Pour aller de l’avant : création d’un groupe ad hoc d’étude (experts indépendants) pour créer l’agence européenne d’armement. Ce groupe d’étude a rédigé jusqu’en 1996 un rapport annuel pour dire que les cdts pas remplies. Réunion des m Df qui ont refusé le rapport de déc 96 (cdts remplies) mais ont décidé de rédiger un autre organisme : OAEO. Différence : la personnalité juridique. Donc prise de d possible. Rédaction d’une charte car organisme juridique. ART 6 : même chose.

Séries d’instruments : études indépendantes en R&T (en pratique, elle s’est concentrée sur ça), sur la q des procédures d’acquisition, sur BITD.

L’OAEO a aussi créer un autre groupe pour préparer la naissance de l’AEA.

Présentation aux m de la Df en 2002 : nouveau refus. Dissolution du groupe.


Les 2 organismes n’ont jamais fonctionné car pas soutenus par les m de la Df. Forum de discussion. Tous les membres avaeint les mêmes droits donc les 6 ont marginalisé leur participation à ces organismes et à instituer des autres structures.

De +, l’OEAO ne gérait que 2% des R&T alors que c’était son activité ppale.


Auj. OEAO est toujours existante. Fonctionne comme une simple instance de recherche : étude de la faisabilité de programmes. Elle devrait être absorbé par l’Agence de la Df.


Leçon GAEO ?

Méthode intergvtale peut se justifier par les int stratégiques mais ne fonctionne pas.

Il faut une volonté politique pour un mandat fort à l’organisation, des ressources subséquentes. Le processus de d doit être fonctionnel (pas de droit de veto).


Bcp de rédactions de déclarations d’ouverture du marché de df. Signature mais pas application car pas juridiquement contraignantes.


Nécessité d’une structure + flexible.

Dès 96, France et ALL proposent une structure commune pour la gestion des programmes de coopération.

Juillet 96 : association de l’Italie et GB à cette démarche.

Nov. 96 : création de l’OCCAR, mais fonctionnement seulement en 2002 (difficulté de ratification).

Différence : l’objectif est moins global. Ciblage sur la gestion des programmes.

Nouveautés :

. Chaque projet géré : équipes transnationales.

. Pour atteindre l’objectif du P du juste retour : application pluriannuelle et multi-programmes. (cd p sur une base + flexible).


Utilisation de programmes all pour tester les structures. Puis on lui a confié la gestion de programmes. Auj. montée en puissance : gestion de programmes importants : A400M (Airbus400militaires) + frégates multi-missions (les FREMM) : elles sont franco-italiennes : c’est le + grand programme de coopération navale lancé en Europe (27 frégates prévues).


2003 : entrée de la Belgique/ 2004 : Espagne.


Organisme qui marche relativement bien mais qq pb. Il faudrait pour un fonctionnement optimal qu’il gère tt les programmes. Il serait alors le forum unique et suppression des disortions (entre chaque m de la Df qui fait du lobbying pour ne pas déléguer à une structure internationale – le DGA en France). Son pb : le manque d’autonomie : ce sont les Etats qui décident quels programmes lui confier. Auj. ce sont uniquement des programmes antérieurs à l’OCCAR donc élaborés selon un p intergval.


Séance 3 :


LOI = LDI (Lettre d’intention)


La LOI a été crée en 98 par les 6 ppx pays producteurs d’armement en Europe (GB/ France/ All/ Espagne/ Italie/Suède).

Moment où commence à s’opérer des fusions transfrontalières donc nécessité d’une réglementation + souple.

Accord-cadre signé en 2000 puis ratifié > mise en place effective fin 2003.


Cet accord-cadre couvre 6 domaines :

1 : Sécurité des approvisionnements

Les Etats signataires ont reconnu que les restructurations transfrontalières pourraient amener progressivement à des compétences nationales et donc à une dépendance mutuelle (car élimination des doublons) > Obligation de ne pas faire obstacle à la fourniture des matériaux produits sur leur territoire > But : confiance mutuelle.

De +, les ent. des 6 pays ont même listé les priorités de réaffectation en cas de crise.

Le système fonctionne mais chaque Etat est resté libre pour appliquer la procédure.


2 : Procédures de contrôle des exportations

Chaque état a une loi nationale pour réglementer les exportations car 90’s, mouvements de plusieurs ONG pour le vote de loi en ce sens. Chaque année, rédaction d’un rapport sur l’exportation des armements, voté par le Parlement (consultable).Mais ces lois sont restrictives car votés sous la pression des opinions publiques.

France exporte pour 4 Mi euros. Mais elle a du retard dans les rapports.

Donc les 6 > création de la licence globale de projet, pouvant être appliquer en coopération. Transit possible libre sur les 6 territoires. Embryon de marché européen.

Cons : besoin également de règles d’exportation communes. (ex : une interdiction pour le Rwanda – le cas à l’époque – il faut être sur que tt le monde respecte) > Pour tte exportation envers un pays non membre, rédaction d’une liste des exportations autorisées.

Ex : AS était sur la liste pour l’euro-fighter.

3 : Sécurité des informations classifiées

Secrets industriels.

Réglementation des sites industriels.

Des protocoles ont été établis pour la transmission des info classifiées.


4 : Les Etats se sont juste accordés sur un échange d’informations.

Avancée modeste mais utile car les Etats recherchent la même technologique.


5 : Traitement de l’information technique

Domaine similaire au 3.

Il s’agit de développer des standarts en matière de propriété intellectuelle pour l’appartenance des nouvelles technologies. De +, chacun a sa loi et le titulaire du droit est différent : Etat, ent.

Le choix a été fait de donner le droit aux ent ; les Etats touchent des redevances pour ces droits de propriété


6 : Harmonisation des besoins militaires

Tentative de créer une base de donnée dans laquelle chaque pays apporte ses informations. Une cellule de la LOI étudie les informations et identifie les besoins communs et propose un programme en coopération.


La LOI souffre de plusieurs pb :

  • la structure institutionnelle

Elle dispose d’un comité exécutif. Il se réunit 4 fois par an pour prendre des d. Il est composé par des militaires envoyés par les différents ministères de la Df ; mais ce ne sont ni les ministres, ni les directeurs généraux cd donc des personnes qui n’ont aucune cp de décision.

  • a été trop rapide

En cherchant à faire rapidement, on n’a pas créer de véritable système commun (loi européenne) : on n’a seulement cherché le + petit dénominateur commun (= compatibilité des systèmes). Donc pas de résolution des pb, et puis finalement mise en place qu’en 2003 car la ratification a pris du temps.

  • les processus LOI

Ils ont été lancés uniquement par les Mindf. Or cela touche aussi les q technologiques, fin, de pol industrielles (emploi…). Cela aurait bien d’associer des autres ministères.


La LOI n’est pas la naissance d’un marché euro des équipements de df mais embryon. Cela nous donne l’enseignement que sans une volonté pol forte, on n’arrivera pas à résoudre les pb de l’Europe de l’armement.


Attention : LOI = coopération de 6 Etats.

Mais il existe également des initiatives en matière d’armement à 15.

La commission n’a pas son mot à dire Cf. ART séance 1.

A partir de 95, réflexion sur la thématique de l’armement.

Mais la commission pensa voir une légitimité car formation d’un marché.

Donc elle s’est concentré sur la Df : q des fusions

+ Sur les exportations pour des règles communes.


4 instruments :

- POLARM (politique des armements)

COREPER. (Comité des représentants permanents). En leur sein ; d en 95 de créer une cellule pour s’occuper des q de l’armement = POLARM.

Etude. Concentration sur des q bien précises. Ex : transfert d’armements.

Puis définition commune des spécificités du secteur de la Df. Ses conclusions :

. Le secteur est spécifique car tient compte de considérations stratégiques et de sécurité.

. car les 90% de la production était concentré dans 5 Etats (Exclusion de l’Espagne)

. Les Etats membres sont à la fois les propriétaires et clients de l’indu d’armement.

. Les valeurs technologiques à long terme.

. Confidentialité des informations (importance du secret d’Etat)

. Enormité des coûts en matière de Df et de Dév > nécessité des aides d’Etat.

. Synergie croissante entre les technologies civiles et militaires.

Attention : les personnes du Conseil répondent devant leurs Etats. Si les conclusions avaient émané de la commission, on serait allé + loin. Ex : aides d’Etat. Commission est c/.

Les Etats membres essaient toujours de faire rentrer dans la sphère de compétence du conseil car on reste dans l’inter-gouvernemental et pas dans le communautaire.

POLARM: échec > La Commission a commencé a lancé des communications (pas de portée). Rédcation de livre blanc, vert.. qui tombe à l’eau !!

Donc la Commission a décidé de se concentrer sur exportations de l’Europe de l’armement car s’était déjà interessé aux équipements de double usage.

En 94, elle s’était doté d’un régime unique d’exportation des équipements à double usage. D du conseil européen. Et fctnnement assuré par la Commission (licence…). C’est un peu le modèle de ce qui pourrait être fait pour les équipements de la Df.

Face au succès des équipements à double usage. Elle a commencé à lancer une discussion pour des règles communes = un code de conduite. Mais en matière de DF comme tjs, appropriation de l’idée par le conseil. Mais comme soutien des opinions publiques, le conseil a été contraint de se doter d’un code, qui est politiquement est contraignant mais pas juridiquement. (l’Etat sera responsable politiquement devant le conseil).

Code avait pour objectif la hausse de la transparence + des standarts-n minimales :

. Tout Etat membre s’engage à respecter les d d’embargo de l’ONU (embargo) mais aussi de l’UE et les accords de non-prolifération.

. Respect des DH (si pas, pas possible d’y exporter)

. L’attention à la situation intérieure du pays.

. La préservation de la paix, stabilité régionale

. Respect de la sécurité des pays membres de l’UE, et des pays alliés et amis.

. Faire attention aux comportements extérieurs des Etats

. Capacité de réexportation

. Comptabilité des armements (dans leur montant) avec la situation économique et sociale du pays.


- PCRD programme cadre de R&D

C’est le + gros financement européen de la défense civile.

Il a été crée en 84. D que la commission aura un budget de 4 ans (renouvelé) sur ces questions. PCRD n7 va être votée, cette année.

PCRD6 (2002-06) : 18 Mi € (donc acteur majeur). Objectif : créer un espace

Attention : financement que de programmes civils. Mais on crée un espace aéronautique, ce qui permet indirectement des équipements duals. De + contexte de réduction budgétaire des Etats. Stratégie de la commission : acquérir une place en finançant des projets.

2003 : Vote d’une déclaration sur l’importance des R&D.


- code de conduite pour les exportations des armements

- Régime d’exportation des équipements à double usage.


  • Bilan > Pb : pas de stratégie commune entre les différents acteurs.

Il faudrait qu’on utilise dans les différents forums pour avancer.



Agence européenne de la Défense.

Art 1-41 C européenne. Inscrite dans le projet de C en juin 2003. Précédé de 3 déclarations bilatérales (France-All/ GB-France / Italie-GB).

En juin 2003, conseil euro de Thessalonique avait trouvé un accord pour la naissance de l’agence. On est dans le même période de la publication de la stratégie européenne de sécurité de Solana, et d’applications pratiques sur le terrain via la PESC : opération Artémis.

+ division de la Crise irakienne.

Cet article de la C affirme que les Etats s’engagent à améliorer de façon progressive leur capacité militaire > Institution d’une agence pour les y aider.

Présidence hollandaise du 2nd semestre 2003 propose de dissoudre le GEAO pour le faire converger avec l’agence. Acceptation.

Démonstration de l’éffficacité de la volonté politique. C’est sous la présidence grecque qu’est voté la création de l’agence. Le 1er m grc s’était particulièrement investi (la Grèce est le pays qui s’investit le + pour la sécurité euro car Turquie).

Création d’une cellule de préparation. Pb apparaissent car divergences sur les fonctions de l’agence (France : veut qu’elle fasse tout/ GB le moins possible/ All : rien car pas de budget).

Les groupes préparatoires arrivent à un accord.

. Regroupement de tous les Etats membres.

. L’Agence assiste mais sans porter atteinte à al souveraineté et compétence en matière d’armement.

. La commission euro doit être pleinement associée aux travaux (c’est la nouveauté).


4 objectifs : cf. photocop.


Groupe ECAP.

Conseil euro d’Helsinki 1999 : d d’une Force européenne d’intervention rapide de 60 000 hommes. Pour y arriver, convocation en 2000 d’une conférence d’engagement des capacités militaires. Dc rédcation des capacités dont on a besoin + une liste de chaque Etat sur les capacités qu’il pouvait ou voulait apporter

  • Manque capacitaire dans plsieurs domaines

Cons : lancement en 2001 des groupes ECAP, chargés de travailler à ces gaps capacitaires.

Auj. on était fusionné pour la plupart avec l’Agence (4 objectif se fait selon la même loigqiue que ces groupes).


Le GEAO a été absorbé par l’Agence.

L’OEAO devait l’être d’ici 2007 maximum.

L’OCAR : réflexion à la possibilité d’un lien permanent avec l’Agence qui se charge de toutes les possibilités de programmes, l’Ocar se chargeant de la gestion.

La LOI : c’est plus compliqué car elle répond à des demandes spécifiques de pays.

Otan : pb car l’agence effectue le même travail que la cellule de planification et recherche technologique de l’Otan, qui a de +, + de moyens. Pour l’instant, la France a imposé sa ligne : seul un lien institutionnel, l’Agence est totalement autonome dans sa gestion.

Budget Agence : 2004 (pour le lancement) 2M€/ 2005 : 15M dont 10 dépensés pour la mise en conformité des bureaux (ex : cryptage de lignes pour éviter l’espionnage).

80 personnes sont employées mais les objectifs sont trop lourds.


Tentative d’améliorer les limites vues précédemment :

Structure de l’agence.

. Comité de direction se réunie au niveau des MinDf, donc échelon important ; + un représentant de la commission euro (qui se trouve donc associée).

Il détermine les actions et programmes. Il décide des budgets.

. Chef de l’agence : Ht Rpstt PESC. Il est personnellement responsable des objectifs de l’Agence

. Directeur de l’agence. Bataille Paris/ Londres. Candidat britannique a été retenu Whitney.


Processus de d : Majorité qualifiée et pas l’unanimité. C’est la 1ère fois que pas de veto en matière de Df. Attention : existence d’un système de freins d’urgence : on repasse à l’unanimité si int national mis en danger. L’Etat doit le justifier politiquement.



Agence est un pas en avant. Bcp d’espoir de la part des industriels.

Restent des interrogations :

. divergence sur l’étendue de ces fonctions.

. Financement. Budget annuel et limité. Réflexion sur la possibilité de les accroître. Peut-être une contribution sur la base du PNB.

. Les rapports avec la commission euro. Un Tandem équivaudrait à une montée en puissance.


24 et pas 25. car le Danemark a une dérogation (out-lock) en matière de Df.


Dernier instrument.

Septembre 2004 : la commission publie un nv livre vert sur l’Art 296. Proposition non pas l’abrogation mais de revoir ses procédures d’utilisation pour les optimiser. 2 propositions :

. Une communication interpréta vive de l’Art par elle-même

. Rédaction d’une nouvelle directive spécifique au marché de Df.

Dans les 2 cas, d de la commission euro.

Donc contre-proposition des Etats : un code de conduite, pas juridiquement contraignant, pour faire converger la pratique des Etats dans les équipements : ouverture des appels d’offre à la concurrence (européenne) ; affirmation de l’égalité de traitement pour les industriels ; affirmation de l’obligation de rechercher la compétition entre les professionnels d’armement.

Va entrer en vigueur le 1er juillet 2006.

Un pas en avant mais pas encore juridiquement contraignant.


Séance 4 :

La 1er ent. EADS (franco-all-esgnol). Siège néerlandais. CF.liste pour le classement.


Considérations d’ordre pol qui font que la relation trans-atlantique US-UE a bcp changé. Q : Plus grande intégration ? Un marché ? Ou la constitution de 2 grandes forteresses.

Marché intégré car

. Bénéficier des économies d'échelles.

Mais c’est le 2nd scénario qui semble prévaloir. Cela dépend :

. De la volonté européenne de créer la PESC et de se doter des moyens autonomes.

. Un certain unilatéralisme politique + une conception de leur politique industrielle, économique et technologique avec des règles strictes en matière d’Iv en provenance de l’étranger, de contrôle des partenariats des ent. agissant dans le secteur de la Df.

Ne pas oublier que c’est les US qui a reconstruit les industries européennes : transfert de technologies qui leur a permis d’avoir des industries autonomes (All/Italie). La relation GB/Us en la matière est essentielle not. sur le plan nucléaire (dév d’un programme en commun).


Planning stratégique et militaire : même vision Us et UE dans la GF, qui s’est construite au sein de l’Otan, forum unique pour la défense de l’Europe.

A la fin GF, la vision US est devenue + globale.

Renforcement des capacités de déployabilité car les interventions am des 90’s (Somalie, rwanda, haiti, irak et surtt dans les Balkans). Donc les planificateurs am se sont dits qu’ils devaient devenir + mobiles, + agiles et + flexibles. La RMA (Révolution dans les Aff militaires) = application des nouvelles technologies civiles au sen des batailles.


UE : les pays européens ont eu de + en + une approche régionale ; et si approche = approche seulement économique.

Pas de role au PO-MO.

De + la plannification pourrait se définir comme influencée par les effets d’inertie. Achat de matériaux datant de la GF car pas d’agilité industrielle et les finances pour assurer la convertibilité.

2 tournants :

. Sommet de Saint Malo

. Intervention militaire au Kosovo - 1999.


Gap s’est creusé entre US et UE. Nécessiter d’IV pour les 2nds. PESC. Pol de rattrapage capacitaire avec les objectifs d’Helsinki.

Mais concurrence de l’Otan : même initiative avec la DCI (Defense capability intiative). .

La différence : combler les capacités dans un cadre euro : consolidation au travers des prog européens. Si on le fait au sein de l’Otan, on consolide des progr transalt (cd Us) pour les standarts, les coopérations.

France préfère encire l’UE # certains pays : Espagne (Aznar), Italie…


Autre différence UE/US : Budget : en chute libre/ montée en puissance.

Pour UE : c’est un pb politique euro mais aussi am avec la problématique du fardeau partagée. Les Am accusent les Euro de ne pas assez partager la charge de la responsabilité.

Objectifs Helsinki font sourire les Am car le gap à couvrir est trop grand. Coût très important.


2 types de différences :

. Le Pentagone peut compter sur 3 à 4 grandes industries qui ont un tissu bcp + développé. Cf. Liste. Bon partenariat > centralisation des programmes, marché énorme.

. Les Us investissent massivement dans les programmes de R&D. Les Euro ont réduit énormement leur budget de la matière.

On ne peut pas parler de gap technologique car la RMA est seulement l’application des technologies civiles dans le domaine de l’armement. Or les Euro ont un très bon niveau dans ces dernières [civil].


A partir de 94, Le Pentagone, dans les départements de la défense, réunion des industriels de la DF pour créer des pôles d’excellence > 4 à 5 ent.

Le Gvt am a accompagné le processus en faisant des exceptions à la législation anti-trax.

Mais également sont intervenus pour freiner le processus de fusion-acquisition pour ne pas qu’il y est une trop forte concentration.


Même chose en France. Mais ce n’est qu’à la fin 90’s que l’on est arrivé à des fusions transnationales.


Marché euro est devenu – attractif pour les US qui craignent les baisses de budgets, les annulations des progr, alors que la totalité des ent. euro essaient de pénétrer le marché am pour postuler aux appels d’offre.


Avec les attentats du 11/09, il y a eu un durcissement de la pression am. (Doctrine modifiée dès 90’s : la QDR : mise à jour de la doct en matière de DF tous les 4 ans). QDR de Clinton a été durci lors de la nouvelle QDR en 2001 : pas de dépendance industrielle d’ent. étrangères (héritage GF : peur de trahison au moment du déclenchement du conflit et/ou perte des transferts de technologie). Les commissions AF du Sénat et Congrès (d pol) décident si une ent. peut s’implanter sur le terr am. Refus systématique des ent. fr.

Idem pour la réglementation am pour les transferts technologiques dans le monde. Or lobby de l’armement important. Réglementation est de + en + stricte. Un seul programme majeur menée en coopération US et UE : JFS.


On va vers nos deux forteresses car le prog JFS devait marquer une révolution en matière de coopération. Cf. Doc. Les Us avaient déjà connu un succès avec son avion de combat F16 précédent.

US avaient promis lors du démarchage des Etats européens : Renforcement de la base industrielle transalt, accès aux technologies clefs de l’appareil. Arguments financiers, capacitaires.

Un besoin : renouvellement de leur flotte marine pour les 3 corps armées > d’où les 3 versions du JFS.

Pentagone décide de fusionner les 3 projets > Naissance en 95 du progr. JFS.

GB est le 1er pays qui s’embarque sur le sujet.

Les US ont fixé les règles et not. celle que l’attribution des ctts ne devait pas répondre à des logiques pol mais à un souci d’excellence. GB Ok. Les 2 sont persuadés de remporter assez de ctts pour rentabiliser.

2001 : début sign. Ctts très importants pour les RU (Engagement d’achat de 150 appareils…)

Avec les Italie/ NL : on comprend pq la France critique ces pays européens qui Iv dans des programmes transal car c’et moins d’argent dans les progr euro.

1ère Ent retenue : Locckeed Martin = maître d’ouvrage.

M de l’industrie brit. Etude : 5000 emplois créés sur le sol brit. Avenir de l’indu de Df GB se situait dans la convergence des ent. am. Donc une solution transal tel JFS aurait permis de maintenir leurs parts de marché et leurs compétences dans leurs pôles d’excellence> Engagement dans le progr au titre de partenaire de niv 1. Autre retour indu promis : Rolls Royce avait acheté Allison, et on lui avait promis des parts pour le dév des moteurs.


Mais pb de dév.

. Us réduise leur cible et nombre d’achats.

. Lockheed Martin = maître d’ouvrage n’a pas su respecter les cahiers de charge not. au iv des coûts. Surcoûts car surcharge pondérale de l’appareil. Autre Pb : les Us ont décidé de manière autonome de l’allongement à opérer.

. Retard dans la conception et donc dans la livraison. Devait être dispo en 2010 ; mais pas avant au moins 2013. Pb : les partenaires euro sont ennuyés car en ont besoin ; mais Us ne s’en sont pas souciés.

Les tensions GB/Us ne cessent de monter car d Us se font sans jamais consultation des Brit.

Crise assez importante alors qu’au départ idée de coopération. Les Us ne veulent pas non plus donner les codes sources des appareils, y compris à leur partenaire de niveau 1 = GB.

Les Européens sont en train de s’organiser pour obtenir le meilleur des US. Un retrait théorique des Etats européens du programme JFS est en effet encore possible. Mais organiser un front commun reste difficile car lutte intra-européens.

Perspectives futures : JSF a été analysé comme un moyen de drainer les budgets euro vers un prog transalt (car Us ont fait bcp de promesses), et non un prog euro.

Bénéficier de financements euro.

Si pas de coopération réussie, constitution des 2 forteresses.

Thursday, March 30, 2006

Pasate mas info

. ANTECEDENTES DEL MERCOSUR
La República Argentina, la República Federativa de Brasil, la República del Paraguay y la República Oriental del Uruguay suscribieron el 26 de marzo de 1991 el Tratado de Asunción, creando el Mercado Común del Sur, MERCOSUR, que constituye el proyecto internacional más relevante en que se encuentran comprometidos esos países.
Los cuatro Estados Partes que conforman el MERCOSUR comparten una comunión de valores que encuentra expresión en sus sociedades democráticas, pluralistas, defensoras de las libertades fundamentales, de los derechos humanos, de la protección del medio ambiente y del desarrollo sustentable, así como su compromiso con la consolidación de la democracia, la seguridad jurídica, el combate a la pobreza y el desarrollo económico y social en equidad.
Con esa base fundamental de coincidencias, los socios buscaron la ampliación de las dimensiones de los respectivos mercados nacionales, a través de la integración, lo cual constituye una condición fundamental para acelerar sus procesos de desarrollo económico con justicia social.
Así, el objetivo primordial del Tratado de Asunción es la integración de los cuatro Estados Partes, a través de la libre circulación de bienes, servicios y factores productivos, el establecimiento de un arancel externo común y la adopción de una política comercial común, la coordinación de políticas macroeconómicas y sectoriales y la armonización de legislaciones en las áreas pertinentes, para lograr el fortalecimiento del proceso de integración.
En la Cumbre de Presidentes de Ouro Preto, de diciembre de 1994, se aprobó un Protocolo Adicional al Tratado de Asunción - el Protocolo de Ouro Preto - por el que se establece la estructura institucional del MERCOSUR y se lo dota de personalidad jurídica internacional.
En Ouro Preto se puso fin al período de transición y se adoptaron los instrumentos fundamentales de política comercial común que rigen la zona de libre comercio y la unión aduanera que caracterizan hoy al MERCOSUR, encabezados por el Arancel Externo Común.
Así, los Estados Partes iniciaron una nueva etapa - de consolidación y profundización - donde la zona de libre comercio y la unión aduanera constituyen pasos intermedios para alcanzar un mercado único que genere un mayor crecimiento de sus economías, aprovechando el efecto multiplicador de la especialización, las economías de escala y el mayor poder negociador del bloque .


1. ¿Qué es el MERCOSUR?
2. ¿Cuáles son los Estados Parte y los Estados Asociados que componen el MERCOSUR?
3. ¿Cuál es el Logotipo del MERCOSUR?
4. ¿Cuál es la Estructura Institucional del MERCOSUR?
5. ¿Cuáles son las funciones de la Secretaría del MERCOSUR?
6. ¿Cómo se puede acceder a las normas del MERCOSUR?
7. ¿Dónde se puede encontrar las actas y los documentos públicos del MERCOSUR?
8. ¿Cómo se puede saber si una Norma fue incorporada por los Estados Parte?
9. ¿Dónde se puede encontrar información sobre el ejercicio de servicios profesionales temporales en el MERCOSUR?
10. ¿Cómo se puede consultar la lista de excepciones al Arancel Externo Común (AEC)?
11. ¿Qué normas regulan la Solución de Controversias en el MERCOSUR?
12. ¿Cómo se puede obtener información sobre la educación y revalidación de títulos en los países del MERCOSUR?
13. ¿Dónde se pueden encontrar datos e informaciones macroeconómicas sobre los Estados Parte del MERCOSUR?
14. ¿Cómo está reglamentado el Régimen de Origen en el MERCOSUR?
15. ¿Hay políticas especiales para las Micro, Pequeñas y Medianas Empresas (MPYMES) en el MERCOSUR?
16. ¿Cuáles son las normas sobre la Defensa de la Competencia en el MERCOSUR?
17. ¿Cuáles son las normas que reglamentan la aplicación de salvaguardias para terceros países en el MERCOSUR?
18. ¿Cómo está reglamentada la cuestión de los subsidios en el MERCOSUR?
19. ¿Cuáles son las normas sobre Zonas Francas en el MERCOSUR?
1. ¿Qué es el MERCOSUR?
MERCOSUR significa Mercado Común del Sur, que es la Unión Aduanera (libre comercio intrazona y política comercial común) entre Argentina, Brasil, Paraguay, y Uruguay, instituida por la firma del Tratado de Asunción, el 26 de marzo del 1991.
La profundización del proceso de integración, con la consolidación del libre comercio y de la política comercial común en la región, pretende alcanzar, en el futuro, un Mercado Común. El Mercado Común es el estado de la integración económica que comprende la Unión Aduanera y el libre movimiento de factores productivos (Capital y Trabajo).
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2. ¿Cuáles son los Estados Parte y los Estados Asociados que componen el MERCOSUR?
El MERCOSUR está constituido por los cuatro Estados Parte, la República de Argentina, la República Federativa del Brasil, la República del Paraguay y la República Oriental del Uruguay, que firmaron el Tratado de Asunción el 26 de marzo de 1991.
Acutalmente, los Estados Asociados al MERCOSUR son:
La República de Bolivia - Desde 1997;
La República de Chile - Desde 1996;
La República de Colombia - Desde 2004;
la República de Ecuador - Desde 2004;
La República de Perú - Desde 2003, y
La República Bolivariana de Venezuela - Desde 2004.
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3. ¿Cuál es el Logotipo del MERCOSUR?
El Logotipo del MERCOSUR fue aprobado por la Dec. Nº 17/02 “Símbolos del MERCOSUR”, aprobada por el XXIII CMC, en Brasília, el 6 de diciembre de 2002.
La carga simbólica del Logotipo viene dada por su isotipo conformado por la Cruz del Sur y el horizonte del cual emerge. La Cruz del Sur ha sido, y es, el principal elemento de orientación del Hemisferio Sur, y simboliza el rumbo optimista de esta organización de integración regional.
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4. ¿Cuál es la estructura del MERCOSUR?
La estructura completa del MERCOSUR se puede acceder desde el link Estructura MERCOSUR, que se encuentra en el menú principal, donde se encuentra un organigrama actualizado. El MERCOSUR tiene tres Órganos Decisorios:
El Consejo del Mercado Común (CMC), órgano supremo cuya función es la conducción política del proceso de integración. El CMC es formado por los Ministros de Relaciones Exteriores y de Economía de los Estados Parte, que se pronuncian por medio de Decisiones.
El Grupo Mercado Común (GMC), órgano ejecutivo, responsable de fijar los programas de trabajo, y de negociar acuerdos con terceros en nombre del MERCOSUR, por medio de delegación expresa del CMC. El GMC se pronuncia mediante Resoluciones y está integrado por representantes de los Ministerios de Relaciones Exteriores, de Economía, y de los Bancos Centrales de los Estados Parte.
La Comisión de Comercio del MERCOSUR (CCM), órgano técnico, es el responsable por apoyar el GMC en lo que respecta a la política comercial del bloque. Se pronuncia mediante Directivas.
Además, el MERCOSUR cuenta con otros órganos consultivos, a saber:
La Comisión Parlamentaria Conjunta (CPC), órgano de representación parlamentaria, integrado por hasta 64 parlamentarios, 16 de cada Estado Parte. La CPC tiene un carácter consultivo, deliberativo, y de formulación de Declaraciones, Disposiciones y Recomendaciones. Actualmente, está estudiando la posibilidad de la futura instalación de un Parlamento del MERCOSUR.
El Foro Consultivo Económico Social (FCES), es un órgano consultivo que representa los sectores de la economía y de la sociedad, manifestándose mediante Recomendaciones al GMC.
Asimismo, por medio de la Dec. Nº 11/03, se constituyó recientemente la Comisión de Representantes Permanentes del MERCOSUR (CRPM), que es un órgano permanente del CMC, integrado por representantes de cada Estado Parte, y presidida por una personalidad política destacada, nacional de uno de los países miembros. Su principal función es presentar iniciativas al CMC sobre temas relacionados al proceso de integración, las negociaciones externas, y la conformación del Mercado Común.
Para brintar apoyo técnico a toda esa Estructura Institucional el MERCOSUR cuenta con La Secretaría del MERCOSUR, que tiene carácter permanente y está ubicada en Montevideo, Uruguay (explicación de las funciones, ver punto 5.).
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5. ¿Cuáles son las funciones de la Secretaría del MERCOSUR?
La Secretaría del MERCOSUR, reformada por medio de la Dec. Nº 30/02 “Transformación de la Secretaría Administrativa del MERCOSUR en Secretaría Técnica”, no es sólo un órgano administrativo, sino que ejerce funciones técnicas de apoyo al proceso de las negociaciones de integración regional.
Estructuralmente, la Secretaría comprende tres sectores, de acuerdo con la Res. Nº 01/03. El Sector de Asesoría Técnica (SAT), creado por la Dec. Nº 30/02, está formado por consultores técnicos, cuya atribución es prestar asesoramiento y apoyo técnico a los demás órganos del MERCOSUR, principalmente para los órganos decisorios, contribuyendo para la conformación de un espacio de reflexión común sobre el desarrollo y la consolidación del proceso de integración.
El Sector de Normativa y Documentación (SND), desempeña actividades de apoyo al proceso de elaboración e implementación de las normas en el MERCOSUR, el registro, el archivo y la comunicación de las incorporaciones de normas por los Estados Parte, asistencia al sistema de solución de controversias, además de la organización del archivo y la divulgación de la normativa MERCOSUR.
El Sector de Administración y Apoyo (SAA), responsable de la administración de los recursos humanos, de los servicios de informática, y el mantenimiento de la Secretaría.
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6. ¿Cómo se puede acceder a las normas del MERCOSUR?
Las normas están compuestas por Decisiones, Resoluciones, y Directivas, que son públicas y pueden ser accedidas desde la página Web del MERCOSUR, en la sección Documentos Oficiales - Normativa.
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7. ¿Dónde se puede encontrar las actas y los documentos públicos del MERCOSUR? Se puede acceder a las actas en la sección de Documentación, y otros documentos públicos se encuentran en la sección de Documentos Oficiales.
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8. ¿Cómo se puede saber si una Norma fue incorporada por los Estados Parte?
Los Estados Parte incorporan las normas MERCOSUR en sus legislaciones nacionales mediante el Poder Ejecutivo o sus Parlamentos. Ese proceso lleva un tiempo diferente en cada país miembro. Así que, para conocer si las normas están vigentes, es decir, si están incorporadas por los cuatro Estados Parte, es necesario consultar el relevamiento que hace la Secretaría del MERCOSUR. La lista de incorporaciones se puede acceder en la sección Documentos Oficiales - Incorporación.
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9. ¿Dónde se puede encontrar información sobre el ejercicio de servicios profesionales temporales en el MERCOSUR? La Decisión N° 16/03 “Acuerdo para la Creación de la VISA MERCOSUR”, y la N° 25/03 “Mecanismo para el Ejercicio Profesional Temporario”, regulan el ejercicio de servicios profesionales temporales en el MERCOSUR.
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10. ¿Cómo se puede consultar la lista de excepciones al Arancel Externo Común (AEC)?
Los niveles arancelarios a ser aplicados a las importaciones provenientes de extrazona se definen entre 0 y 20% en el MERCOSUR, salvo para las excepciones acordadas, en las cuales los países tienen el derecho de aplicar el arancel nacional. Sin embargo, hay un mecanismo de convergencia hacia los niveles del AEC, en forma lineal y automática.
En la sección Arancel Externo Común usted podrá consultarlo através de vários descriptores y con una interfaz muy sencilla para la consulta.
Las listas de excepciones al Arancel Externo Común de los Estados Parte deben ser consultadas con las autoridades de cada país:Argentina – Subsecretaría de Política y Gestión ComercialBrasil – Ministério do Desenvolvimento, Indústria e Comércio ExteriorParaguay - Ministerio de Industria y ComercioUruguay - Diario Oficial de la República Oriental del Uruguay: buscar en la columna E/Z (Extra Zona) los aranceles que difieren de los aranceles de la columna AEC (Arancel Externo Común).
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11. ¿Qué normas regulan la Solución de Controversias en el MERCOSUR?
La Solución de Controversias en el MERCOSUR es actualmente reglamentada por el Protocolo de Olivos, que fue incorporado por las legislaciones nacionales de todos los Estados Parte, y está vigente para las controversias a partir de 2004. Entre 1991 y 2003 estuvo vigente el Protocolo de Brasilia, 1991, que fue derogado por el Protocolo anteriormente mencionado, salvo para las controversias pendientes.
Existe además, el Procedimiento General de Reclamaciones frente a la Comisión de Comercio del MERCOSUR, anexo del Protocolo de Ouro Preto, de 1994, que sigue vigente en el actual sistema de solución de controversias. El Protocolo de Olivos engendró significantes cambios en el mecanismo, uno de los cuales es el Tribunal Permanente de Revisión del MERCOSUR, que tendrá sede en Asunción, Paraguay.
Asimismo, consulte la sección Solución de Controvérsias para obtener más información.
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12. ¿Cómo se puede obtener información sobre la educación y revalidación de títulos en los países del MERCOSUR?
Por medio de la Dec. Nº 4/94, el “Protocolo de Integración Educativa y Reconocimiento de Certificados, Títulos y Estudios de Nivel Primario y Medio no Técnico”, y de la Dec. Nº 7/95, el “Protocolo de Integración Educativa y Reválida de Diplomas, Certificados, Títulos y Reconocimiento de Estudios de Nivel Medio Técnico”, ambas incorporadas por los cuatro Estados Parte, se resaltó la importancia de la educación para el proceso de integración. En esa materia, los países miembros acordaron que los estudios de educación primaria y la validez de los certificados serían reconocidos. Además, se reconocen los estudios de nivel medio técnico y se revalidan los diplomas, certificados y títulos, según los criterios expresos en la norma.
En 1996 fue aprobada la Dec. Nº 8/96, el “Protocolo de Integración Educativa para Proseguimiento de Estudios de Post Grado en las Universidades de los Estados Parte del MERCOSUR”, ratificada por todos los Estados Parte, en la cual se acuerda reconocer también los títulos universitarios, al solo efecto de la prosecución de estudios de post-grado. El reconocimiento de títulos de grado y de post-grado, al solo efecto del ejercicio de actividades de docencia, por la Dec. Nº 4/99 “Acuerdo de Admisión de Títulos y Grados Universitarios para el Ejercicio de Actividades Académicas en los Estados Parte del MERCOSUR”, solamente fue incorporado por Argentina. Otras Decisiones, como la Nº 9/96, el Protocolo de Integración Educativa para la Formación de Recursos Humanos a Nivel de Post Grado entre los Estados Parte del MERCOSUL, la Nº 5/99, el “Acuerdo de Admisión de Títulos y Grados Universitarios para el Ejercicio de Actividades Académicas en los Estados Parte del MERCOSUR, la República de Bolivia y la de Chile”, y la Nº 26/02, los “Acuerdos Emanados de la XXIII Reunión de Ministros de Educación del MERCOSUR, Bolivia y Chile”; también tratan la cuestión de la educación en el MERCOSUR.
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13. ¿Dónde se pueden encontrar datos e informaciones macroeconómicas sobre los Estados Parte del MERCOSUR?
Las informaciones macroeconómicas de los Estados Parte del MERCOSUR se pueden encontrar en el “Indicadores Macroeconómicos” en la sección de Publicaciones. Otras informaciones se pueden buscar en ALADI y en los órganos de los Estados Parte:
Argentina – Ministerio de Economía y Producción y Centro de Economía InternacionalBrasil – Banco Central; Ministério do Desenvolvimento, Indústria e Comércio Exterior y Ministerio da FazendaParaguay – Banco Central; Ministerio de Hacienda y Gerencia de Estudios EconómicosUruguay – Banco Central; Instituto Nacional de Estadística; y Ministerio de Ganadería, Agricultura y Pesca
Además, se pueden obtener informaciones en las páginas de la Web de organismos internacionales:Banco MundialFondo Monetario InternacionalBanco Interamericano de Desarrollo
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14. ¿Cómo está reglamentado el Régimen de Origen en el MERCOSUR?
La norma más reciente que reglamenta el Régimen de Origen en el MERCOSUR es la Dec. Nº 01/04 “Régimen de Origen MERCOSUR”, que derogará la Dec. N°18/03 “Régimen de Origen MERCOSUR”. Los Estados Parte acordaron establecer reglamentos aplicables a los productos que se encuentren en el proceso de convergencia del Arancel Externo Común (AEC). Sin embargo, hasta el 1º de enero del 2006, los Estados Parte podrán rehuir el cumplimiento del régimen de origen para todo el comercio intrazona.
La Dec. Nº 29/03 establece, además, que Paraguay tendrá un régimen de origen diferenciado hasta el 2014, con miras a facilitar su política de industrialización orientada a la exportación. Por otra parte, mediante la Dec. Nº 41/03 “Régimen de Origen MERCOSUR”, los Estados Parte acuerdan aplicar un régimen de origen no menos favorable que el ofrecido a terceras Partes para el comercio intrazona en el MERCOSUR.
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15. ¿Hay políticas especiales para las Micro, Pequeñas y Medianas Empresas (MPYMES) en el MERCOSUR?
Se ha aprobado una política de apoyo a las MPYMES, por medio de las Resoluciones Nº 90/93 “Políticas de Apoyo a las Micro, pequeñas y Medianas Empresas del MERCOSUR”, y la Nº 59/98 “Políticas de Apoyo a las Micro, Pequeñas y Medianas Empresas del MERCOSUR – Etapa II”, que tienen como objetivo proponer un conjunto de medidas que posibilite la participación activa y sólida de las micro, pequeñas y medianas empresas, incorporándolas al esfuerzo de integración y desarrollo regional, y ampliando su competitividad en el ámbito del MERCOSUR. Estas resoluciones también definen las características que deben tener las MPYMES en el MERCOSUR.
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16. ¿Cuáles son las normas sobre la Defensa de la Competencia en el MERCOSUR?
La Decisión Nº 18/96 “Protocolo de Defensa de la Competencia del MERCOSUR”, establece reglas que se deben aplicar a los actos practicados por personas físicas o jurídicas del derecho público o privado, o otras entidades que tengan como objetivo producir, o que produzcan efectos sobre la competencia en el ámbito del MERCOSUR, afectando el comercio entre los Estados Parte. El Comité de Defensa de la Competencia es responsable por la investigación de los casos de sospecha de infracción. El “Anexo al Protocolo de Defensa de la Competencia del MERCOSUR”, aprobado por la Decisión Nº 02/97, establece las multas aplicables a las prácticas infractoras.
Además, la Decisión Nº 64/00 “Defensa Comercial y de la Competencia”, establece el procedimiento de investigación de los Estados Parte para la aplicación de medidas antidumping o compensatorias a las importaciones en el comercio intrazona. Por fin, la Decisión Nº 66/00 “Defensa Comercial”, también trata el tema de defensa de la competencia en el MERCOSUR, así como las Directivas Nº 09/97, las “Funciones y Competencias del Comité de Defensa Comercial y Salvaguardias, la Nº 13/98, el Reglamento Interno del Comité de Defensa Comercial y Salvaguardias”, y la Nº 01/03, el “Reglamento del Protocolo de Defensa de la Competencia del MERCOSUR”.
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17. ¿Cuáles son las normas que reglamentan la aplicación de salvaguardias para terceros países en el MERCOSUR?
La Decisión Nº 17/96 “Reglamento Relativo a la Aplicación de Medidas de Salvaguardias a las Importaciones Provenientes de Países no Miembros del Mercado Común del Sur (MERCOSUR)”, modificada por la Decisión Nº 04/97“Versión en Español y Fe de Erratas del Reglamento Relativo a la Aplicación de Medidas de Salvaguardias a las Importaciones Provenientes de Países no Miembros del Mercado Común del Sur (MERCOSUR)”, establece que se pueden adoptar medidas de salvaguardia si, por una investigación, se ha determinado que el aumento de las importaciones de un tercer país causa o amenaza causar daño grave(1) a la producción de bienes similares o directamente competitivos en el MERCOSUR, o en uno de sus Estados Parte.
Fue creado, además, un órgano auxiliar del Consejo del Mercado Común (CMC), por medio de la Decisión Nº 19/98 “Creación del Foro de Consulta y Concertación Política”. Las Directivas Nº 09/97 “Funciones y Competencias del Comité de Defensa Comercial y Salvaguardias”, la Nº 13/98 “Reglamento Interno del Comité de Defensa Comercial y Salvaguardias”, la Nº 14/98, “Formulario para la Presentación de una Solicitud Relativa a la Aplicación de una Medida de Salvaguardia por el MERCOSUR como Entidad Única”, y la Nº 15/98 “Formulario para la Presentación de una Solicitud Relativa a la Aplicación de una Medida de Salvaguardia por el MERCOSUR en Nombre de un Estado Parte”, también tratan el tema de salvaguardias.
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18. ¿Cómo está reglamentada la cuestión de los subsidios en el MERCOSUR?
En materia de subsidios, se ha aprobado las Decisiones Nº 10/94 “Armonización para la Aplicación y Utilización de Incentivos a las Exportaciones por Parte de los Países Integrantes del MERCOSUR”, la Nº 31/00 “Incentivos a las Inversiones a la Producción y a la Exportación, Incluyendo Zonas Francas, Admisión Temporaria y Otros Regímenes Especiales”, y la Nº 69/00 “Regímenes Aduaneros Especiales de Importación”.
Los Estados Parte se comprometieron a aplicar incentivos a las exportaciones que respeten las disposiciones del Acuerdo General de Aranceles y Comercio (GATT). Además, fueron establecidas reglas para la concesión de incentivos a las exportaciones en el MERCOSUR, así como la sumisión de cualquier nuevo incentivo a consultas entre los Estados Parte.
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19. ¿Cuáles son las normas sobre Zonas Francas en el MERCOSUR?
Respecto a las Zonas Francas, se han aprobado las Decisiones Nº 08/94 “Zonas Francas, Zonas de Procesamiento de Exportaciones y Areas Aduaneras Especiales”, Nº 31/00 “Incentivos a las Inversiones a la Producción y a la Exportación, Incluyendo Zonas Francas, Admisión Temporaria y Otros Regímenes Especiales”, Nº 09/01 “Condiciones de Acceso en el Comercio Bilateral Brasil-Uruguay y para Productos Provenientes de la Zona Franca de Manaos y de la Zona Franca de Colonia”, Nº 01/03 “Condiciones de Acceso en el Comercio Bilateral Argentina – Uruguay para Productos Provenientes del Área Aduanera Especial de Tierra del Fuego y de la Zona Franca de Colonia”, y la Resolución Nº 37/99 “Reglamento Técnico sobre Controles y Fiscalización de Estupefacientes y Psicotrópicos a Realizar en Zonas Francas y Áreas Aduaneras Especiales”.
Estas normas establecen reglas para el comercio intrazona de bienes originarios de Zonas Francas, Zonas de Procesamiento de Exportaciones y Areas Aduaneras Especiales, en las cuales se acuerda que los Estados Parte aplicarán el Arancel Externo Común (AEC) o, en casos de excepciones, el arancel nacional vigente, a las mercancías provenientes de las zonas mencionadas, sin prejuicio de las disposiciones legales vigentes para el ingreso de dichos bienes al propio país.

Monday, March 06, 2006

Deuxième texte à L'IRIS. Salva Martínez


Almoravides, Almohades et al-Andalus :

« une question de fierté identitaire »

On a vu au cours des deux chapitres précédents, notamment dans le premier, l’importance d’al-Andalus dans l’ensemble des dynasties du Maghreb occidental, région que l’on appelle aujourd’hui, le Maroc. En effet, al-Andalus, définit par Manuela Martín comme le « territoire de la péninsule Ibérique - comprenant l’actuelle Espagne et l’actuel Portugal [ndlr] - qui, de 711 à 1492, se trouva sous la domination d’une puissance politique islamique »1 , est imbriqué dans l’histoire du Maroc antique.
Les liens entre al-Andalus et l’histoire des habitants de ce que deviendra l’État moderne du Maroc des siècles après ont une portée identitaire manifeste. Ainsi, on lit dans des essais comme celui signé par le haut fonctionnaire d’État marocain Mohamed Othman Benjelloun: « nombre de Marocains se définissent par leur généalogie andalouse et en tirent une certaine fierté »2.
Benjelloum explique ce phénomène - cette fierté marocaine due au fait d’avoir un passé partagé avec la société islamique d’al-Andalus - en rappellant : « En temps Almoravides et Almohades, Al-Andalus était à cette époque province d’un empire dont la capitale était Marrakech »3.
Les parcours historiques de ces deux dynasties et leurs empires berbéro-andalous semblent, aux yeux de Benjelloum, être chargés de contenu identitaire pour le Maroc. Certes, l’importance de ces deux dynasties est telle qu’elles constituent, en réalité, deux tiers de l’histoire médievale du Maroc. C’est pourquoi, selon Jacinto Bosch Vilá, « l’histoire du Maroc dans le Moyen Âge n’est, en réalité, autre chose que l’histoire de trois dynasties : Almoravide, Almohade et Banū Marīn »4.
L’importance de ce fait, à savoir que deux tiers de l’histoire médiévale du Maroc aient eu des rapports intimes avec al-Andalus, explique pourquoi on s’intéressera par la suite aux rapports entre l’Espagne Musulmane et ces deux dynasties berbères. Clarifier quelques points des relations entre ces entités et les mettre en relation avec l’identité et l’histoire marocaine est le but de ce chapitre.
Pour ce faire on prendra en compte, non des aspects politiques ou religieux comme on a pu faire dans le premier chapitre, mais différents phénomènes sociaux liés à la géographie maroccaine qui ont existé quand al-Andalus et le Maghreb faisaient partie des empires Almoravides et des Almohades.
i-Les échanges humains, l’union géographique et la sphère artistique
Le premier phénomène concerne l’élément humain compris dans l’ensemble de ces deux empires. Ainsi, entre 1090 et 1092, années dans lesquelles commence l’imposition du pouvoir Almoravide à al-Andalus, et le déclanchement du pouvoir précaire Almohade après la déroute de Navas de Tolosa de 1212, est bien évidement une période d’unité de l’occident islamique. Cette unité s’explique parce que, dans cette période (de la fin du XIe siècle à la première moitié du XIIIe siècle ), les Almoravides, d’abord, et les Almohades, ensuite, ont incorporé al-Andalus a leur empire.
Cette unité politique a sans aucun doute rendu possible ce que Mohamed Othman Benjelloum considère une « circulation humaine » sans entrave entre les côtes d’Al-Andalus et celles du Maghreb qui appartenaient aux empires Almoravide et Almohade. Jacinto Bosch Vilá parlait à ce sujet « d’écoulement » et « d’inondations » de personnes du Maghreb vers Al-Andalus d’une part et, d’autre part, des habitants d’al Andalus vers le Maghreb5. Cette interaction sociale s’explique du fait que le Maghreb et l'al-Andalus sont, l'un par rapport à l'autre, une prolongation géographique.
S'il est vrai que le contact entre les populations des deux rivières se déroule, tout comme l’émigration des habitants d’al-Andalus vers le nord de la péninsule Ibérique et vers le Maghreb, sur une « longue durée »6, on trouve des moments de grand flux dans l'histoire de ce déplacement humain d’al-Andalous vers le territoire des empires berbères dans les deux siècles d’attachement de l’Espagne musulmane aux dynasties africaines.
L’année 1125 est un de ce momment, une année determinante pour les chrétiens d’al Andalous puisque cette année là, les troupes d’Alphonse Ier, Le Batailleur, arrivent à Grenade. Incapable d’aller jusqu’au bout de son raid, Le Batailleur et son armée doivent se retirer. Mais cette reculade est suivie d’une accusation des autorités Almoravides qui mettent en cause l’ensemble de la communauté chrétienne. De fait, elle est accusée d’aider l’ennemi extérieur chrétien et, par conséquent, la communauté chrétienne est soumise à une déportation en deux temps, d'abord en 1126, et puis en 1136.
Cependant, ces chrétiens resteront dans le territoire de l’empire Almoravide. « Ces chrétiens d’Al-Andalus s’installèrent dans des villes comme Meknès, Salé, Fès ou Marrakech », lit-on dans « La Diaspora des Andalsiens » de Mercedes Garcia Arenal.
De la même manière, mais appartenant à une couche sociale différente, parallèlement au temps auxquels ont lieu les pertes territoriales des empires Almoravide et Almoahade dans le territoire d'al-Andalus, « de nombreux savants andalus cherchèrent revenus et succès professionnels auprès des cours almoravides et almohades »7 comme l'assure Manuela Martín. De même, « après les pertes de Cordoue [1236 ndlr] et Séville [1248 ndlr], de grandes familles de lettrés et de propriétairs se réfugièrent [aussi, ndlr] à Fès ou en d’autres lieux du Maroc, et y commencèrent une nouvelle étape de leur devenir historique »8.
Quelques années avant ces pertes, un individu sans égal dans la philosophie du Moyen Âge fait ce même parcours. De Cordoue, sa ville natale, à Marrakech, ville ou il trouva la mort, s'est déplacé Ibn Rušd, mieux connu sous le nom de Averroes. Ainsi, dans le flux de personnes entre al-Andalus est le Maghreb, on trouve, des personnalités importantes pour l'histoire du Moyen Âge tel celui qui « a permis une meilleure connaissance d'Aristote, le Commentateur »9.
Concrètement, les flux liés aux pertes territoriales et à la guerre viennent s'ajouter aux déplacements des populations entre al-Andalous et les empires berbères. Cependant, comme il a été souligné précédement, « la population chrétienne d’origine pré-islamique disparaît d’al-Andalus au début du XIIe siècle10 », et ceci permet de parler d’un phénomène déjà évoqué dans ce travail : la minimisation du composant multiculturel d’al-Andalus. Voilà une conséquence du pouvoir exercé par les Almoravides et Almohades dans la péninsule Ibérique.
Comme Pierre Guichard11 l'assure, ce n'est pas que les mesures drastiques liées à la guerre qui expliquent ce phénomène. Il y a eu, bien sur, des émigrations ou des conversions à l’Islam des juifs ou des chrétiens qui habitaient en al-Andalus et qui expliquent la perte du caractère multiculturel de la société islamique d’al-Andalus. Mais quelqu'en soit la cause, la perte de multiculturalité est un phénomène que Guichard associe aux dynasties berbères, Almoravide et Almohade. En effet, « graduellement la société andalusienne perd sa caractéristique célèbre d’être une mosaïque culturelle, ethnique et religieux »12. Ainsi, la société d’al-Andalous est soumise, plus que jamais avec les Almoravides et les Almohades, à un processus qui la marque en l’islamisant et en l’arabisant.
Si on mentionne une homogénéisation dans la période des dynasties berbères en al-Andalus, il faut souligner qu'elle est réelle, surtout, sur le plan géopolitique13. En effet, les empires des Almoravides et des Almohades ont eu, dans leur moment de majeur extension, le contrôl des territoires immenses allant du Sénegal à l’Ebre14.
Pourtant, il n’est pas moins vrai que le temps de domination berbère de cet ensemble de territoires a été bref. On est en face de deux empires « de courte durée », explique Yoro K. Fall15. Cette réalité rend compréhensible pourquoi avec les Almoravides et Almohades, l’économie d’al-Andalus ne semble pas atteindre le développement que l’on a connu dans les premiers siècles d’existance de la société islamique de la péninsule. Selon Pedro Chalmeta16, les stratégies économiques qui ont été mises en oeuvre par les Almoravides et les Almohades sont, en réalité, des « essais de rétablissement » d’une cohérence sur le plan économique, institutionnel et culturel connu auparavant. La brièveté due au pouvoir précaire exercé par les dynasties Almoravide et Almohade dans le champ de bataille qu'était al-Andalus à l'époque empêchent le développement économique tel qu'on a pu le constater dans des périodes précédentes17.
Le développement, avant le règne des Almoravides et des Almohades, était d’autant plus important que, « pour les habitants des royaumes chrétiens du nord de la péninsule, al-Andalus a représenté un sorte de El Dorado, de Terre Promise »18. De même, au sens de Chalmeta, il n'y pas meilleur indicateur de la situation économique et de l'importance d'Al Andalous jusqu'à la prise du pouvoir des Almoravides que le fait que : « pendant 75 ans, depuis 1009, al-Andalus a été capable de nourrir et de financer (involontairement) une entité social parasitique: les royaumes chrétiens du Nord »19.
Pourtant si un « El Dorado » au sens propre du terme a pu exister dans al-Andalus, cela a bien pu être quand l’or de l’Afrique contrôlé par les Almoravides est rentré dans le territoire andalous. Certes, l’or exploité par les Almoravides en Afrique a joué un rôle central dans l’économie de cet empire berbère. Cet or a souvent était « échangé contre les produits maghrébins et andalous (tissus, métaux ouvragés, bijoux, perles, épices) »20. L’exploitation de ce métal précieux - parmi d'autres matières - et son échange est lié à la réussite des Almoravides dans le commerce le long de la côte atlantique.
Certes, l'époque du transfert maritime des êtres humains et biens commerciaux entre l’Afrique almoravide et l’al-Andalus à l'époque de cette dynastie, et, entre le Maghreb almohade et son territoire en terres de la péninsule Ibérique, est décrit par Christophe Picard21, de fait, comme « une âge d’or » de la navigation dans l’océan atlantique.
À la circulation maritime Almoravide et Almohade est lié, sans aucun doute, le développement des ports d’al-Andalous dans le détroit de Gibraltar. Ainsi, l’arrivée des Almoravides dynamise des ports andalus comme celui d’Algeciras mais, spécialement, celui de Cadix, aussi en relation avec cette réussite maritime almoravide, le fait que la ville de Ceuta soit « devenue un fait économique majeur », même si avant elle était déjà « un moteur de la navigation du littoral atlantique du Maghreb »22.
Ces développements-ci, ajoutés à la politique Almohade de continuation de ce qui avait été fait par les Almoravides et le développement sans précédent du littorale atlantique ne font que renforcer l’idée assurant l’existence d’une communication grandissante entre les deux côtes des empires Almoravides et Almohades.
Dans l’al-Andalus intérieur, on trouve une autre ville, Seville, qui aura, elle aussi, énormément d’importance dans l’empire almohade. En effet, ce centre urbain a été élevé au rang de deuxième ville de l’empire, c'est-à-dire, la résidence péninsulaire des califes Almohades, entre 1156 et 1163. Dans la période de l'empire Almohade, cette ville atteint un niveau de vie sans égal. Une preuve manifeste est le début de l’ampliation de la Grande Mosquée almohade de Seville, connu par les chrétiens comme La Giralda23.
La Grande mosquée de Seville est une preuve irréfutable de l’importance de l’héritage almohade en al-Aldalus. Plus qu’une preuve du constat que les almohades ont été des « actifs constructeurs » religieux, elle est « une des gloires de l’art islamique »24.
Il y a d’autres constructions qui reflètent l’activité architecturale et artistique des dynasties berbères dans la péninsule Ibérique, comme par exemple, el Castillejo de Monteagudo (en Murcie). Celui-ci, assure Manuel Casamar Pérez, est un précurseur Almoravide d’une bonne partie des palaces et des jardins de Seville, de Grenade et du Maghreb.
Cependant, c’est la ville de Marrakesh qui devient à l’époque la capital politique des empire Almoravide et Almohade, elle devient aussi « le centre de l’art d’al-Andalus25». Comme preuve de cela, on trouve la réalisation des éléments décoratifs de la Qubbat al Bārudiyyīn de Marrakech par des artistes andalous. Autre exemple, la structure de La Giralda est redevable au minaret de Kutubiyya de Marrakech. D’autres exemples majeurs de la sorte se trouvent, non à Marrakech, mais à Tlecem, la façade de la Grande Mosquée, et à Fez, l’ampliation de la mosquée Qarawiyyīn qui date de 1135.
Toujours dans la même logique, les Almohades ont profité de la sagesse artistique des andalous pour bâtir une grande partie des monuments almohades à Marrakesh. En même temps, ces travaux artistiques se caractérisent en ayant lieu des deux côtes de l’empire, puisque comme l'assure Christian Ewert: « le pouvoir du califat almohade a fusionné le Maghreb et al-Andalus dans la même sphère artistique »26.
ii-Pour tenter de comprendre cette fierté maroccaine
Les trois réalités soulignées plus haut - transfert social, union géographique et artistique - évoquent le rapport fusionnel qu'ont eu les dynasties Almoravide et Almohade avec al-Andalus. Même s’il n’est pas question dans un travail comme celui-ci de traiter tous les aspects de l’union entre les territoires qui deviendront le Maroc actuel et al-Andalus, il semble déjà claire que cette union existait à tel point que, dans la période des dynasties berbères, le ''Maroc'' et Al-Andalus étaient la même entité.
Le chercheur David M. Hart caricature quand il assure: « évidez un marocain et vous trouverez un berbère ». Même si la citation semble exagérée, on pourrait employer les mêmes mots pour dire que « si l'on évide un marocain, on trouverait aussi - un peu moins qu'en proportion berbère, bien sur - en bon pourcentage un habitant d’al-Andalus ».
L’union politique, géographique, social et culturelle, maintenue entre la Péninsule Ibérique et le nord-ouest africain dans les périodes des empires berbères, notamment celle des Almoravides, permet de comprendre pourquoi l'on pourrait caricaturer à ce point. En effet, si l’histoire médiévale marocaine s’identifie aux trois dynasties, comme disait Jacinto Bosch Vilá ; les deux premières de ces dynasties, Almoravide et Almohade, s’identifient à leur tour avec al-Andalous.
On l’a vu plus haut, géopolitiquement ces dynasties font, l'une après l’autre d’Al Andalous une prolongation de leur territoire en Europe. Sa présence laissera des traces qui, en Espagne et au Portugal, sont en train de vivre une valorisation grandissante depuis relativement peu de temps27.
Au Maroc, les traces andalouses sont tout aussi évidentes. Cependant les traces les plus importantes qu'ont pu laisser ces relations sont celles de la période dans laquelle, le Maroc et al-Andalous étaient la même réalité politique. C’est donc, l’identification pleine du passé du Maroc avec al-Andalous, cette société islamique synonyme de développement des sciences et raffinement culturel, qui peut expliquer qu'au présent les marrocains se sentent « fiers » d’avoir appartenu par le passé à al-Andalus.

1Manuela Martín dans «Al-Andalus et les Andalusiens». Coll. Encyclopédie de la Méditerranée. Editions Sud. 2000.
2Mohamed Othman Benjelloun dans « Projet national et identité au Maroc : essai d'anthropologie politique ». Edition L'Harmattan. 2002
3Idem.
4Jacinto Bosch Vilá † dans « Los Almorávides ». Editora Marroquí. 1956.
5 Jacinto Bosch Vilá † dans « Los Almorávides ». Editora Marroquí. 1956.
6 L’expression est de Mercedes Garcia Arenal, dans « La Diaspora des Andalsiens » Coll. Encyclopédie de la Méditerranée. Editions Sud. 2003.
7Manuela Martín dans «Al-Andalus et les Andalusiens». Coll. Encyclopédie de la Méditerranée. Editions Sud. 2000.
8 Idem.
9J. Langhade et D. Mallet dans “Droit et philosophie au XXIe siècle dans Al-Andalus: Averroes”. Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée. Vol 40, 1985.
10Mercedes Garcia Arenal dans « La Diaspora des Andalsiens » Coll. Encyclopédie de la Méditerranée. Editions Sud. 2003.
11Pierre Guichard, médiéviste et professeur à l’Université Lumière-Lyon II, spécialiste de l’Espagne musulmane et de ses relations avec le monde chrétien.
12Article de Pierre Guichard “The social history of Muslim Spain form the conquest to the end of Almohad regime” in The Legacy of Muslim Spain. Edited by Salma Khandra Jayyusui. 1992.
13Anexes, Carte 1.
14Carte du Empires des Almoravides
15http://www.unesco.org/culture/al-andalus/html_fr/fall.shtml#Des%20origines%20ouest-africaines
16Pedro Chalameta est directeur du Departement d’Études Arabes à l’Université Complutense de Madrid.
17Pedro Chalameta “An approximate picture of the economy of al-Andalus” in The Legacy of Muslim Spain. Edited by Salma Khandra Jayyusui. 1992.
18Idem.
19Idem.
20http://www.unesco.org/culture/al-andalus/html_fr/fall.shtml#Des%20origines%20ouest-africaines.
21Christophe Picard. L’Océan Atlantique musulman : De la conquête arabe à l'époque almohade. Navigation et mise en valeur des côtes d'al-Andalus et du Maghreb occidental (Portugal-Espagne-Maroc). Editions UNESCO/Maisonneuve & Larose.1997
22Idem.
23Rachel Arié, España Musulmana VII-XV, Colección Historia de España dirigida por Manuel Tuñón de Lara. Editorial Labor 1988.
24Manuel Casamar Perez. “The Almoravids and Almohads. An introduction” in Al-Andalus the Art of Islamic Spain. Edited by Jerrilynn D. Dodds.1992.
25 Christian Ewert “The Architectural Heritage of Islamic Spain in North Africa” in Al-Andalus the Art of Islamic Spain. Edited by Jerrilynn D. Dodds.1992.
26Idem.
27 Pierre Guichard, Al Andalus 711 -1492. Edition Hachette Littératures. 2000

Friday, March 03, 2006

Usos Diversos de un Blog...II pasate + info .

Liste de liens réalisée par Delphine Placidi, assistante du Professeur Bertrand Badie et maître de conférence en Espace mondial. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions, et à signaler tout lien défaillant.
Séance 1 : Introduction (04/10/2004)
Centres français de recherche en relations internationales :
Centre d’études et de recherches internationales (CERI) : http://www.ceri-sciences-po.org/
Institut français des relations internationales (IFRI) : http://www.ifri.org/
Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) : http://www.iris-france.org/
Fondation pour la recherche stratégique (FRS) : http://www.frstrategie.org/
Ressources cartographiques :
Sciences-Po, site de cartographie : http://www.sciences-po.fr/cartographie/index.html
Bibliothèque Perry-Castañeda, Université du Texas à Austin, États-Unis : http://www.lib.utexas.edu/Libs/PCL/Map_collection/Map_collection.html
Section cartographie des Nations Unies : http://www.un.org/Depts/Cartographic/french/frindex.htm
Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) - Agence GRID d’Arendal (Norvège) : http://www.grida.no/db/maps/prod/level0
Globalis, atlas mondial interactif (projet ONU / PNUD / Norvège) : http://globalis.gvu.unu.edu/
Oddens’ Bookmarks, Université d’Utrecht (Pays-Bas) : http://oddens.geog.uu.nl/ (répertoire de très nombreux liens cartographiques)
CIA, The World factbook : http://www.odci.gov/cia/publications/factbook
Autres ressources indispensables :
ONU : http://www.un.org/
Pour localiser les différentes institutions et bases de données du système onusien : http://www.unsystem.org/
Banque mondiale : http://www.worldbank.org/ (en anglais) ; http://www.banquemondiale.org/ (en français)
Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) : http://www.oecd.org/ (accès aux bases de données en ligne http://www.sourceoecd.org/ depuis le campus de Sciences-Po)
Organisation mondiale du commerce (OMC) : http://www.wto.org/
Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) / United Nations Development Programme (UNDP) : http://www.undp.org/
Quelques médias francophones pour suivre l’actualité internationale :
Le Monde : http://www.lemonde.fr/
Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/
Libération : http://www.liberation.fr/
Courrier international : http://www.courrierinternational.com/
Le Monde diplomatique : http://www.monde-diplomatique.fr/
Radio France Internationale (RFI) : http://www.rfi.fr/
(programmes en français sur 89 FM et en langues étrangères sur 738 AM)
Le Dessous des Cartes, " magazine géopolitique et cartographique " sur Arte : http://w3.arte-tv.com/ledessousdescartes/html/indexmag.html et http://www.arte-tv.com/fr/Magazines/DDC/392.html

Séance 2 : Espace et territoires (11/10/2004)
Ressources statistiques :
Facts on International Relations and Security Trends (FIRST), projet mené conjointement par l’International Relations and Security Network (ISN) du Center for Security Studies (ETH Zurich) et le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) : http://first.sipri.org/ (ce site indispensable permet d’effectuer des recherches sur une vingtaine de bases de données d’organisations internationales et de centres de recherche en relations internationales)
Division statistiques des Nations Unies : http://unstats.un.org/unsd/default.htm
Base de données par pays InfoNation de l’ONU : http://www.un.org/Pubs/CyberSchoolBus/infonation/f_infonation.htm
Division Statistiques de la Banque mondiale : http://www.worldbank.org/data/
Office de statistiques des Communautés européennes (EUROSTAT) : http://europa.eu.int/comm/eurostat/
Reliefweb Map Centre, site du département des Affaires humanitaires des Nations Unies : http://www.reliefweb.int/w/map.nsf/home
CIA, The World factbook : http://www.odci.gov/cia/publications/factbook
Geography IQ (cartes et statistiques par pays) : http://www.geographyiq.com/ (les informations recueillies sont notamment issues du Département d’Etat des Etats-Unis et du World Fact Book de la CIA)
Agence internationale de l’énergie (AIE) / International Energy Agency (IEA) : http://www.iea.org/ (statistiques, politiques des Etats, rapports divers)
Sur les questions de territoires et de frontières :
International Boundaries Research Unit, University of Durham (Royaume-Uni) : http://www-ibru.dur.ac.uk/
Sur la question démographique :
Division population des Nations Unies : http://www.un.org/popin
Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) / United Nations Population Fund (UNFPA) : http://www.unfpa.org/ (voir notamment la publication annuelle de L’état de la population mondiale)
Rapports annuels du PNUD sur le développement humain : http://hdr.undp.org/default.cfm
Institut national d’études démographiques (France) : http://www.ined.fr/
Programme des Nations Unies pour les établissements humains (également appelé Programme pour l’habitat : ONU-Habitat) : http://www.unhabitat.org/
Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) : http://www.unhcr.ch/
Organisation internationale des migrations (OIM) / International Organization for Migration (IOM) : http://www.iom.int/
Migration Policy Institute, think tank sur les déplacements de population (Washington) : http://www.migrationpolicy.org/
Histoire des migrations internationales, Université de Leiden : http://www.let.leidenuniv.nl/history/migration/
Sur les mégalopoles :
Globalization and World Cities (GaWC), Loughborough University (Royaume-Uni) : http://www.lboro.ac.uk/gawc
United Nations Human Settlements Programme (UN-HABITAT) : http://www.unhabitat.org/
Sur la question de l’alimentation dans le monde :
Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (OAA) / Food and Agriculture Organization (FAO) : http://www.fao.org/
Action contre la Faim : http://www.acf-fr.org/
Sur la question de l’eau dans le monde :
Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) / United Nations Environment Programme (UNEP) : http://www.unep.org/
(voir en particulier la base de données GRID-DEWA, Global Resource Information Database, Division of Early Warning and Assessment : http://www.grid.unep.ch/)
Transboundary Freshwater dispute database (Oregon State University, Department of Geosciences) : http://www.transboundarywaters.orst.edu/
Atlas en ligne sur les ressources en eau dans le monde (Water Resources eAtlas), site du World Conservation Union (IUCN) : http://www.iucn.org/themes/wani/atlas
The Water Page : http://www.thewaterpage.com/ (de nombreuses ressources sur ce site de la société anglaise Water Policy International Ltd, essentiellement mais non exclusivement sur la question de l’eau en Afrique)
World Water Council (think tank basé à Marseille) : http://www.worldwatercouncil.org/
Séance 3 : La régionalisation de l’espace (18/10/2004)
Sur l’Europe occidentale et orientale :
Organisations internationales régionales :
Union Européenne (UE) : http://www.europa.eu.int/ ou http://europa.eu.int/
(portail de l’Union Européenne donnant accès aux institutions et domaines d’activités)
Union européenne occidentale (UEO) / Western European Union (WEU) : http://www.weu.int/
Conseil de l’Europe : http://www.coe.int/
Organisation pour la sécurité et la coopération européenne (OSCE) : http://www.osce.org/
Communauté des Etats indépendants (CEI) / Commonwealth of Independent States (CIS) : http://www.cis.minsk.by/
Conseil des Etats de la mer Baltique (CEMB) / Council of the Baltic Sea States (CBSS) : http://www.baltinfo.org/
Conseil nordique / Nordic Council : http://www.norden.org/
Coopération économique de la mer Noire (CEMN) / Black Sea Economic Cooperation (BSEC) : http://www.bsec.gov.tr/
Bases de données :
Sources d’Europe (centre d’informations sur l’Europe fondé par le gouvernement français et la Commission européenne) : http://www.information-europe.fr/
Russian and East European Network Information Center (REENIC), Université du Texas, États-Unis : http://inic.utexas.edu/reenic.html
Centres de recherche :
Recherches d’Europe, CERI : http://www.ceri-sciences-po.org/themes/europe/home.htm
European Policy Institutes Network (EPIN) : http://www.epin.org/ (réseau d’instituts et de think tanks européens travaillant sur l’Europe)
Sur l’Asie et l’Océanie :
Organisations internationales régionales :
Association des nations du Sud-Est asiatique (ANSEA) / Association for Southeast Asian Nations (ASEAN) : http://www.aseansec.org/
Coopération économique Asie-Pacifique / Asia Pacific Economic Cooperation (APEC) : http://www.apecsec.org.sg/
Association d’Asie du Sud pour la coopération régionale / South Asian Association for Regional Cooperation (SAARC) : http://www.saarc-sec.org/
Banque de développement asiatique / Asian Development Bank (ADB) : http://www.adb.org/
Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) / Secretariat of the Pacific Community (SPC) : http://www.spc.int/
Forum des îles du Pacifique / Pacific Islands Forum : http://www.forumsec.org.fj/
Bases de données :
Asia Source (Asia Society) : http://www.asiasource.org/
Centres de recherche :
Espaces asiatiques, CERI : http://www.ceri-sciences-po.org/themes/asie/index.htm
Sur l’Afrique et le Moyen-Orient :
Organisations internationales régionales :
Union Africaine (UA) / African Union (AU) : http://www.africa-union.org/
Union du Maghreb Arabe (UMA) / Arab Maghreb Union (AMU) : http://www.maghrebarabe.org/
Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) / Economic Community of West African States (ECOWAS) : http://www.ecowas.int/
Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) / Economic and Monetary Union of West Africa (EMUWA) : http://www.uemoa.int/
Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) / Economic Community of Central African States (ECCAS) : http://www.ceeac-eccas.org/
Marché commun de l’Afrique australe et orientale / Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA) : http://www.comesa.int/
Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA) / Southern African Development Community (SADC) : http://www.sadc.int/
Banque de développement africain (BDA) / African Development Bank (ADB) : http://www.afdb.org/
Ligue des Etats arabes / League of Arab States : http://www.arableagueonline.org/
Conseil de coopération du Golfe (CCG) / Gulf Cooperation Council (GCC) : http://www.xrules.com/qatar/gcc
Bases de données :
HABARI - portail internet des études Africaines, Université de Bordeaux : http://www.africa.u-bordeaux.fr/
Centres de recherche :
Centre d’étude d'Afrique noire (CEAN), Université de Bordeaux : http://www.cean.u-bordeaux.fr/
Sur les Amériques :
Organisations internationales régionales :
Organisation des Etats Américains / Organization of American States (OAS) : http://www.oas.org/
Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) / North American Free Trade Agreement (NAFTA) : http://www.nafta-sec-alena.org/
Marché commun du sud de l’Amérique / Mercado Común del Cono Sur (MERCOSUR) : http://www.mercosur.org.uy/
Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA) / Área de Libre Comercio de las Américas (ALCA) / Free Trade Area of the Americas (FTAA) : http://www.ftaa-alca.org/
Pacte andin / Comunidad Andina / Andean Community : http://www.comunidadandina.org/
Association latino-américaine d’intégration / Asociación Latinoamericana de Integración / Association of Latin American Integration (ALADI) : http://www.aladi.org/
Association des Etats de la Caraïbe (AEC) / Association of Carribean States (ACS) : http://www.acs-aec.org/
Communauté des Caraïbes / Caribbean Community (CARICOM) : http://www.caricom.org/
Bases de données :
Base de données politiques des Amériques (Université de Georgetown / Organisation des Etats américains) : http://www.georgetown.edu/pdba
Centres de recherche :
Observatoire des Amériques, Centre Études Internationales et Mondialisation (CEIM), Montréal : http://www.ceim.uqam.ca/Obs_Amer
Chaire Mercosur de Sciences-Po : http://chairemercosur.sciences-po.fr/
Quelques organisations et regroupements intercontinentaux :
Organisation des Nations Unies (ONU) : http://www.un.org/
Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) / Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) : http://www.oecd.int/
Groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) / African, Caribbean and Pacific Group of States : http://www.acpsec.org/
Association pour la coopération régionale des pays riverains de l'océan Indien / Indian Ocean Rim Association for Regional Cooperation (IOR-ARC) : http://www.iornet.com/t_blank
Organisation de la Conférence islamique (OCI) / Organization of the Islamic Conference (OIC) : http://www.oic-oci.org/
Banque islamique de développement (BID) / Islamic Development Bank (IDB) : http://www.isdb.org/t_blank
Commonwealth : http://www.thecommonwealth.org/
Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) : http://www.francophonie.org/
Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) / Comunidade dos Países de Língua Portuguesa / Community of Portuguese-Speaking Nations : http://www.cplp.org/t_blank
Coopération entre l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), l'Union latine (UL) et l'Organisation des États ibéro-américains (OEI) : http://www.3el.org/t_blank
Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) / Organization of the Petroleum Exporting Countries (OPEC) : http://www.opec.org/
Bases de données :
Répertoire des organisations internationales et régionales, La Documentation française : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossier_international/repertoire/index.shtml
Centres de recherche :
Lusotopie, " recherches politiques internationales sur les espaces issus de l'histoire et de la colonisation portugaises " : http://www.lusotopie.sciencespobordeaux.fr/
Séance 4 : La diversification des acteurs (25/10/2004)
à Sur de nombreuses questions économiques et sociales, n’oubliez pas de consulter le site de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) : http://www.ilo.org/
Sur les firmes multinationales (FMN) et les investissements directs à l’étranger (IDE) :
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) / United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) :
http://www.unctad.org/
Voir notamment la publication annuelle du Rapport sur l’investissement dans le monde (World Investment Report), téléchargeable en ligne depuis l’édition 1991 :
version 2003 (322 p) : http://www.unctad.org/en/docs/wir2003_en.pdf
pour un résumé en français (60 p) : http://www.unctad.org/fr/docs/wir2003overview_fr.pdf
Financial Times Global 500 (classement annuel des 500 plus grandes firmes au monde et par continent) :
version 2003 : http://www.ft.com/FT500 (accès payant)
version 2002 : http://specials.ft.com/ft500/may2002 (gratuit)
version 2001 : http://specials.ft.com/ft500/may2001/index.html (gratuit)
version 2000 : http://specials.ft.com/ln/FT500/index.htm (gratuit)
Fortune Global 500 (classement annuel des 500 plus grandes firmes au monde) :
http://www.fortune.com/fortune/global500 (accès payant, y compris pour les archives des années précédentes)
Sur les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) :
Guide mondial de la presse en ligne (Courrier international) :
http://www.courrierinternational.com/kiosk/kiosq.htm
Pour un classement alphabétique des principaux groupes de presse dans le monde, voir le site de la Columbia Journalism Review : http://www.cjr.org/tools/owners
Site d’expertise australien (Caslon Analytics) sur les principaux groupes de presse internationaux : http://www.ketupa.net/
United Nations Information and Communication Technologies Task Force : http://www.unicttaskforce.org/
Digital Opportunity through Technology & Communication Partnerships, projet financé par l’USAID (United States Agency for International Development): http://www.dot-com-alliance.org/
Projet de recherche sur les NTIC au Proche-Orient, Georgestown University (New media and information technologies in the Middle East - NMIT) : http://nmit.georgetown.edu/
Arab Information Project, Georgetown University : http://www.georgetown.edu/research/arabtech (projet d’étude sur la révolution de l’information dans le monde arabe)
Atlas des " cyber-espaces " : http://www.cybergeography.org/atlas
Quelques cartes sur les réseaux de communication : http://www.telegeography.com/maps (TeleGeography Research Group – PriMetrica, entreprise proposant des analyses sur l’industrie de la communication)
Sur les organisations non gouvernementales (ONG) :
Conférence des organisations non gouvernementales ayant des relations consultatives avec les Nations Unies (CONGO) : http://www.ngocongo.org/
Séance 5 : Relations transnationales et mondialisation (08/11/2004)
voir les ressources statistiques et démographiques de la séance 2 : Espace et territoires
Centres de recherche sur la mondialisation :
Groupe de recherche sur l’intégration continentale (GRIC), Université du Québec, Montréal : http://www.gric.uqam.ca/
Centre Etudes Internationales et Mondialisation (CEIM), Université du Québec, Montréal : http://www.ceim.uqam.ca/
Groupe d’Economie Mondiale, Sciences Po : http://gem.sciences-po.fr/
Centre d’études prospectives et d’informations internationales, Paris : http://www.cepii.fr/
Groupement d’intérêt scientifique pour l’étude de la mondialisation et du développement, Paris : http://www.gemdev.org/
Sur les dimensions économiques et sociales de la mondialisation :
Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : http://www.oecd.org/
Fonds monétaire international (FMI) : http://www.imf.org/ (voir notamment la publication semestrielle du World Economic Outlook)
Banque mondiale : http://www.worldbank.org/ (voir notamment la publication annuelle des World Development Indicators et World Bank Atlas)
Banque des règlements internationaux (BRI) : http://www.bis.org/ (voir notamment le Rapport annuel)
Centre d’informations sur le G7 / G8 (Groupe des pays les plus industrialisés), Université de Toronto (Canada) : http://www.g7.utoronto.ca/
Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) : http://www.un.org/esa/coordination/ecosoc
Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation (Organisation internationale du Travail) : http://www.ilo.org/public/french/wcsdg (voir notamment la publication en ligne du rapport 2003 : Une mondialisation juste, des opportunités pour tous)
Sur le commerce international :
Organisation mondiale du commerce (OMC) / World Trade Organization (WTO) : http://www.wto.org/
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) / United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) : http://www.unctad.org/
Sur les biens publics mondiaux :
Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) : http://www.undp.org/
Réseau mondial sur les biens publics mondiaux (Global Network on Global Public Goods - gpgNet), hébergé par le PNUD: http://www.sdnp.undp.org/gpgn
Sur la criminalité internationale :
Observatoire géopolitique de la criminalité internationale, Université de Liège, Belgique : http://www.droit.ulg.ac.be/~ogci (voir également la page de liens : http://www.droit.ulg.ac.be/~ogci/liens.html)
Organisation internationale de police criminelle (OIPC – Interpol) : http://www.interpol.org/ ou http://www.interpol.int/ ou http://www.interpol.com/
Sur les paradis fiscaux et la délinquance financière :
Groupe d'action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI) / Financial Action Task Force on Money Laundering (FATF) : http://www.fatf-gafi.org/
ATTAC (Action pour une Taxation des Transactions financières pour l'Aide aux Citoyens) : http://www.attac.org/ [ATTAC France : http://france.attac.org/]
Transparency International (organisation internationale non gouvernementale de lutte contre la corruption) : http://www.transparency.org/
Sur le terrorisme :
Centre for the Study of Terrorism and Political Violence (CSTPV), Université de St Andrews :
http://www.st-andrews.ac.uk/academic/intrel/research/cstpv
International Policy Institute for Counter-Terrorism (Herzliya, Israël) : http://www.ict.org.il/
RAND (think tank aux Etats-Unis) : http://www.rand.org/
The Terrorism Research Center (Etats-Unis) : http://www.terrorism.com/
Center for Nonproliferation Studies, Monterey Institute of International Studies : http://cns.miis.edu/
Sur les trafics d’êtres humains :
Comité contre l’esclavage moderne (CCEM) : http://www.ccem-antislavery.org/
Organisation internationale pour les migrations (OIM) / International Organization for Migration (IOM) : http://www.iom.int/
Sur les trafics d’armes :
voir la rubrique sur la production et le commerce d’armements de la séance 9 (la puissance)
Sur les drogues :
Office des Nations Unies pour le contrôle des drogues et la prévention du crime (OCDPC) / United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) : http://www.unodc.org/unodc/index.html
Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) / International Narcotics Control Board (INCB) : http://www.incb.org/
Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) / European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction (EMCDDA) : http://www.emcdda.eu.int/
Association d'Etudes Géopolitique des Drogues (AEGD) : http://www.geodrugs.net/
Géopolitique des drogues illicites en Asie (site de Pierre-Arnaud Chouvy) : http://www.pa-chouvy.org/ ; http://www.geopium.org/
Séance 6 : Les identités (15/11/2004)
Sources d’informations et bases de données :
World Wide Web Virtual Library on Migration and Ethnic Relations, hébergé par European Research on Migration and Ethnic Relations (ERCOMER), Université d’Utrecht, Pays-Bas : http://www.ercomer.org/wwwvl
Global Internally Displaced Person (IDP) Project, Norwegian Refugee Council : http://www.idpproject.org/
Migration Dialogue, University of California, Davis, Etats-Unis : http://migration.ucdavis.edu/
European Migration Information Network, hébergé par Migration Research Unit (MRU), University College London (UCL) : http://emin.geog.ucl.ac.uk/
Electronic Immigration Network (EIN) Resources database : http://www.ein.org.uk/resources
European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia (EUMC) : http://eumc.eu.int/
Eurasylum : http://www.eurasylum.org/
Centres de recherche :
Réseau d'information sur les migrations internationales et les relations interethniques (REMISIS), CNRS, France : http://remisis.free.fr/
Unité de recherche " Migrations et société " (URMIS), CNRS, Universités de Paris VII, Paris VIII, Nice-Sophia Antipolis : http://www.unice.fr/urmis-soliis (Cahiers de l’URMIS en ligne)
Centre d'études de l'ethnicité et des migrations (CEDEM), Université de Liège, Belgique : http://www.ulg.ac.be/cedem/index2.html
Groupe d'études sur l'Ethnicité, le Racisme, les Migrations et l'Exclusion (GERME), Université Libre de Bruxelles, Belgique : http://www.ulb.ac.be/socio/germe
Refugee Studies Centre, University of Oxford, Royaume Uni : http://www.rsc.ox.ac.uk/
Sussex Centre for Migration Research, University of Sussex, Royaume-Uni : http://www.sussex.ac.uk/migration
Centre for Multiethnic Research, Uppsala University, Suède : http://www.multietn.uu.se/eindex.html (version anglaise)
Centre for Comparative Immigration Studies, University of San Diego, Californie, Etats-Unis :
http://www.ccis-ucsd.org/
Ethnobarometer (international research network on interethnic politics and migration) : http://www.ethnobarometer.org/
Projet international Metropolis (forum international pour la recherche et le développement de politiques publiques sur les migrations, la diversité et les villes en évolution) : http://international.metropolis.net/
Séance 7 : Le retour du sacré (22/11/2004)
Généralités sur les religions :
Sites d’information et/ou moteurs de recherche spécialisés sur les religions :
Religioscope : http://www.religion.info/ (anciennement : http://www.religioscope.info/)
BBC, " Religion & Ethics " : http://www.bbc.co.uk/religion
CIA, The World factbook : http://www.odci.gov/cia/publications/factbook/fields/2122.html (religions par pays)
Droit et sociologie des religions, Maison interuniversitaire des sciences de l'homme d'Alsace (MISHA) : http://misha1.u-strasbg.fr:9090/pub/connexionS.htm (accès à quatre bases de données bibliographiques et textuelles sur le droit des religions et sur l’Islam en Europe)
Données sociologiques et juridiques sur la religion en Europe (EUREL), Maison interuniversitaire des sciences de l'homme d'Alsace (MISHA) : http://misha1.u-strasbg.fr/EUREL/accueil.html
Site de statistiques sur les religions : http://www.adherents.com/
Centres de recherche sur les religions :
Centre d’étude interdisciplinaire des faits religieux (CEIFR), Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), Paris : http://www.ehess.fr/centres/ceifr
Groupe de sociologie des religions et de la laïcité (GSRL), Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (IRESCO), Paris : http://www.iresco.fr/labos/gsrl
Virtual Religion Index, Rutgers University (N.J., Etats-Unis) : http://religion.rutgers.edu/vri
Center for Studies on New Religions (CESNUR) (réseau international d’associations de chercheurs travaillant sur les nouveaux mouvements religieux, dirigé par Massimo Introvigne) : http://www.cesnur.org/ (site essentiellement en anglais et en italien)
Exploring religions, Religious Studies Program, University of Wyoming, États-Unis : http://uwacadweb.uwyo.edu/religionet/er
Sites sur l’Islam :
" Islam, Islamic Studies, Arabic, Religion : resources for studying islam ", Professor Alan Godlas, Virtual Center for Interdisciplinary Studies of the Islamic World (VCISIW), University of Georgia, États-Unis : http://www.uga.edu/islam
International Institute for the Study of Islam in the Modern World, Leiden, Pays-Bas : http://www.isim.nl/
Network On Comparative Research on Islam and Muslims in Europe (NOCRIME) : http://www.nocrime.org/
Islamic studies internet guide, Carolina-Duke-Emory Institute for the Study of Islam, University of North Carolina : http://www.unc.edu/depts/islamweb/
Internet Islamic History Sourcebook, Fordham University, New York’s City Jesuit University : http://www.fordham.edu/halsall/islam/islamsbook.html
Sites sur le christianisme :
Academic info, Christian studies gateway : http://www.academicinfo.net/Christian.html (portail de liens)
APS Guide to Resources in Theology, University of St Michael’s College, Toronto : http://www.utoronto.ca/stmikes/theobook.htm (portail de liens sur l’anglicanisme, le catholicisme, l’évangélisme, l’orthodoxie, le protestantisme et l’œcuménisme)
Site officiel du Vatican : http://www.vatican.va/
Catholic Information Center : http://www.catholic.net/ (site d’information et de documentation catholiques)
Conseil œcuménique des églises : http://www.wcc-coe.org/
Sites sur le bouddhisme :
Academic info, Buddhist studies : http://www.academicinfo.net/buddhism.html (portail de liens)
Buddhanet, Buddhist Information Network : http://www.buddhanet.net/ (site australien d’information et d’apprentissage en ligne)
Journal of Global Buddhism : http://www.globalbuddhism.org/
Journal of Buddhist Ethics : http://jbe.gold.ac.uk/ (journal accessible en ligne, ainsi que de nombreux liens sur le bouddhisme)
Sites sur l’hindouisme :
Hinduwebsite, Hinduism Reference Center : http://www.hinduwebsite.com/
Global Hindu Electronic Network : http://www.hindunet.org/ (portail d’informations) ; http://www.hindulinks.org/ (liens sur l’hindouisme)
Hindu Resources Online: http://www.hindu.org/ (de nombreux liens et une revue d’actualités)
Voir la page sur l’hindouisme sur le site personnel de Prakash Arumugam, Liebig University, Giessen : http://www.uni-giessen.de/~gk1415/india.html
Sur le judaïsme :
Jewish Virtual Library, sur le site de l’American-Israeli Cooperative Enterprise : http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource
Jewish National and University Library, Hebrew University of Jerusalem : http://jnul.huji.ac.il/ (accès à la base de données RAMBI : Index of Articles on Jewish Studies)
Academic Jewish Studies Internet Directory : http://jewishstudies.virtualave.net/
Jewish Studies Internet Resources, Middle East & Jewish Studies, Columbia University, Etats-Unis: http://www.columbia.edu/cu/lweb/indiv/mideast/cuvlj
Internet Jewish History Sourcebook, Fordham University, New York’s City Jesuit University : http://www.fordham.edu/halsall/jewish/jewishsbook.html
World Jewish Congress : http://www.wjc.org.il/ (fédération internationale de communautés et d’organisations juives)
Jewish Communities of the World, Haruth Communications, Virginia, Etats-Unis : http://www.haruth.com/JewsoftheWorld.html
Séance VIII : Les Etats (29/11/2004)
Sur le système international :
à voir les liens de la séance 11 (le système international)
Sur les conflits armés :
à voir les liens de la séance 10 (paix et guerre)
Sur les organisations intergouvernementales :
à voir les liens de la séance 3 (la régionalisation de l’espace)
Sur la décolonisation et la période post-coloniale :
L’ONU et la décolonisation : http://www.un.org/french/Depts/dpi/decolonization
Commonwealth : http://www.thecommonwealth.org/
Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) : http://www.francophonie.org/
Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) / Comunidade dos Países de Língua Portuguesa / Community of Portuguese-Speaking Nations : http://www.cplp.org/t_blank
Sur les " Etats voyous " :
Discours du Sous-Secrétaire d’Etat au contrôle des armements et à la sécurité internationale de 2001 à 2004 (Under Secretary for Arms Control and International Security), Département d’Etat des Etats-Unis : http://www.state.gov/t/us/rm
Séance 9 : La puissance (06/12/2004)
Sur les dimensions stratégiques et militaires de la puissance :
Fondation pour la recherche stratégique : http://www.frstrategie.org/
Sur les alliances militaires :
Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) / North Atlantic Treaty Organisation (NATO) : http://www.nato.int/
Union de l’Europe occidentale (UEO) / Western European Organisation (WEU) : http://www.weu.int/
Sur la production et le commerce d’armements (armes conventionnelles, armes de destruction massive, " armes légères ")
à sur les questions de régulation et de désarmement, voir les liens de la séance 10 (paix et guerre)
Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) / International Atomic Energy Agency (IAEA) : http://www.iaea.org/
Federation of American Scientists (FAS) : http://www.fas.org/
SIPRI (Stockholm International Peace Research Institute) : http://projects.sipri.se/cbw/docs/bw-btwc-mainpage.html
Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), Bruxelles : http://www.grip.org/
Observatoire des transferts d’armement (Centre de documentation et de recherche sur la paix et les conflits), France : http://www.obsarm.org/main/obsarm_cdrpc.htm
Séance 10 : Paix et guerre (13/12/2004)
Quelques sites généraux sur les questions de paix et de guerre :
Facts on International Relations and Security Trends (FIRST), projet mené conjointement par l’International Relations and Security Network (ISN) du Center for Security Studies (ETH Zurich) et le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) : http://first.sipri.org/ (un site indispensable, avec de très nombreuses ressources sur les conflits, la résolution des conflits, les armements, les transferts d’armements, les dépenses militaires, ainsi que des chronologies et des textes de référence)
IRIN, Département d’informations humanitaires des Nations Unies (Réseaux d'Information Régionaux Intégrés en Afrique subsaharienne et en Asie centrale) : http://www.irinnews.org/ (réseau rattaché au bureau de l'ONU pour la Coordination des affaires humanitaires -OCHA)
SIPRI (Stockholm International Peace Research Institute) : http://projects.sipri.se/cbw/docs/bw-btwc-mainpage.html
Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), Bruxelles : http://www.grip.org/
Sur les conflits et la résolution des conflits :
Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) : http://www.sipri.se/
International Crisis Group (ICG) : http://www.intl-crisis-group.org/ ; http://www.crisisweb.org/
Institute for Peace and War Reporting (IPWR) : http://www.iwpr.net/
Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP), Bruxelles : http://www.grip.org/
Institut Carnegie pour la paix : http://www.ceip.org/
Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits (CRDPC), Lyon : http://www.obsarm.org/
Institut international pour la paix / International Peace Research Institute, Oslo (PRIO) : http://www.prio.no/
Geneva Centre for the Democratic Control of Armed Forces : http://www.dcaf.ch/
Intractable Conflict Knowledge Base Project, Conflict Research Consortium, University of Colorado : http://www.beyondintractability.org/iweb
Institute for Multi-Track Diplomacy: http://www.imtd.org/
Sur la dimension humanitaire des conflits :
Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) : http://www.unhcr.ch/
ReliefWeb (projet du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies / Office for the Coordination of Humanitarian Affairs : OCHA) : http://www.reliefweb.int/w/rwb.nsf
Comité international de la Croix Rouge (CICR) : http://www.icrc.org/
(voir notamment les articles de la Revue internationale de la Croix-Rouge en texte intégral)
[Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge : http://www.redcross.int/]
Droit international humanitaire (International Humanitarian Law Research Initiative), Harvard School of Public Health : http://www.ihlresearch.org/
Forced Migration Online, base de données sur les déplacements forcés de populations : http://www.forcedmigration.org/
Global IDP Project (Internally Displaced Person), Norwegian Refugee Council, Genève : http://www.idpproject.org/ (site d’informations sur les personnes déplacées)
International Action Network on Small Arms (IANSA) : http://www.iansa.org/ (réseau international d’ONG luttant contre la prolifération d’armes légères)
Coalition to stop the use of child soldiers : http://www.child-soldiers.org/
Sur la régulation en matière d’armements et le désarmement :
à sur les questions de production et de commerce d’armement, voir les liens de la séance 9 (la puissance)
Les Nations Unies et le désarmement : http://disarmament.un.org/
Institut des Nations Unies pour la Recherche sur le Désarmement / United Nations Research for Disarmament Research (UNIDIR) : http://www.unidir.org/
Département pour les affaires de désarmement des Nations Unies : http://disarmament2.un.org/index.html
International Action Network on Small Arms (IANSA) : http://www.iansa.org/ (réseau international d’ONG luttant contre la prolifération d’armes légères)
Arms Control Association, Washington : http://www.armscontrol.org/
Bradford Disarmament Research Centre, University of Bradford : http://www.brad.ac.uk/acad/bdrc
Organisation for the Prohibition of Biological Weapons (OPBW) : http://www.opbw.org/
Center for Nonproliferation Studies, Monterey Institute of International Studies : http://cns.miis.edu/
Nuclear Age Peace Foundation : http://www.wagingpeace.org/
Nuclear Threat Initiative : http://www.nti.org/ (association fondée par le fondateur de CNN Ted Turner et par l’ancien sénateur états-unien Sam Nunn)
Groupe d’étude sur le nucléaire et les relations internationales et stratégiques (GENERIS) : http://www.generis.fr.st/
Sur la sécurité humaine :
Site web de la sécurité humaine du Canada : http://www.humansecurity.gc.ca/
Réseau de la sécurité humaine : http://www.humansecuritynetwork.org/ (initiative des ministères des Affaires étrangères d’Autriche, du Canada, du Chili, de Grèce, d’Irlande, de Jordanie, du Mali, des Pays-Bas, de Norvège, de Suisse, de Slovénie et de Thaïlande)
Commission de la sécurité humaine : http://www.humansecurity-chs.org/ (initiative du gouvernement japonais, co-présidée par Sadako Ogata et Amartya Sen)
Séance 11 : le système international (03/01/2005)
Sur la guerre froide :
Histoire comparée de l’OTAN et du Pacte de Varsovie : http://www.isn.ethz.ch/php
Harvard Project on Cold War Studies : http://www.fas.harvard.edu/~hpcws
Cold War International History Project, Woodrow Wilson International Center for Scholars : http://wwics.si.edu/index.cfm?fuseaction=topics.home&topic_id=1409 [accès sur le site : http://wwics.si.edu/, rubrique : Programs > by topic > Cold War International History Project]
OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) / NATO (North Atlantic Treaty Organisation) : http://www.nato.int/
Mouvement des Non Alignés / Non Aligned Movement : http://www.nam.gov.za/
Sur le multilatéralisme :
Le " système onusien " : http://www.unsystem.org/
Sur la fin de la guerre froide et les années 1990 :
Project on Defense Alternatives, Commonwealth Institute (Cambridge, Massachusetts, Etats-Unis) : http://www.comw.org/pda (de nombreuses réflexions, souvent critiques, sur la politique étrangère des Etats-Unis depuis la fin de la guerre froide ; certains articles sont payants)
Institut d’Etudes de Sécurité de l’Union Européenne (IES-UE) : http://www.iss-eu.org/ (institut de recherche et d’analyse prospective pour la PESC ; voir notamment les publications : Cahier de Chaillot, Occasional Paper)
à Voir également les débats sur les sites des centres français de recherche en relations internationales indiqués à la séance 1 (Introduction).
Séance 12 : L’ingérence (10/01/2005)
Les décisions des Nations Unies :
L’ensemble des résolutions du Conseil de Sécurité depuis 1946 : http://www.un.org/french/documents/scres.htm
L’ensemble des résolutions de l’Assemblée générale depuis 1946 : http://www.un.org/french/documents/resga.htm
Sur les opérations de paix :
La diplomatie préventive et le rétablissement de la paix aux Nations Unies (Département des Affaires politiques) : http://www.un.org/Depts/dpa/prev_dip/fst_prev_dip.htm/t_blank
Commission internationale de l’intervention et de la souveraineté des Etats (CIISE) : http://www.dfait-maeci.gc.ca/iciss-ciise (voir notamment le rapport de décembre 2001 sur La responsabilité de protéger)
Groupe d’études sur les opérations de paix des Nations Unies : http://www.un.org/french/peace/reports/peace_operations (voir notamment le Rapport Brahimi)
à voir également la rubrique sur la dimension humanitaire des conflits de la séance 10 (paix et guerre)
Sur les ONG d’intervention humanitaire :
à voir les liens de la séance 10 (paix et guerre)
Sur les programmes d’ajustement structurel :
Fond monétaire international : http://www.imf.org/
Banque mondiale : http://www.worldbank.org/
Séance 13 : L’espace public international et les droits de l’homme (17/01/2005)
Sites d’informations et bases de données :
Directory of Human Rights Resources on the Internet, American Association for the Advancement of Science (AAAS) : http://shr.aaas.org/dhr
Human Rights Quick Links, American Society of International Law (ASIL) : http://www.asil.org/resource/humrts2.htm
University of Minnesota Human Rights Library : http://www1.umn.edu/humanrts
Réseau internet pour le droit international (RIDI) : http://www.ridi.org/ (voir notamment le site Actualité et droit international, une revue électronique d’analyse juridique de l’actualité internationale)
Forum des institutions nationales des droits de l’homme (National Human Rights Institutions Forum) : http://www.nhri.net/
Association Internet pour la promotion et la défense des droits de l'homme, Genève : http://www.aidh.org/ (portail très complet qui permet d’accéder à de nombreuses informations sur les droits de l'homme, leur histoire et leurs acteurs)
Organisations internationales de protection des droits de l’homme :
Cour pénale internationale (CPI) / International Criminal Court (ICP) : http://www.icc-cpi.int/
Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), Conseil de l’Europe : http://www.echr.coe.int/ (voir notamment l’accès à la jurisprudence relative à la Convention européenne des droits de l’homme sur : http://hudoc.echr.coe.int/)
Comité européen pour la prévention de la torture (CPT), Conseil de l’Europe : http://www.cpt.coe.int/
Cour inter-américaine des droits de l’homme / Corte interamericana de derechos humanos / Inter-American Court of Human Rights : http://www.corteidh.or.cr/
Commission africaine des droits de l’homme et des peuples / African Commission on Human and Peoples' Rights : http://www.achpr.org/
Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie : http://www.un.org/icty
Tribunal pénal international (TPI) pour le Rwanda : http://www.ictr.org/
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCNUDH) / Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights (OHCHR) : http://www.unhchr.ch/hchr_un.htm
Quelques ONG de protection et de défense des droits de l’homme :
Amnesty International : http://www.amnesty.org/
Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) : http://www.fidh.org/
Human Right Watch (HRW) : http://www.hrw.org/
International Helsinki Federation for Human Rights : http://www.ihf-hr.org/
INTERIGHTS, International Centre for the Legal Protection of Human Rights, Londres : http://www.interights.org/
Human Rights Internet : http://www.hri.ca/
European Council on Refugees and Exiles (ECRE) : http://www.ecre.org/ (réseau paneuropéen d’ONG d’assistance aux réfugiés)
Derechos Human Rights (Amérique latine) : http://www.derechos.net/
Project on International Courts and Tribunals : http://www.pict-pcti.org/
Coalition des organisations non gouvernementales pour la CPI : http://www.iccnow.org/
Reporters sans Frontières : http://www.rsf.org/
Autre site :
Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail, Département d’Etat des Etats-Unis (Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor) : http://www.state.gov/g/drl
Séance 14 : Conclusion (24/01/2005)
Sur la gouvernance et les nouvelles formes de régulation :
Forum économique mondial : http://www.weforum.org/
Forum social mondial : http://www.forumsocialmundial.org.br/
Base documentaire sur " les politiques sociales à l’épreuve de la mondialisation " du Centre de recherche sur les politiques et le développement social (CPDS), Université de Montréal : http://www.politiquessociales.net/
ATTAC International (sigle initial : Association pour une Taxation des Transactions financières et l'Aide aux Citoyens) : http://www.attac.org/
Forum International de Montréal : http://www.fimcivilsociety.org/ (ONG internationale ayant pour but d' " accroître la participation et l'influence de la société civile au sein des organisations multilatérales ")
Sur les relations Nord-Sud :
Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe : http://www.coe.int/T/F/Centre_Nord-Sud
Third World Network : http://www.twnside.org.sg/ (réseau international de recherche sur le développement, le Tiers-Monde et les relations Nord-Sud, basé en Malaisie)
Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) : http://www.unctad.org/
Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD) : http://www.unrisd.org/
Sur l’environnement et les régulations environnementales :
Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) / United Nations Environmental Programme (UNEP) : http://www.unep.org/
PNUE - GRID Arendal (Global Resource Information Database, Norvège) : http://www.grida.no/
Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) / IUCN (International Union for the Protection of Nature) - World Conservation Union : http://www.iucn.org/
World Conservation Monitoring Center : http://www.wcmc.org.uk/
International Institute for Sustainable Development (Canada) : http://www.iisd.ca/
Greenpeace International : http://www.greenpeace.org/
Planetecologie : http://www.planetecologie.org/
World Resource Institute (think tank basé à Washington) : http://www.wri.org/ (voir notamment le portail d’information sur l’environnement : http://earthtrends.wri.org/)
Sur le développement durable :
Institut du développement durable et des relations internationales : http://www.iddri.org/
Institut international du développement durable : http://www.iisd.org/
Comité 21 (Comité français pour l'environnement et le développement durable) : http://www.comite21.org/

Usos Diversos de un Blog..II pasate + info .

Liste de liens réalisée par Delphine Placidi, assistante du Professeur Bertrand Badie et maître de conférence en Espace mondial. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions, et à signaler tout lien défaillant.
Séance 1 : Introduction (04/10/2004)
Centres français de recherche en relations internationales :
Centre d’études et de recherches internationales (CERI) : http://www.ceri-sciences-po.org
Institut français des relations internationales (IFRI) : http://www.ifri.org
Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) : http://www.iris-france.org
Fondation pour la recherche stratégique (FRS) : http://www.frstrategie.org
Ressources cartographiques :
Sciences-Po, site de cartographie : http://www.sciences-po.fr/cartographie/index.html
Bibliothèque Perry-Castañeda, Université du Texas à Austin, États-Unis : http://www.lib.utexas.edu/Libs/PCL/Map_collection/Map_collection.html
Section cartographie des Nations Unies : http://www.un.org/Depts/Cartographic/french/frindex.htm
Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) - Agence GRID d’Arendal (Norvège) : http://www.grida.no/db/maps/prod/level0
Globalis, atlas mondial interactif (projet ONU / PNUD / Norvège) : http://globalis.gvu.unu.edu
Oddens’ Bookmarks, Université d’Utrecht (Pays-Bas) : http://oddens.geog.uu.nl (répertoire de très nombreux liens cartographiques)
CIA, The World factbook : http://www.odci.gov/cia/publications/factbook
Autres ressources indispensables :
ONU : http://www.un.org
Pour localiser les différentes institutions et bases de données du système onusien : http://www.unsystem.org
Banque mondiale : http://www.worldbank.org (en anglais) ; http://www.banquemondiale.org (en français)
Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) : http://www.oecd.org (accès aux bases de données en ligne http://www.sourceoecd.org depuis le campus de Sciences-Po)
Organisation mondiale du commerce (OMC) : http://www.wto.org
Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) / United Nations Development Programme (UNDP) : http://www.undp.org
Quelques médias francophones pour suivre l’actualité internationale :
Le Monde : http://www.lemonde.fr
Le Figaro : http://www.lefigaro.fr
Libération : http://www.liberation.fr
Courrier international : http://www.courrierinternational.com
Le Monde diplomatique : http://www.monde-diplomatique.fr
Radio France Internationale (RFI) : http://www.rfi.fr
(programmes en français sur 89 FM et en langues étrangères sur 738 AM)
Le Dessous des Cartes, " magazine géopolitique et cartographique " sur Arte : http://w3.arte-tv.com/ledessousdescartes/html/indexmag.html et http://www.arte-tv.com/fr/Magazines/DDC/392.html

Séance 2 : Espace et territoires (11/10/2004)
Ressources statistiques :
Facts on International Relations and Security Trends (FIRST), projet mené conjointement par l’International Relations and Security Network (ISN) du Center for Security Studies (ETH Zurich) et le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) : http://first.sipri.org (ce site indispensable permet d’effectuer des recherches sur une vingtaine de bases de données d’organisations internationales et de centres de recherche en relations internationales)
Division statistiques des Nations Unies : http://unstats.un.org/unsd
Base de données par pays InfoNation de l’ONU : http://www.un.org/Pubs/CyberSchoolBus/infonation/f_infonation.htm
Division Statistiques de la Banque mondiale : http://www.worldbank.org/data
Office de statistiques des Communautés européennes (EUROSTAT) : http://europa.eu.int/comm/eurostat
Reliefweb Map Centre, site du département des Affaires humanitaires des Nations Unies : http://www.reliefweb.int/w/map.nsf/home
CIA, The World factbook : http://www.odci.gov/cia/publications/factbook
Geography IQ (cartes et statistiques par pays) : http://www.geographyiq.com (les informations recueillies sont notamment issues du Département d’Etat des Etats-Unis et du World Fact Book de la CIA)
Agence internationale de l’énergie (AIE) / International Energy Agency (IEA) : http://www.iea.org (statistiques, politiques des Etats, rapports divers)
Sur les questions de territoires et de frontières :
International Boundaries Research Unit, University of Durham (Royaume-Uni) : http://www-ibru.dur.ac.uk
Sur la question démographique :
Division population des Nations Unies : http://www.un.org/popin
Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) / United Nations Population Fund (UNFPA) : http://www.unfpa.org (voir notamment la publication annuelle de L’état de la population mondiale)
Rapports annuels du PNUD sur le développement humain : http://hdr.undp.org/default.cfm
Institut national d’études démographiques (France) : http://www.ined.fr
Programme des Nations Unies pour les établissements humains (également appelé Programme pour l’habitat : ONU-Habitat) : http://www.unhabitat.org
Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) : http://www.unhcr.ch
Organisation internationale des migrations (OIM) / International Organization for Migration (IOM) : http://www.iom.int
Migration Policy Institute, think tank sur les déplacements de population (Washington) : http://www.migrationpolicy.org
Histoire des migrations internationales, Université de Leiden : http://www.let.leidenuniv.nl/history/migration
Sur les mégalopoles :
Globalization and World Cities (GaWC), Loughborough University (Royaume-Uni) : http://www.lboro.ac.uk/gawc
United Nations Human Settlements Programme (UN-HABITAT) : http://www.unhabitat.org
Sur la question de l’alimentation dans le monde :
Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (OAA) / Food and Agriculture Organization (FAO) : http://www.fao.org
Action contre la Faim : http://www.acf-fr.org
Sur la question de l’eau dans le monde :
Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) / United Nations Environment Programme (UNEP) : http://www.unep.org
(voir en particulier la base de données GRID-DEWA, Global Resource Information Database, Division of Early Warning and Assessment : http://www.grid.unep.ch)
Transboundary Freshwater dispute database (Oregon State University, Department of Geosciences) : http://www.transboundarywaters.orst.edu
Atlas en ligne sur les ressources en eau dans le monde (Water Resources eAtlas), site du World Conservation Union (IUCN) : http://www.iucn.org/themes/wani/eatlas
The Water Page : http://www.thewaterpage.com (de nombreuses ressources sur ce site de la société anglaise Water Policy International Ltd, essentiellement mais non exclusivement sur la question de l’eau en Afrique)
World Water Council (think tank basé à Marseille) : http://www.worldwatercouncil.org
Séance 3 : La régionalisation de l’espace (18/10/2004)
Sur l’Europe occidentale et orientale :
Organisations internationales régionales :
Union Européenne (UE) : http://www.europa.eu.int ou http://europa.eu.int
(portail de l’Union Européenne donnant accès aux institutions et domaines d’activités)
Union européenne occidentale (UEO) / Western European Union (WEU) : http://www.weu.int
Conseil de l’Europe : http://www.coe.int
Organisation pour la sécurité et la coopération européenne (OSCE) : http://www.osce.org
Communauté des Etats indépendants (CEI) / Commonwealth of Independent States (CIS) : http://www.cis.minsk.by
Conseil des Etats de la mer Baltique (CEMB) / Council of the Baltic Sea States (CBSS) : http://www.baltinfo.org
Conseil nordique / Nordic Council : http://www.norden.org
Coopération économique de la mer Noire (CEMN) / Black Sea Economic Cooperation (BSEC) : http://www.bsec.gov.tr
Bases de données :
Sources d’Europe (centre d’informations sur l’Europe fondé par le gouvernement français et la Commission européenne) : http://www.info-europe.fr
Russian and East European Network Information Center (REENIC), Université du Texas, États-Unis : http://inic.utexas.edu/reenic.html
Centres de recherche :
Recherches d’Europe, CERI : http://www.ceri-sciences-po.org/themes/europe/home.htm
European Policy Institutes Network (EPIN) : http://www.epin.org (réseau d’instituts et de think tanks européens travaillant sur l’Europe)
Sur l’Asie et l’Océanie :
Organisations internationales régionales :
Association des nations du Sud-Est asiatique (ANSEA) / Association for Southeast Asian Nations (ASEAN) : http://www.aseansec.org
Coopération économique Asie-Pacifique / Asia Pacific Economic Cooperation (APEC) : http://www.apecsec.org.sg
Association d’Asie du Sud pour la coopération régionale / South Asian Association for Regional Cooperation (SAARC) : http://www.saarc-sec.org
Banque de développement asiatique / Asian Development Bank (ADB) : http://www.adb.org
Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) / Secretariat of the Pacific Community (SPC) : http://www.spc.int
Forum des îles du Pacifique / Pacific Islands Forum : http://www.forumsec.org.fj
Bases de données :
Asia Source (Asia Society) : http://www.asiasource.org
Centres de recherche :
Espaces asiatiques, CERI : http://www.ceri-sciences-po.org/themes/asie/index.htm
Sur l’Afrique et le Moyen-Orient :
Organisations internationales régionales :
Union Africaine (UA) / African Union (AU) : http://www.africa-union.org
Union du Maghreb Arabe (UMA) / Arab Maghreb Union (AMU) : http://www.maghrebarabe.org
Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) / Economic Community of West African States (ECOWAS) : http://www.ecowas.int
Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) / Economic and Monetary Union of West Africa (EMUWA) : http://www.uemoa.int
Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) / Economic Community of Central African States (ECCAS) : http://www.ceeac-eccas.org
Marché commun de l’Afrique australe et orientale / Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA) : http://www.comesa.int
Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA) / Southern African Development Community (SADC) : http://www.sadc.int
Banque de développement africain (BDA) / African Development Bank (ADB) : http://www.afdb.org
Ligue des Etats arabes / League of Arab States : http://www.arableagueonline.org
Conseil de coopération du Golfe (CCG) / Gulf Cooperation Council (GCC) : http://www.xrules.com/qatar/gcc
Bases de données :
HABARI - portail internet des études Africaines, Université de Bordeaux : http://www.africa.u-bordeaux.fr
Centres de recherche :
Centre d’étude d'Afrique noire (CEAN), Université de Bordeaux : http://www.cean.u-bordeaux.fr
Sur les Amériques :
Organisations internationales régionales :
Organisation des Etats Américains / Organization of American States (OAS) : http://www.oas.org
Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) / North American Free Trade Agreement (NAFTA) : http://www.nafta-sec-alena.org
Marché commun du sud de l’Amérique / Mercado Común del Cono Sur (MERCOSUR) : http://www.mercosur.org.uy
Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA) / Área de Libre Comercio de las Américas (ALCA) / Free Trade Area of the Americas (FTAA) : http://www.ftaa-alca.org
Pacte andin / Comunidad Andina / Andean Community : http://www.comunidadandina.org
Association latino-américaine d’intégration / Asociación Latinoamericana de Integración / Association of Latin American Integration (ALADI) : http://www.aladi.org
Association des Etats de la Caraïbe (AEC) / Association of Carribean States (ACS) : http://www.acs-aec.org
Communauté des Caraïbes / Caribbean Community (CARICOM) : http://www.caricom.org
Bases de données :
Base de données politiques des Amériques (Université de Georgetown / Organisation des Etats américains) : http://www.georgetown.edu/pdba
Centres de recherche :
Observatoire des Amériques, Centre Études Internationales et Mondialisation (CEIM), Montréal : http://www.ceim.uqam.ca/Obs_Amer
Chaire Mercosur de Sciences-Po : http://chairemercosur.sciences-po.fr
Quelques organisations et regroupements intercontinentaux :
Organisation des Nations Unies (ONU) : http://www.un.org
Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) / Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) : http://www.oecd.int
Groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) / African, Caribbean and Pacific Group of States : http://www.acpsec.org
Association pour la coopération régionale des pays riverains de l'océan Indien / Indian Ocean Rim Association for Regional Cooperation (IOR-ARC) : http://www.iornet.com
Organisation de la Conférence islamique (OCI) / Organization of the Islamic Conference (OIC) : http://www.oic-oci.org
Banque islamique de développement (BID) / Islamic Development Bank (IDB) : http://www.isdb.org
Commonwealth : http://www.thecommonwealth.org
Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) : http://www.francophonie.org
Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) / Comunidade dos Países de Língua Portuguesa / Community of Portuguese-Speaking Nations : http://www.cplp.org
Coopération entre l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), l'Union latine (UL) et l'Organisation des États ibéro-américains (OEI) : http://www.3el.org
Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) / Organization of the Petroleum Exporting Countries (OPEC) : http://www.opec.org
Bases de données :
Répertoire des organisations internationales et régionales, La Documentation française : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossier_international/repertoire/index.shtml
Centres de recherche :
Lusotopie, " recherches politiques internationales sur les espaces issus de l'histoire et de la colonisation portugaises " : http://www.lusotopie.sciencespobordeaux.fr
Séance 4 : La diversification des acteurs (25/10/2004)
à Sur de nombreuses questions économiques et sociales, n’oubliez pas de consulter le site de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) : http://www.ilo.org
Sur les firmes multinationales (FMN) et les investissements directs à l’étranger (IDE) :
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) / United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) :
http://www.unctad.org
Voir notamment la publication annuelle du Rapport sur l’investissement dans le monde (World Investment Report), téléchargeable en ligne depuis l’édition 1991 :
version 2003 (322 p) : http://www.unctad.org/en/docs/wir2003_en.pdf
pour un résumé en français (60 p) : http://www.unctad.org/fr/docs/wir2003overview_fr.pdf
Financial Times Global 500 (classement annuel des 500 plus grandes firmes au monde et par continent) :
version 2003 : http://www.ft.com/FT500 (accès payant)
version 2002 : http://specials.ft.com/ft500/may2002 (gratuit)
version 2001 : http://specials.ft.com/ft500/may2001/index.html (gratuit)
version 2000 : http://specials.ft.com/ln/FT500/index.htm (gratuit)
Fortune Global 500 (classement annuel des 500 plus grandes firmes au monde) :
http://www.fortune.com/fortune/global500 (accès payant, y compris pour les archives des années précédentes)
Sur les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) :
Guide mondial de la presse en ligne (Courrier international) :
http://www.courrierinternational.com/kiosk/kiosq.htm
Pour un classement alphabétique des principaux groupes de presse dans le monde, voir le site de la Columbia Journalism Review : http://www.cjr.org/tools/owners
Site d’expertise australien (Caslon Analytics) sur les principaux groupes de presse internationaux : http://www.ketupa.net
United Nations Information and Communication Technologies Task Force : http://www.unicttaskforce.org
Digital Opportunity through Technology & Communication Partnerships, projet financé par l’USAID (United States Agency for International Development): http://www.dot-com-alliance.org
Projet de recherche sur les NTIC au Proche-Orient, Georgestown University (New media and information technologies in the Middle East - NMIT) : http://nmit.georgetown.edu
Arab Information Project, Georgetown University : http://www.georgetown.edu/research/arabtech (projet d’étude sur la révolution de l’information dans le monde arabe)
Atlas des " cyber-espaces " : http://www.cybergeography.org/atlas
Quelques cartes sur les réseaux de communication : http://www.telegeography.com/maps (TeleGeography Research Group – PriMetrica, entreprise proposant des analyses sur l’industrie de la communication)
Sur les organisations non gouvernementales (ONG) :
Conférence des organisations non gouvernementales ayant des relations consultatives avec les Nations Unies (CONGO) : http://www.ngocongo.org
Séance 5 : Relations transnationales et mondialisation (08/11/2004)
voir les ressources statistiques et démographiques de la séance 2 : Espace et territoires
Centres de recherche sur la mondialisation :
Groupe de recherche sur l’intégration continentale (GRIC), Université du Québec, Montréal : http://www.gric.uqam.ca
Centre Etudes Internationales et Mondialisation (CEIM), Université du Québec, Montréal : http://www.ceim.uqam.ca
Groupe d’Economie Mondiale, Sciences Po : http://gem.sciences-po.fr
Centre d’études prospectives et d’informations internationales, Paris : http://www.cepii.fr
Groupement d’intérêt scientifique pour l’étude de la mondialisation et du développement, Paris : http://www.gemdev.org
Sur les dimensions économiques et sociales de la mondialisation :
Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : http://www.oecd.org
Fonds monétaire international (FMI) : http://www.imf.org (voir notamment la publication semestrielle du World Economic Outlook)
Banque mondiale : http://www.worldbank.org (voir notamment la publication annuelle des World Development Indicators et World Bank Atlas)
Banque des règlements internationaux (BRI) : http://www.bis.org (voir notamment le Rapport annuel)
Centre d’informations sur le G7 / G8 (Groupe des pays les plus industrialisés), Université de Toronto (Canada) : http://www.g7.utoronto.ca
Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) : http://www.un.org/esa/coordination/ecosoc
Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation (Organisation internationale du Travail) : http://www.ilo.org/public/french/wcsdg (voir notamment la publication en ligne du rapport 2003 : Une mondialisation juste, des opportunités pour tous)
Sur le commerce international :
Organisation mondiale du commerce (OMC) / World Trade Organization (WTO) : http://www.wto.org
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) / United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) : http://www.unctad.org
Sur les biens publics mondiaux :
Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) : http://www.undp.org
Réseau mondial sur les biens publics mondiaux (Global Network on Global Public Goods - gpgNet), hébergé par le PNUD: http://www.sdnp.undp.org/gpgn
Sur la criminalité internationale :
Observatoire géopolitique de la criminalité internationale, Université de Liège, Belgique : http://www.droit.ulg.ac.be/~ogci (voir également la page de liens : http://www.droit.ulg.ac.be/~ogci/liens.html)
Organisation internationale de police criminelle (OIPC – Interpol) : http://www.interpol.org ou http://www.interpol.int ou http://www.interpol.com
Sur les paradis fiscaux et la délinquance financière :
Groupe d'action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI) / Financial Action Task Force on Money Laundering (FATF) : http://www.fatf-gafi.org
ATTAC (Action pour une Taxation des Transactions financières pour l'Aide aux Citoyens) : http://www.attac.org [ATTAC France : http://france.attac.org]
Transparency International (organisation internationale non gouvernementale de lutte contre la corruption) : http://www.transparency.org
Sur le terrorisme :
Centre for the Study of Terrorism and Political Violence (CSTPV), Université de St Andrews :
http://www.st-andrews.ac.uk/academic/intrel/research/cstpv
International Policy Institute for Counter-Terrorism (Herzliya, Israël) : http://www.ict.org.il
RAND (think tank aux Etats-Unis) : http://www.rand.org
The Terrorism Research Center (Etats-Unis) : http://www.terrorism.com
Center for Nonproliferation Studies, Monterey Institute of International Studies : http://cns.miis.edu
Sur les trafics d’êtres humains :
Comité contre l’esclavage moderne (CCEM) : http://www.ccem-antislavery.org
Organisation internationale pour les migrations (OIM) / International Organization for Migration (IOM) : http://www.iom.int
Sur les trafics d’armes :
voir la rubrique sur la production et le commerce d’armements de la séance 9 (la puissance)
Sur les drogues :
Office des Nations Unies pour le contrôle des drogues et la prévention du crime (OCDPC) / United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) : http://www.unodc.org
Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) / International Narcotics Control Board (INCB) : http://www.incb.org
Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) / European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction (EMCDDA) : http://www.emcdda.eu.int
Association d'Etudes Géopolitique des Drogues (AEGD) : http://www.geodrugs.net
Géopolitique des drogues illicites en Asie (site de Pierre-Arnaud Chouvy) : http://www.pa-chouvy.org ; http://www.geopium.org
Séance 6 : Les identités (15/11/2004)
Sources d’informations et bases de données :
World Wide Web Virtual Library on Migration and Ethnic Relations, hébergé par European Research on Migration and Ethnic Relations (ERCOMER), Université d’Utrecht, Pays-Bas : http://www.ercomer.org/wwwvl
Global Internally Displaced Person (IDP) Project, Norwegian Refugee Council : http://www.idpproject.org
Migration Dialogue, University of California, Davis, Etats-Unis : http://migration.ucdavis.edu
European Migration Information Network, hébergé par Migration Research Unit (MRU), University College London (UCL) : http://emin.geog.ucl.ac.uk
Electronic Immigration Network (EIN) Resources database : http://www.ein.org.uk/resources
European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia (EUMC) : http://eumc.eu.int
Eurasylum : http://www.eurasylum.org
Centres de recherche :
Réseau d'information sur les migrations internationales et les relations interethniques (REMISIS), CNRS, France : http://remisis.free.fr
Unité de recherche " Migrations et société " (URMIS), CNRS, Universités de Paris VII, Paris VIII, Nice-Sophia Antipolis : http://www.unice.fr/urmis-soliis (Cahiers de l’URMIS en ligne)
Centre d'études de l'ethnicité et des migrations (CEDEM), Université de Liège, Belgique : http://www.ulg.ac.be/cedem
Groupe d'études sur l'Ethnicité, le Racisme, les Migrations et l'Exclusion (GERME), Université Libre de Bruxelles, Belgique : http://www.ulb.ac.be/socio/germe
Refugee Studies Centre, University of Oxford, Royaume Uni : http://www.rsc.ox.ac.uk
Sussex Centre for Migration Research, University of Sussex, Royaume-Uni : http://www.sussex.ac.uk/migration
Centre for Multiethnic Research, Uppsala University, Suède : http://www.multietn.uu.se/eindex.html (version anglaise)
Centre for Comparative Immigration Studies, University of San Diego, Californie, Etats-Unis :
http://www.ccis-ucsd.org
Ethnobarometer (international research network on interethnic politics and migration) : http://www.ethnobarometer.org
Projet international Metropolis (forum international pour la recherche et le développement de politiques publiques sur les migrations, la diversité et les villes en évolution) : http://international.metropolis.net
Séance 7 : Le retour du sacré (22/11/2004)
Généralités sur les religions :
Sites d’information et/ou moteurs de recherche spécialisés sur les religions :
Religioscope : http://www.religion.info (anciennement : http://www.religioscope.info)
BBC, " Religion & Ethics " : http://www.bbc.co.uk/religion
CIA, The World factbook : http://www.odci.gov/cia/publications/factbook/fields/2122.html (religions par pays)
Droit et sociologie des religions, Maison interuniversitaire des sciences de l'homme d'Alsace (MISHA) : http://misha1.u-strasbg.fr:9090/pub/connexionS.htm (accès à quatre bases de données bibliographiques et textuelles sur le droit des religions et sur l’Islam en Europe)
Données sociologiques et juridiques sur la religion en Europe (EUREL), Maison interuniversitaire des sciences de l'homme d'Alsace (MISHA) : http://misha1.u-strasbg.fr/EUREL/accueil.html
Site de statistiques sur les religions : http://www.adherents.com
Centres de recherche sur les religions :
Centre d’étude interdisciplinaire des faits religieux (CEIFR), Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), Paris : http://www.ehess.fr/centres/ceifr
Groupe de sociologie des religions et de la laïcité (GSRL), Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (IRESCO), Paris : http://www.iresco.fr/labos/gsrl
Virtual Religion Index, Rutgers University (N.J., Etats-Unis) : http://religion.rutgers.edu/vri
Center for Studies on New Religions (CESNUR) (réseau international d’associations de chercheurs travaillant sur les nouveaux mouvements religieux, dirigé par Massimo Introvigne) : http://www.cesnur.org (site essentiellement en anglais et en italien)
Exploring religions, Religious Studies Program, University of Wyoming, États-Unis : http://uwacadweb.uwyo.edu/religionet/er
Sites sur l’Islam :
" Islam, Islamic Studies, Arabic, Religion : resources for studying islam ", Professor Alan Godlas, Virtual Center for Interdisciplinary Studies of the Islamic World (VCISIW), University of Georgia, États-Unis : http://www.uga.edu/islam
International Institute for the Study of Islam in the Modern World, Leiden, Pays-Bas : http://www.isim.nl
Network On Comparative Research on Islam and Muslims in Europe (NOCRIME) : http://www.nocrime.org
Islamic studies internet guide, Carolina-Duke-Emory Institute for the Study of Islam, University of North Carolina : http://www.unc.edu/depts/islamweb
Internet Islamic History Sourcebook, Fordham University, New York’s City Jesuit University : http://www.fordham.edu/halsall/islam/islamsbook.html
Sites sur le christianisme :
Academic info, Christian studies gateway : http://www.academicinfo.net/Christian.html (portail de liens)
APS Guide to Resources in Theology, University of St Michael’s College, Toronto : http://www.utoronto.ca/stmikes/theobook.htm (portail de liens sur l’anglicanisme, le catholicisme, l’évangélisme, l’orthodoxie, le protestantisme et l’œcuménisme)
Site officiel du Vatican : http://www.vatican.va
Catholic Information Center : http://www.catholic.net (site d’information et de documentation catholiques)
Conseil œcuménique des églises : http://www.wcc-coe.org
Sites sur le bouddhisme :
Academic info, Buddhist studies : http://www.academicinfo.net/buddhism.html (portail de liens)
Buddhanet, Buddhist Information Network : http://www.buddhanet.net (site australien d’information et d’apprentissage en ligne)
Journal of Global Buddhism : http://www.globalbuddhism.org
Journal of Buddhist Ethics : http://jbe.gold.ac.uk (journal accessible en ligne, ainsi que de nombreux liens sur le bouddhisme)
Sites sur l’hindouisme :
Hinduwebsite, Hinduism Reference Center : http://www.hinduwebsite.com
Global Hindu Electronic Network : http://www.hindunet.org (portail d’informations) ; http://www.hindulinks.org (liens sur l’hindouisme)
Hindu Resources Online: http://www.hindu.org (de nombreux liens et une revue d’actualités)
Voir la page sur l’hindouisme sur le site personnel de Prakash Arumugam, Liebig University, Giessen : http://www.uni-giessen.de/~gk1415/india.html
Sur le judaïsme :
Jewish Virtual Library, sur le site de l’American-Israeli Cooperative Enterprise : http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource
Jewish National and University Library, Hebrew University of Jerusalem : http://jnul.huji.ac.il (accès à la base de données RAMBI : Index of Articles on Jewish Studies)
Academic Jewish Studies Internet Directory : http://jewishstudies.virtualave.net
Jewish Studies Internet Resources, Middle East & Jewish Studies, Columbia University, Etats-Unis: http://www.columbia.edu/cu/lweb/indiv/mideast/cuvlj
Internet Jewish History Sourcebook, Fordham University, New York’s City Jesuit University : http://www.fordham.edu/halsall/jewish/jewishsbook.html
World Jewish Congress : http://www.wjc.org.il (fédération internationale de communautés et d’organisations juives)
Jewish Communities of the World, Haruth Communications, Virginia, Etats-Unis : http://www.haruth.com/JewsoftheWorld.html
Séance VIII : Les Etats (29/11/2004)
Sur le système international :
à voir les liens de la séance 11 (le système international)
Sur les conflits armés :
à voir les liens de la séance 10 (paix et guerre)
Sur les organisations intergouvernementales :
à voir les liens de la séance 3 (la régionalisation de l’espace)
Sur la décolonisation et la période post-coloniale :
L’ONU et la décolonisation : http://www.un.org/french/Depts/dpi/decolonization
Commonwealth : http://www.thecommonwealth.org
Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) : http://www.francophonie.org
Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) / Comunidade dos Países de Língua Portuguesa / Community of Portuguese-Speaking Nations : http://www.cplp.org
Sur les " Etats voyous " :
Discours du Sous-Secrétaire d’Etat au contrôle des armements et à la sécurité internationale de 2001 à 2004 (Under Secretary for Arms Control and International Security), Département d’Etat des Etats-Unis : http://www.state.gov/t/us/rm
Séance 9 : La puissance (06/12/2004)
Sur les dimensions stratégiques et militaires de la puissance :
Fondation pour la recherche stratégique : http://www.frstrategie.org
Sur les alliances militaires :
Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) / North Atlantic Treaty Organisation (NATO) : http://www.nato.int
Union de l’Europe occidentale (UEO) / Western European Organisation (WEU) : http://www.weu.int
Sur la production et le commerce d’armements (armes conventionnelles, armes de destruction massive, " armes légères ")
à sur les questions de régulation et de désarmement, voir les liens de la séance 10 (paix et guerre)
Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) / International Atomic Energy Agency (IAEA) : http://www.iaea.org
Federation of American Scientists (FAS) : http://www.fas.org
SIPRI (Stockholm International Peace Research Institute) : http://projects.sipri.se
Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), Bruxelles : http://www.grip.org
Observatoire des transferts d’armement (Centre de documentation et de recherche sur la paix et les conflits), France : http://www.obsarm.org/main/obsarm_cdrpc.htm
Séance 10 : Paix et guerre (13/12/2004)
Quelques sites généraux sur les questions de paix et de guerre :
Facts on International Relations and Security Trends (FIRST), projet mené conjointement par l’International Relations and Security Network (ISN) du Center for Security Studies (ETH Zurich) et le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) : http://first.sipri.org (un site indispensable, avec de très nombreuses ressources sur les conflits, la résolution des conflits, les armements, les transferts d’armements, les dépenses militaires, ainsi que des chronologies et des textes de référence)
IRIN, Département d’informations humanitaires des Nations Unies (Réseaux d'Information Régionaux Intégrés en Afrique subsaharienne et en Asie centrale) : http://www.irinnews.org (réseau rattaché au bureau de l'ONU pour la Coordination des affaires humanitaires -OCHA)
SIPRI (Stockholm International Peace Research Institute) : http://projects.sipri.se
Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), Bruxelles : http://www.grip.org
Sur les conflits et la résolution des conflits :
Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) : http://www.sipri.se
International Crisis Group (ICG) : http://www.intl-crisis-group.org ; http://www.crisisweb.org
Institute for Peace and War Reporting (IPWR) : http://www.iwpr.net
Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP), Bruxelles : http://www.grip.org
Institut Carnegie pour la paix : http://www.ceip.org
Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits (CRDPC), Lyon : http://www.obsarm.org
Institut international pour la paix / International Peace Research Institute, Oslo (PRIO) : http://www.prio.no
Geneva Centre for the Democratic Control of Armed Forces : http://www.dcaf.ch
Intractable Conflict Knowledge Base Project, Conflict Research Consortium, University of Colorado : http://www.beyondintractability.org/iweb
Institute for Multi-Track Diplomacy: http://www.imtd.org
Sur la dimension humanitaire des conflits :
Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) : http://www.unhcr.ch
ReliefWeb (projet du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies / Office for the Coordination of Humanitarian Affairs : OCHA) : http://www.reliefweb.int/w/rwb.nsf
Comité international de la Croix Rouge (CICR) : http://www.icrc.org
(voir notamment les articles de la Revue internationale de la Croix-Rouge en texte intégral)
[Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge : http://www.redcross.int]
Droit international humanitaire (International Humanitarian Law Research Initiative), Harvard School of Public Health : http://www.ihlresearch.org
Forced Migration Online, base de données sur les déplacements forcés de populations : http://www.forcedmigration.org
Global IDP Project (Internally Displaced Person), Norwegian Refugee Council, Genève : http://www.idpproject.org (site d’informations sur les personnes déplacées)
International Action Network on Small Arms (IANSA) : http://www.iansa.org (réseau international d’ONG luttant contre la prolifération d’armes légères)
Coalition to stop the use of child soldiers : http://www.child-soldiers.org
Sur la régulation en matière d’armements et le désarmement :
à sur les questions de production et de commerce d’armement, voir les liens de la séance 9 (la puissance)
Les Nations Unies et le désarmement : http://disarmament.un.org
Institut des Nations Unies pour la Recherche sur le Désarmement / United Nations Research for Disarmament Research (UNIDIR) : http://www.unidir.org
Département pour les affaires de désarmement des Nations Unies : http://disarmament2.un.org/index.html
International Action Network on Small Arms (IANSA) : http://www.iansa.org (réseau international d’ONG luttant contre la prolifération d’armes légères)
Arms Control Association, Washington : http://www.armscontrol.org
Bradford Disarmament Research Centre, University of Bradford : http://www.brad.ac.uk/acad/bdrc
Organisation for the Prohibition of Biological Weapons (OPBW) : http://www.opbw.org
Center for Nonproliferation Studies, Monterey Institute of International Studies : http://cns.miis.edu
Nuclear Age Peace Foundation : http://www.wagingpeace.org
Nuclear Threat Initiative : http://www.nti.org (association fondée par le fondateur de CNN Ted Turner et par l’ancien sénateur états-unien Sam Nunn)
Groupe d’étude sur le nucléaire et les relations internationales et stratégiques (GENERIS) : http://www.generis.fr.st
Sur la sécurité humaine :
Site web de la sécurité humaine du Canada : http://www.humansecurity.gc.ca
Réseau de la sécurité humaine : http://www.humansecuritynetwork.org (initiative des ministères des Affaires étrangères d’Autriche, du Canada, du Chili, de Grèce, d’Irlande, de Jordanie, du Mali, des Pays-Bas, de Norvège, de Suisse, de Slovénie et de Thaïlande)
Commission de la sécurité humaine : http://www.humansecurity-chs.org (initiative du gouvernement japonais, co-présidée par Sadako Ogata et Amartya Sen)
Séance 11 : le système international (03/01/2005)
Sur la guerre froide :
Histoire comparée de l’OTAN et du Pacte de Varsovie : http://www.isn.ethz.ch/php
Harvard Project on Cold War Studies : http://www.fas.harvard.edu/~hpcws
Cold War International History Project, Woodrow Wilson International Center for Scholars : http://wwics.si.edu/index.cfm?fuseaction=topics.home&topic_id=1409 [accès sur le site : http://wwics.si.edu, rubrique : Programs > by topic > Cold War International History Project]
OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) / NATO (North Atlantic Treaty Organisation) : http://www.nato.int
Mouvement des Non Alignés / Non Aligned Movement : http://www.nam.gov.za
Sur le multilatéralisme :
Le " système onusien " : http://www.unsystem.org
Sur la fin de la guerre froide et les années 1990 :
Project on Defense Alternatives, Commonwealth Institute (Cambridge, Massachusetts, Etats-Unis) : http://www.comw.org/pda (de nombreuses réflexions, souvent critiques, sur la politique étrangère des Etats-Unis depuis la fin de la guerre froide ; certains articles sont payants)
Institut d’Etudes de Sécurité de l’Union Européenne (IES-UE) : http://www.iss-eu.org (institut de recherche et d’analyse prospective pour la PESC ; voir notamment les publications : Cahier de Chaillot, Occasional Paper)
à Voir également les débats sur les sites des centres français de recherche en relations internationales indiqués à la séance 1 (Introduction).
Séance 12 : L’ingérence (10/01/2005)
Les décisions des Nations Unies :
L’ensemble des résolutions du Conseil de Sécurité depuis 1946 : http://www.un.org/french/documents/scres.htm
L’ensemble des résolutions de l’Assemblée générale depuis 1946 : http://www.un.org/french/documents/resga.htm
Sur les opérations de paix :
La diplomatie préventive et le rétablissement de la paix aux Nations Unies (Département des Affaires politiques) : http://www.un.org/Depts/dpa/prev_dip/fst_prev_dip.htm
Commission internationale de l’intervention et de la souveraineté des Etats (CIISE) : http://www.dfait-maeci.gc.ca/iciss-ciise (voir notamment le rapport de décembre 2001 sur La responsabilité de protéger)
Groupe d’études sur les opérations de paix des Nations Unies : http://www.un.org/french/peace/reports/peace_operations (voir notamment le Rapport Brahimi)
à voir également la rubrique sur la dimension humanitaire des conflits de la séance 10 (paix et guerre)
Sur les ONG d’intervention humanitaire :
à voir les liens de la séance 10 (paix et guerre)
Sur les programmes d’ajustement structurel :
Fond monétaire international : http://www.imf.org
Banque mondiale : http://www.worldbank.org
Séance 13 : L’espace public international et les droits de l’homme (17/01/2005)
Sites d’informations et bases de données :
Directory of Human Rights Resources on the Internet, American Association for the Advancement of Science (AAAS) : http://shr.aaas.org/dhr
Human Rights Quick Links, American Society of International Law (ASIL) : http://www.asil.org/resource/humrts2.htm
University of Minnesota Human Rights Library : http://www1.umn.edu/humanrts
Réseau internet pour le droit international (RIDI) : http://www.ridi.org (voir notamment le site Actualité et droit international, une revue électronique d’analyse juridique de l’actualité internationale)
Forum des institutions nationales des droits de l’homme (National Human Rights Institutions Forum) : http://www.nhri.net
Association Internet pour la promotion et la défense des droits de l'homme, Genève : http://www.aidh.org (portail très complet qui permet d’accéder à de nombreuses informations sur les droits de l'homme, leur histoire et leurs acteurs)
Organisations internationales de protection des droits de l’homme :
Cour pénale internationale (CPI) / International Criminal Court (ICP) : http://www.icc-cpi.int
Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), Conseil de l’Europe : http://www.echr.coe.int (voir notamment l’accès à la jurisprudence relative à la Convention européenne des droits de l’homme sur : http://hudoc.echr.coe.int)
Comité européen pour la prévention de la torture (CPT), Conseil de l’Europe : http://www.cpt.coe.int
Cour inter-américaine des droits de l’homme / Corte interamericana de derechos humanos / Inter-American Court of Human Rights : http://www.corteidh.or.cr
Commission africaine des droits de l’homme et des peuples / African Commission on Human and Peoples' Rights : http://www.achpr.org
Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie : http://www.un.org/icty
Tribunal pénal international (TPI) pour le Rwanda : http://www.ictr.org
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCNUDH) / Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights (OHCHR) : http://www.unhchr.ch/hchr_un.htm
Quelques ONG de protection et de défense des droits de l’homme :
Amnesty International : http://www.amnesty.org
Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) : http://www.fidh.org
Human Right Watch (HRW) : http://www.hrw.org
International Helsinki Federation for Human Rights : http://www.ihf-hr.org
INTERIGHTS, International Centre for the Legal Protection of Human Rights, Londres : http://www.interights.org
Human Rights Internet : http://www.hri.ca
European Council on Refugees and Exiles (ECRE) : http://www.ecre.org (réseau paneuropéen d’ONG d’assistance aux réfugiés)
Derechos Human Rights (Amérique latine) : http://www.derechos.net
Project on International Courts and Tribunals : http://www.pict-pcti.org
Coalition des organisations non gouvernementales pour la CPI : http://www.iccnow.org
Reporters sans Frontières : http://www.rsf.org
Autre site :
Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail, Département d’Etat des Etats-Unis (Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor) : http://www.state.gov/g/drl
Séance 14 : Conclusion (24/01/2005)
Sur la gouvernance et les nouvelles formes de régulation :
Forum économique mondial : http://www.weforum.org
Forum social mondial : http://www.forumsocialmundial.org.br
Base documentaire sur " les politiques sociales à l’épreuve de la mondialisation " du Centre de recherche sur les politiques et le développement social (CPDS), Université de Montréal : http://www.politiquessociales.net
ATTAC International (sigle initial : Association pour une Taxation des Transactions financières et l'Aide aux Citoyens) : http://www.attac.org
Forum International de Montréal : http://www.fimcivilsociety.org (ONG internationale ayant pour but d' " accroître la participation et l'influence de la société civile au sein des organisations multilatérales ")
Sur les relations Nord-Sud :
Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe : http://www.coe.int/T/F/Centre_Nord-Sud
Third World Network : http://www.twnside.org.sg (réseau international de recherche sur le développement, le Tiers-Monde et les relations Nord-Sud, basé en Malaisie)
Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) : http://www.unctad.org
Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD) : http://www.unrisd.org
Sur l’environnement et les régulations environnementales :
Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) / United Nations Environmental Programme (UNEP) : http://www.unep.org
PNUE - GRID Arendal (Global Resource Information Database, Norvège) : http://www.grida.no
Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) / IUCN (International Union for the Protection of Nature) - World Conservation Union : http://www.iucn.org
World Conservation Monitoring Center : http://www.wcmc.org.uk
International Institute for Sustainable Development (Canada) : http://www.iisd.ca
Greenpeace International : http://www.greenpeace.org
Planetecologie : http://www.planetecologie.org
World Resource Institute (think tank basé à Washington) : http://www.wri.org (voir notamment le portail d’information sur l’environnement : http://earthtrends.wri.org)
Sur le développement durable :
Institut du développement durable et des relations internationales : http://www.iddri.org
Institut international du développement durable : http://www.iisd.org
Comité 21 (Comité français pour l'environnement et le développement durable) : http://www.comite21.org

Monday, January 16, 2006

TEXTO ENVIADO A LA REVISTA EL SIGLO, PASARÁ ?

Francia volverá a reescribir su pasado colonialista

Jacques Chirac intentó cerrar la llaga histórica que es para la República francesa su periodo histórico como gran potencia colonizadora nada más empezar el año. La herida estaba – y sigue – abierta desde noviembre, cuando se retomó el debate en torno a la ley de 23 de Febrero de 2005.

El 29 de noviembre, la Asamblea Nacional se pronunciaba en contra de la propuesta de derogación de un artículo de ley exigida por la izquierda parlamentaria. Aunque la ley de 23 de Febrero de 2005 fue concebida para expresar el “reconocimiento de la Nación francesa y contribución nacional de los franceses repatriados”, un tema no excesivamente importante en la agenda política gala, la ley de 23 de Febrero de 2005, contiene todo un artículo de la discordia. Es el número cuatro: “los programas escolares reconocen en particular el papel positivo de la presencia francesa en ultramar, especialmente en el norte de África”.
La controversia despertada por la afirmación “papel positivo” y los fantasmas de la colonización francesa son tales que el primer día de 2006 en que tuvo ocasión de manifestarse ante la prensa, Jacques Chirac, reconoció que el artículo “debe ser reescrito”. La orden de la reescritura, según justificó Chirac, se debe a que el artículo cuatro de la ley “divide a los franceses”. Sin embargo, los sondeos de opinión realizados a principios del mes pasado revelaron que el 64 por ciento de los franceses aprobaban la redacción del artículo. El porcentaje restante de encuestados o bien no contestaron por no saber qué responder o bien se manifestaron en contra. Entre los que eligieron esta última opción se encuentran, también, la gran cantidad de historiadores que han hecho frente común para que el artículo cuatro sea derogado.
Claude Liauzu profesor emérito de historia en la Universidad de Denis Didetot-Paris VII, explicaba con claridad el fundamento de la crítica que hacen los historiadores al párrafo de la ley en cuestión. Según escribía Liauzu en un artículo recientemente publicado en la Revue d’Histoire Moderne et Contemporaine, “es evidente que, al menos en democracia, la función del legislador es la de definir lo que está prohibido o autorizado, no la de decretar la verdad científica”. De la misma forma, el director de estudios de la Escuela de Altos Estudios en Ciencias Sociales (EHESS), Marc Ferro asegura: “el Estado que gobierna no debe moralizar sobre la historia de la cual ha sido agente, sacralizando su política como si siempre hubiera encarnado el bien”. Según Ferro, esta es una tentación que recuerda, grosso modo, a la forma en la que los Estados totalitarios tratan a su historia y, en especial, a la cita del primer ministro de la U.R.R.S, Nikita Kruschef, en la que decía que los historiadores son “gente peligrosa”. Aunque las palabras de Ferro puedan resultar algo faltas de medida, no es menos cierto que Arno Karsfeld, el abogado al que el ministro del Interior francés, Nicolas Sarkozy, ha encargado realizar una reflexión sobre “la ley, la historia y la memoria”, fue quien reprochó a los historiadores que militan contra las así denominadas “leyes memoriales”, “tener la voluntad confiscar la historia”.
Karsfeld y los miembros del partido que preside Sarkozy, la Unión por un Movimiento Popular (UMP), quisieran que la opinión de los historiadores movilizados fuera la de la minoría de hombres de letras que apoyan la actual redacción del texto legal. Un ejemplo de ellos es Péroncel Hugoz, el que fuera especialista de los países del Sur para el rotativo Le Monde durante 35 años. Sin embargo, lo que Hugoz entiende como resultado de la “valentía” de quien propuso el artículo, el diputado de la UMP, Christian Vanneste, resulta para Claude Liauzu una “ley contra la historia” porque “calla la parte oscura de la colonización, los maltratos y los crímenes cometidos contra las poblaciones de los territorios colonizados”.
Al hablar de “parte”, Liauzu reconoce de forma implícita... Para saber el resto, leer en la revista El Siglo